En suivant quelques règles d’écoconduite, il est possible de reculer le passage à la pompe et d’alléger la facture.
Un litre de carburant à plus de 2 euros, ce n’est hélas plus une illusion mais le prix que beaucoup d’automobilistes doivent payer lorsque ils font le plein de leur véhicule.
Pour alléger leur facture de carburant, les conducteurs peuvent être se mettre en quête des enseignes de distribution les moins chères. Certaines, pour attirer le consommateur, n’ont pas hésité à baisser leurs marges pour afficher un tarif bien en deçà de la moyenne nationale. Les automobilistes auraient tort de s’en priver mais attention, le gain pourrait être annihilé s’il faut parcourir plusieurs kilomètres pour en profiter.
Le meilleur moyen d’alléger sa facture de carburant, c’est encore de retarder le passage à la pompe et donc de réduire sa consommation. Les possesseurs des modèles les plus récents sont avantagés car, pour abaisser leurs émissions de CO2, les constructeurs ont largement diminué leur consommation. Reste que les efforts des ingénieurs peuvent être réduits à néant si le conducteur n’évite pas le gaspillage.
Avant même de commencer à circuler, la première mesure à prendre est de respecter le programme d’entretien préconisé par le constructeur. Un moteur mal réglé, des bougies usagées ou un filtre à air encrassé peuvent entraîner une surconsommation. Sur les modèles les plus récents, le passage en atelier permet en outre une mise à jour de la gestion électronique du moteur souvent profitable à son rendement.
Rouler avec des pneus bien gonflés
En vérifiant, au moins une fois par mois, la pression des pneumatiques, on fait un geste pour la sécurité et un autre pour le portefeuille. Une mauvaise pression des pneus a un impact sur la résistance au roulement et donc sur la consommation du véhicule.
Éviter de transporter des charges inutiles
Le poids est l’ennemi de la consommation. Il est ainsi recommandé de ne pas laisser traîner dans le coffre des objets lourds dont vous n’avez pas l’usage.
De même, les coffres de toit et les porte-skis, qui pénalisent l’aérodynamique, doivent être remisés sitôt les vacances terminées.
Avoir le sens de l’anticipation
Les freinages brusques et les accélérations intempestives sont à proscrire pour réduire la consommation de carburant. Une grande souplesse de conduite est requise. Il est nécessaire d’anticiper les ralentissements et les arrêts.
Il faut éviter, par exemple, d’accélérer exagérément en ville si vous savez que le feu suivant va passer au rouge. C’est un gaspillage inutile.
Choisir le bon rapport
À moins de rouler dans un véhicule équipé d’une boîte automatique et de laisser ainsi le système opérer, avec une transmission manuelle il faut s’attacher, dès que possible, à passer le rapport le plus élevé compte tenu de la vitesse à laquelle vous roulez.
Ne pas avancer en roue libre....
Les moteurs sont équipés depuis plusieurs années d’un système qui coupe automatiquement l’injection de carburant lorsque on lève le pied de l’accélérateur. Il faut donc éviter de débrayer avant l’arrêt ou de passer au point mort pour finir en roue libre car, au ralenti, la consommation est loin d’être négligeable.
Économiser grâce au GPS
Le système de navigation de certains véhicules peut vous conseiller un itinéraire économique en tenant compte des limitations de vitesse et de la fréquence des arrêts. Les véhicules dotés de systèmes de récupération de l’énergie cinétique à la décélération et au freinage prennent ainsi en compte le profil de la route.
Utiliser la climatisation à bon escient
L’air conditionné et le chauffage sont utiles, voire indispensables lorsque la température extérieure n’est pas clémente. Mais il n’est pas nécessaire de s’en servir pour quelques degrés de différence, car celle-ci augmente votre consommation de carburant plus que vous ne l’imaginez.
Source : lefigaro.fr-Sylvain Reisser-AutoJM-
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