jeudi 21 août 2025
CLUB5A- SPORT AUTO - LA S.M DANS LE RALLYE DU MAROC !!
Dans les années 1970, le service compétition de Citroën est réduit à son strict minimum, une écurie avec peu de moyens financiers qui essaye, malgré tout, d’assurer une présence du double chevrons en compétition. A l’heure où la SM arrive dans les concessions, la voiture fait une apparition en sport automobile avec une version raccourcie, la SM Gr5….
Pendant les années 1960, Citroën enchaîne les pertes causées par des investissements hasardeux ou des projets qui n’iront pas jusqu’au bout, citons entre autre le développement du moteur rotatif, le Projet F abandonné à cause de la Renault 16, ou le rachat de Maserati.
Ce dernier investissement, Citroën tente de le rentabiliser en présentant la SM en 1970, un coupé sportif et luxueux qui incarne le nouveau des routières GT Pour accompagner la commercialisation de ce modèle, le service compétition décide d’engager la SM en compétition. Toutefois, le service compétition n’est pas jugé important par la direction de Citroën, qui lui attribue un budget dérisoire. Dans les années 1960, ce service est dirigé par René Cotton qui décide d’engager les Citroën là où il faut, notamment sur les rallyes africains où la DS est engagée de manière officielle.
Avec la SM, Citroën dispose d’une nouvelle arme, mais engager une telle voiture en rallye parait inconcevable, la voiture étant davantage une GT d’autoroute qu’une voiture capable de rouler sur des chemins cassants. Pour autant, une SM quasiment de série est engagée pour la première fois lors du Rallye du Maroc en avril 1971, et remporte la victoire.
Cet exploit donne des ailes au service compétition de Citroën, qui décide d’aller plus loin avec la SM. Pour composer avec un budget réduit, l’équipe trouve une caisse de SM raccourcie dans les bureaux d’études du constructeur, la voiture faisant 60cm de moins que la SM de série (dans le détail, 36cm de moins dans l’empattement et 24 de moins sur la partie arrière.
Si la voiture n’est pas canon de beauté, la SM ainsi tronquée à de quoi impressionner. Sous le capot, la voiture est équipée du V6 Maserati que le bureau d’étude avait poussé à 250Ch à l’aide d’une batterie de double carburateurs (de série, le V6 Maserati proposait 170Cv). Seule modification apportée par le service compétition de Citroën, la peinture passe au bleu. Entre temps, René Cotton décédait et c’est sa femme, Marlène Cotton, qui prend les rênes de Citroën Compétition. La remise en route de la SM « Camionnette » est finalisée quelques jours avant le départ du rallye du Portugal 1972, qui permet aux pilotes comme à l’ensemble des employés du service compétition de prendre connaissance avec la voiture.
Lors de cette première sortie, la SM Groupe 5 rivalise pour la première place au général mais termine finalement à la 3ème place. Une belle prestation que Citroën tente de réitérer au rallye du Maroc cette même année, mais la SM décida de ne pas aller jusqu’à la ligne d’arrivée. L’étape ultime visée par Citroën compétition, c’est le rallye Bandama dont l’édition 1972 fut si difficile qu’aucun concurrent n’a réussit à atteindre l’arrivée. Pour cette épreuve, Citroën Compétition fait réaliser une seconde Citroën SM Groupe 5, les voitures sont préparées pour réaliser un périple de près de 4.000km sur les pistes cassantes africaines. Sur 59 participants de l’édition 1973, seules 8 voitures se classent à l’arrivée dont les 2 SM Gr.5, à la 5ème et 6ème place.
C’est sur cet « exploit » que la Citroën SM quitte de manière officielle la compétition, la crise pétrolière passant par là ruine la carrière civile de la Citroën SM, les versions de compétition sont donc remisées. Si une termine dans le patrimoine de Citroën, la seconde est hélas perdue…
Ce dernier investissement, Citroën tente de le rentabiliser en présentant la SM en 1970, un coupé sportif et luxueux qui incarne le nouveau des routières GT Pour accompagner la commercialisation de ce modèle, le service compétition décide d’engager la SM en compétition. Toutefois, le service compétition n’est pas jugé important par la direction de Citroën, qui lui attribue un budget dérisoire. Dans les années 1960, ce service est dirigé par René Cotton qui décide d’engager les Citroën là où il faut, notamment sur les rallyes africains où la DS est engagée de manière officielle.
Si la voiture n’est pas canon de beauté, la SM ainsi tronquée à de quoi impressionner. Sous le capot, la voiture est équipée du V6 Maserati que le bureau d’étude avait poussé à 250Ch à l’aide d’une batterie de double carburateurs (de série, le V6 Maserati proposait 170Cv). Seule modification apportée par le service compétition de Citroën, la peinture passe au bleu. Entre temps, René Cotton décédait et c’est sa femme, Marlène Cotton, qui prend les rênes de Citroën Compétition. La remise en route de la SM « Camionnette » est finalisée quelques jours avant le départ du rallye du Portugal 1972, qui permet aux pilotes comme à l’ensemble des employés du service compétition de prendre connaissance avec la voiture.
Lors de cette première sortie, la SM Groupe 5 rivalise pour la première place au général mais termine finalement à la 3ème place. Une belle prestation que Citroën tente de réitérer au rallye du Maroc cette même année, mais la SM décida de ne pas aller jusqu’à la ligne d’arrivée. L’étape ultime visée par Citroën compétition, c’est le rallye Bandama dont l’édition 1972 fut si difficile qu’aucun concurrent n’a réussit à atteindre l’arrivée. Pour cette épreuve, Citroën Compétition fait réaliser une seconde Citroën SM Groupe 5, les voitures sont préparées pour réaliser un périple de près de 4.000km sur les pistes cassantes africaines. Sur 59 participants de l’édition 1973, seules 8 voitures se classent à l’arrivée dont les 2 SM Gr.5, à la 5ème et 6ème place.
C’est sur cet « exploit » que la Citroën SM quitte de manière officielle la compétition, la crise pétrolière passant par là ruine la carrière civile de la Citroën SM, les versions de compétition sont donc remisées. Si une termine dans le patrimoine de Citroën, la seconde est hélas perdue…
Source : lautomobileancienne.com/BGUERBET
mercredi 20 août 2025
mardi 19 août 2025
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - En occasion comme en neuf, cette catégorie de voitures ne se vend plus...
En France, le marché du petit coupé s'est réduit à peau de chagrin au fil des ans, sous l'effet de la fiscalité, des normes, et de la chasse aux marges toujours plus importantes de la part des constructeurs. Pour ceux qui veulent encore un coupé, il faudra aller du côté des constructeurs de prestige. Et les ventes sont également de plus en plus confidentielles en occasion. Le retrait progressif des ventes de coupés dans les gammes des constructeurs a entrainé leur chute dans le marché de l’occasion. C’est dire toute la difficulté qui attend ceux qui revendent actuellement des coupés ou projettent de le faire.
S’il n’est pas prestigieux ou doté d’une mécanique particulière et recherchée, un coupé est devenu une préoccupation qui peut rester sur les bras un paquet de temps, y compris en cassant les prix. C’est ce que l’on constate notamment pour la Peugeot 406 Coupé qui est l’exemple même du « youngtimer » n’ayant pas su surfer sur la vague comme d’autres modèles de cette époque.
Les raisons sont multiples : désamour général pour l’auto, certaines pièces spécifiques introuvables ou hors de prix (carrosserie) et des moteurs… qui n’ont rien de bien extraordinaire. Le fait que la 406 Coupé étant une traction n’aidant pas.
Alors, le coupé est-il définitivement mort en France et plus généralement en Europe ? Dans le neuf, c’est une quasi certitude. Dans l’ancien, ou plutôt l’occasion, c’est un peu plus nuancé mais à mois d’avoir six cylindres sous le capot ou un moteur VTEC de la bonne période, vous aurez probablement quelques difficultés à vous défaire de votre coupé.
Le coupé le plus vendu en France ? Une allemande
Il faut donc bien distinguer les ventes en neuf de celles d’occasion. Dans le marché du neuf, l’année dernière, c’est évidemment l’Alpine A110 qui domine les débats avec 2700 immatriculations, loin devant la Ford Mustang à 1400 unités.
Les BMW Série 4 (mélangeant Gran Coupé et coupé), la Mazda MX-5 (que l’on pourrait presque ranger dans cette catégorie des coupés) et surtout la Porsche 911, avec à peine 500 immatriculations tout modèle confondu (Targa, coupé et cabriolet) suivent. Des chiffres révélateurs d’un segment qui se meurt à petit feu.
La Porsche 911, justement, est le modèle de coupé le plus revendu en occasion selon les données de NGC Data qui comportent toutefois une subtilité : les Série 3 et autre Mégane coupé sont rangées dans les catégories « Série 3 » et « Mégane ». Difficile, donc, de savoir combien de coupés ont été vendus.
Mais si l’on ne prend que les modèles de coupés stricts, ce sont les Porsche 911 et Audi TT qui dominent les débats avec des volumes particulièrement faibles, sauf pour la 911 qui a toutefois fait l’objet de 8000 transactions sur les sept premiers mois de l’année. Pas mal pour une telle auto ! Et surtout, le signe que la 911 reste une valeur très sûre en seconde main.
A quand des coupés électriques ?
En dehors de modèles très haut de gamme, supercars voire hypercars, le coupé ne semble plus avoir d’avenir pour le grand public. Trop cher en thermique et souvent très malussé – à l’exception de l’Alpine A110, le coupé n’a donc que l’électrique comme porte de sortie. Sauf que là encore, ça coince : comment caser des centaines de kilogrammes de batteries dans un véhicule censé être compact et relativement agile ? Si cela ne posera pas trop de souci pour des grands coupés de prestige et de grosses GT, quid des petits modèles plus abordables ?
Le MG Cyberster est une première réponse, en découvrable. La future Alpine A110 suivra, et la bonne nouvelle, c'est qu'Audi a confirmé récemment vouloir remettre de "l'image" de marque avec le retour du TT. Mais on ne retrouvera certainement pas la richesse de la catégorie dans les années 90 et 2000 où l’on pouvait s’offrir une Ford Puma, Opel Tigra ou encore une Volkswagen Scirocco. Désormais, il faudra aller chez des marques de prestige ou opter pour la collection.
Source : automobile-magazine.fr-Merci David Sarda pour le suivi de l'info....
lundi 18 août 2025
dimanche 17 août 2025
samedi 16 août 2025
CLUB5A - REPONSE AU JEU : DU QUI EST QUI...MERCI DE VOTRE PARTICIPATION !
Merci à tous d'avoir pris part à ce jeu et félicitations à notre vainqueur : Marlène FOLI
C'est elle qui a répondu le plus rapidement et a deviné qui était derrière cette image.
Bien joué !
Toutefois, il reste encore des questions à résoudre avant la prochaine assemblée générale.
Nous vous remercions tous d'avoir été si nombreux à jouer...
Restez branchés, car le 15 Septembre, une autre énigme sera publiée sur notre blog et notre page Facebook.
Restez connectés !
vendredi 15 août 2025
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Dans l’Hérault, une cinquantaine de voitures sont tombées en panne au même endroit au même moment, voici pourquoi...
Samedi 9 août, plusieurs dizaines de voitures ont dû être dépannées simultanément sur l’autoroute A75, au Pas-de-l’Escalette dans l’Hérault. Et ce n’est pas lié à un problème de carburant, ni même à la canicule. Explications
Alors quelle est la raison de cette panne collective ? Certains internautes parient sur un problème d’essence dans une station en contrebas. D’autres pensent que c’est lié à la pente très élevée (7%) ou encore à la canicule : «La côte est rude et les gens gardent la clim pour monter alors...», pense Anaïs, une internaute.
«C’est la vallée de la panne», selon un automobiliste qui filme la scène sur TikTok et qui a le sens de la formule. Samedi dernier, sur l’A75, l’autoroute qui relie Clermont-Ferrand à Montpellier, une scène peu commune se joue alors. Au Pas-de-l’Escalette, à environ 70 kilomètres au nord de la préfecture héraultaise, des dizaines de véhicules sont alors à l’arrêt sur le bas-côté, raconte France 3 Occitanie. Quatre sociétés de dépannage sont appelées en urgence. Même celles qui n’étaient pas d’astreinte. Les images en effet sont peu communes.
Le scénario noir
Mais la raison est tout autre. Selon les informations recueillies par France 3 Occitanie, tout commence le matin très tôt (6h30) par une panne de l’alimentation électrique du tunnel du Pas de l’Escalette, qui a conduit à passer la circulation à une seule voie dès le matin.
En cette journée de vacances chargée sur les routes, des bouchons se créent rapidement. «La surchauffe s’est faite car les voitures étaient toutes les unes derrière les autres et donc les moteurs ont surchauffé», raconte Franck, de la société Franck Dépanage, située à Gignac, à nos confrères de France 3. Selon lui, cela n’a donc «rien à voir avec la canicule» non plus.
«Nous n’avons pas les chiffres exacts mais à peu près 90% des pannes étaient dues à des problèmes d’embrayage», estime de son côté Angélique de Top Garage Sarl Theron, une société basée au Caylar, toujours à nos confrères. Dans la montée les automobilistes ont fait surchauffer les embrayages en passant de la 1ère à la seconde constamment», explique-t-elle. L’incident a été résolu en début d’après-midi. Au total, une cinquantaine de véhicules ont été remorqués.
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
CLUB5A – 15/08 - PARTICIPEZ AU JEU DU "QUI EST QUI" - QUELLE EST LA PERSONNE DERRIERE CETTE IMAGE ?
L’intelligence artificielle utilise des techniques pour imiter le fonctionnement du cerveau. Tandis que l’IA occupe une place croissante dans nos vies, elle ouvre aujourd’hui autant de possibilités, par exemple transformer une photo…
Voici un nouveau jeu où vous devrez deviner de quelle personne il s’agit. Cette personne, vous la connaissez, car elle participe à nos sorties et fait partie du club ou en est un sympathisant. Une devinette vous sera proposée tous les mois et vous avez quelques jours pour y répondre….
Le premier qui devine ce personnage aura gagné et accumulera un nombre de points et sera peut-être le gagnant.
Nous attendons vos réponses soit à travers le blog, dans : laisser un commentaire en bas du menu du blog clubdes5a.blogspot.com dans le formulaire de contact ou sur facebook.com/club5des5A/
La personne qui aura le plus de réponses exactes aura gagnée et sera récompensée à la prochaine A-G.
Rendez-vous le 15 Septembre pour une nouvelle énigme.
À vous de jouer !
jeudi 14 août 2025
mercredi 13 août 2025
mardi 12 août 2025
CLUB5A - SPORT AUTOMOBILE - LES 24 H DU MANS DE 1949....LA RÉSURRECTION !!
En 1920, l'Automobile Club de l'Ouest œuvre à la réalisation d'une compétition dont le caractère devait contribuer à l'évolution du progrès technique et favoriser l'essor de l'automobile. En 1922, le club annonce la création d'un nouveau type de compétition dans la Sarthe, une épreuve d'endurance. Pendant l'épreuve, des équipages de deux pilotes par voiture se relaieraient jour et nuit.
La première édition, avec trente-trois équipages, se déroule les 26 et 27 mai 1923 sur un circuit près de la ville du Mans. Elle fut remportée par André Lagache et René Léonard sur une Chenard & Walcker. Ils couvrirent 128 tours à la moyenne de 92,064 km/h. Aujourd'hui, les « 24 Heures du Mans » ont lieu chaque année en juin. C'est la plus ancienne et la plus prestigieuse des courses d'endurance pour automobile de sport et Sport-Prototypes.Les 24 Heures du Mans 1949 sont la 17e édition de l'épreuve et se déroulent les samedi 25 et dimanche 26 juin 1949 sur le circuit de la Sarthe (départ donné à seize heures le samedi).
1949. Il y a 70 ans, l’épreuve mythique reprenait la piste après avoir été mise en sommeil pendant une décennie. 949. Une année particulière pour les 24 Heures du Mans. Celle de la première victoire de Ferrari en terre sarthoise. Celle aussi, où, pour la première fois (et bien avant Audi), un moteur diesel s’époumonera sur une piste de course.
Mais 1949, c’est surtout l’année de la renaissance pour la, déjà, célèbre course d’endurance. De longs mois ont passé depuis la fin de la seconde conflagration mondiale. Pourtant, cela fait une décennie qu’aucun bolide n’a plus tourné sur le circuit. Après guerre, la piste « était un champ de ruines » , explique Fabrice Bourrigault, responsable du Musée des 24 Heures. Les stands ? « Pillés. » Les tribunes ? « Démontées. » La piste ? « Bombardée. »
À l’entrée du musée, une grande scénographie et un petit film incarnent cette désolation. Planté devant, un panneau matérialise le point kilométrique zéro des 24 H. Unique et solitaire reliquat de l’épreuve née en 1923. « Mais, dès 1946, les dirigeants de l’ACO se remettent à penser course » , explique Fabrice Bourrigault. Nouveau règlement, nouveau plateau, ne reste que le financement à trouver. « 40 millions de francs de l’époque, une grosse somme. » Pas encore prêt pour 1947, trop juste pour 1948, l’Automobile club de l’Ouest (ACO) voit la ligne d’arrivée en 1949. PUBLICITÉ 1949. Une année particulière pour les 24 Heures du Mans. Celle de la première victoire de Ferrari en terre sarthoise. Celle aussi, où, pour la première fois (et bien avant Audi), un moteur diesel s’époumonera sur une piste de course.
Dix ans après Mais 1949, c’est surtout l’année de la renaissance pour la, déjà, célèbre course d’endurance. De longs mois ont passé depuis la fin de la seconde conflagration mondiale. Pourtant, cela fait une décennie qu’aucun bolide n’a plus tourné sur le circuit. Après guerre, la piste « était un champ de ruines » , explique Fabrice Bourrigault, responsable du Musée des 24 Heures. Les stands ? « Pillés. » Les tribunes ? « Démontées. » La piste ? « Bombardée. » À l’entrée du musée, une grande scénographie et un petit film incarnent cette désolation. Planté devant, un panneau matérialise le point kilométrique zéro des 24 H. Unique et solitaire reliquat de l’épreuve née en 1923. « Mais, dès 1946, les dirigeants de l’ACO se remettent à penser course » , explique Fabrice Bourrigault.
Nouveau règlement, nouveau plateau, ne reste que le financement à trouver. « 40 millions de francs de l’époque, une grosse somme. » Pas encore prêt pour 1947, trop juste pour 1948, l’Automobile club de l’Ouest (ACO) voit la ligne d’arrivée en 1949. Un plateau hétérogène Au printemps, « stands, tribunes, tout a été reconstruit. On a même installé un club house. » Éparpillées sur les murs du musée, des photos d’époque figure ce renouveau. Sur les murs, aussi, des panneaux racontant les pilotes de l’édition. Des chiffres, avec le nombre d’engagés, les vitesses moyennes, de pointe, les kilomètres parcourus… Le 25 juin 1949, 49 voitures étaient alignées sur la piste toute neuve du circuit manceau. « Un plateau assez hétérogène. Avec des véhicules d’avant-guerre. Et d’autres, modernes, dotés des nouvelles technologies sur l’aérodynamisme, les moteurs… »
Source : F5JFS-ouest-france.fr/
lundi 11 août 2025
dimanche 10 août 2025
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