mardi 12 août 2025

CLUB5A - SPORT AUTOMOBILE - LES 24 H DU MANS DE 1949....LA RÉSURRECTION !!

En 1920, l'Automobile Club de l'Ouest œuvre à la réalisation d'une compétition dont le caractère devait contribuer à l'évolution du progrès technique et favoriser l'essor de l'automobile. En 1922, le club annonce la création d'un nouveau type de compétition dans la Sarthe, une épreuve d'endurance. Pendant l'épreuve, des équipages de deux pilotes par voiture se relaieraient jour et nuit. 
 
La première édition, avec trente-trois équipages, se déroule les 26 et 27 mai 1923 sur un circuit près de la ville du Mans. Elle fut remportée par André Lagache et René Léonard sur une Chenard & Walcker. Ils couvrirent 128 tours à la moyenne de 92,064 km/h. Aujourd'hui, les « 24 Heures du Mans » ont lieu chaque année en juin. C'est la plus ancienne et la plus prestigieuse des courses d'endurance pour automobile de sport et Sport-Prototypes.
Les 24 Heures du Mans 1949 sont la 17e édition de l'épreuve et se déroulent les samedi 25 et dimanche 26 juin 1949 sur le circuit de la Sarthe (départ donné à seize heures le samedi). 
1949. Il y a 70 ans, l’épreuve mythique reprenait la piste après avoir été mise en sommeil pendant une décennie. 949. Une année particulière pour les 24 Heures du Mans. Celle de la première victoire de Ferrari en terre sarthoise. Celle aussi, où, pour la première fois (et bien avant Audi), un moteur diesel s’époumonera sur une piste de course.
Mais 1949, c’est surtout l’année de la renaissance pour la, déjà, célèbre course d’endurance. De longs mois ont passé depuis la fin de la seconde conflagration mondiale. Pourtant, cela fait une décennie qu’aucun bolide n’a plus tourné sur le circuit. Après guerre, la piste « était un champ de ruines  » , explique Fabrice Bourrigault, responsable du Musée des 24 Heures. Les stands ? « Pillés. » Les tribunes ? « Démontées. » La piste ? « Bombardée. » 
À l’entrée du musée, une grande scénographie et un petit film incarnent cette désolation. Planté devant, un panneau matérialise le point kilométrique zéro des 24 H. Unique et solitaire reliquat de l’épreuve née en 1923. « Mais, dès 1946, les dirigeants de l’ACO se remettent à penser course  » , explique Fabrice Bourrigault. Nouveau règlement, nouveau plateau, ne reste que le financement à trouver. « 40 millions de francs de l’époque, une grosse somme. » Pas encore prêt pour 1947, trop juste pour 1948, l’Automobile club de l’Ouest (ACO) voit la ligne d’arrivée en 1949. PUBLICITÉ 1949. Une année particulière pour les 24 Heures du Mans. Celle de la première victoire de Ferrari en terre sarthoise. Celle aussi, où, pour la première fois (et bien avant Audi), un moteur diesel s’époumonera sur une piste de course. 
 Dix ans après Mais 1949, c’est surtout l’année de la renaissance pour la, déjà, célèbre course d’endurance. De longs mois ont passé depuis la fin de la seconde conflagration mondiale. Pourtant, cela fait une décennie qu’aucun bolide n’a plus tourné sur le circuit. Après guerre, la piste « était un champ de ruines  » , explique Fabrice Bourrigault, responsable du Musée des 24 Heures. Les stands ? « Pillés. » Les tribunes ? « Démontées. » La piste ? « Bombardée. » À l’entrée du musée, une grande scénographie et un petit film incarnent cette désolation. Planté devant, un panneau matérialise le point kilométrique zéro des 24 H. Unique et solitaire reliquat de l’épreuve née en 1923. « Mais, dès 1946, les dirigeants de l’ACO se remettent à penser course  » , explique Fabrice Bourrigault.
Nouveau règlement, nouveau plateau, ne reste que le financement à trouver. « 40 millions de francs de l’époque, une grosse somme. » Pas encore prêt pour 1947, trop juste pour 1948, l’Automobile club de l’Ouest (ACO) voit la ligne d’arrivée en 1949. Un plateau hétérogène Au printemps, « stands, tribunes, tout a été reconstruit. On a même installé un club house. » Éparpillées sur les murs du musée, des photos d’époque figure ce renouveau. Sur les murs, aussi, des panneaux racontant les pilotes de l’édition. Des chiffres, avec le nombre d’engagés, les vitesses moyennes, de pointe, les kilomètres parcourus… Le 25 juin 1949, 49 voitures étaient alignées sur la piste toute neuve du circuit manceau. « Un plateau assez hétérogène. Avec des véhicules d’avant-guerre. Et d’autres, modernes, dotés des nouvelles technologies sur l’aérodynamisme, les moteurs… »
Source : F5JFS-ouest-france.fr/

lundi 4 août 2025

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2015 - GERARD DANS L'ATTENTE DU DEPART DE LA SORTIE MOTO DE CE DIMANCHE MATIN...


 

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - PARFOIS POUR FAIRE DE LA MÉCANIQUE IL NE FAUT PAS HÉSITER A FAIRE LE GRAND ÉCART !!


CLUB5A - PILOTE DE LÉGENDE - JEAN-LUC THERIER PILOTE DE RALLYE CHEZ ALPINE !!

Jean-Luc Thérier, dit Le Fox, né le 7 octobre 1945 à Hodeng-au-Bosc (Seine-Maritime) et mort le 31 juillet 2019 à Neufchâtel-en-Bray (Seine-Maritime), est un pilote de rallye français qui a remporté trois fois des titres de champion de France au classement général, ainsi qu'une Coupe de France. De 15 à 20 ans, Jean-Luc Thérier s'adonna à des compétitions de karting, terminant champion de Normandie à l'âge de 18 ans. À 21 ans il passa sur route, avec des véhicules de type Citroën en 1966 (vainqueur alors des rallyes de Foucarmont (Citroën 11 BL) et de Gournay (Citroën Dyane 6), puis R8 Gordini (1100 puis 1 300 cm3), terminant la même année
Il fut au volant de voitures Renault ou Alpine régulièrement de 1966 à 1975 puis de 1982 à 1984, tout en tenant un garage Citroën à Neufchâtel-en-Bray3 -avec un intermède Toyota de 1976 à 1981-, et considéré par les siens (à titre honorifique, car le titre officiel ne sera créé qu'en 1979) comme le premier champion du Monde pilote de rallye en 1973 sur Alpine Renault (sur décompte officieux des points 1973, avec 3 victoires et 2 troisièmes places, et malgré une disqualification contestée au rallye de Pologne terminé avec le meilleur temps). Avec Nicolas, Darniche et Andruet ils formèrent cette année-là le groupe dit des Musketeers (surnom donné par la presse anglo-saxonne) vainqueurs du premier championnat du monde des constructeurs pour la marque Alpine.
En 1974 il remporta le Rallye Press on Regardless américain (ou P.O.R. de Détroit - Michigan), avec pour copilote le belge Christian Delferrier, sur Renault 17 Gordini. Au Rallye Monte-Carlo, il obtint deux podiums (second en 1971 et troisième en 1982) ainsi qu'une victoire en deux roues motrices en 1984, en 13 participations de 1969 (1er du Groupe 1 sur R8 Gordini) à 1984. 
Il a également à son actif des participations à des épreuves sur circuits, notamment aux 24 Heures du Mans à quatre reprises, en 1967, 1968 (terminant 10e avec Bernard Tramont sur Alpine A210 Renault-Gordini 1,3 L I4), 1969 et 1977 (il fut ainsi vainqueur du Trophée Rallye Chinetti en 1967 (créé en 1966 pour récompenser de jeunes pilotes français), et 1erau Rendement Énergétique en 1968)2, sur des Alpine. troisième de la finale de Coupe Gordini au Mans.
Il est aussi vainqueur de 14 courses de côtes nationales, en groupe GT ou GT Spéciale, sur Alpine A110. N'étant pas un grand adepte des parcours de reconnaissances avant les épreuves, il affectionnait les courses dites "à l'aveugle", comme au R.A.C., son terrain de prédilection étant la surface terre, et son rallye "fétiche" sur celle-ci le Rallye des 1000 Pistes, avec 5 victoires dont 3 consécutives en 10 éditions de l'épreuve.


Après une dernière apparition en championnat mondial lors du rallye Monte-Carlo en 1984 (4e avec Michel Vial sur Renault 5 Turbo du team privée Diac), Jean-Luc Thérier a été victime d'un grave accident lors de la troisième étape du Rallye Paris-Dakar 1985, alors qu'il était en passe de réaliser le meilleur temps de la spéciale à bord d'une modeste Citroën Visa 1000 Pistes4. Cet accident mettra un terme à sa carrière. Son copilote Jacques Jaubert lui a consacré un ouvrage en 1998, réimprimé en 2008 : Jean-Luc Thérier, 20 ans de rallyes 1965-1985, le temps des copains, préfacé par David Douillet (éd. du Palmier - Nîmes). Jean-Luc Thérier meurt le 31 juillet 2019 à Neufchâtel-en-Bray .
Source : WKPDIA - Serge Cortay

dimanche 3 août 2025

mercredi 30 juillet 2025

CLUB5A-RETOUR SUR LE 36ème TOUR DE L'AUDE- EDITION 2025 - CONCERNANT LE TOUR DE L'AUDE TOUT VA BIEN ...NE T'EN FAIS PAS !

 

La 36ᵉ édition du Tour de l’Aude est bien terminée… 
Et quel rallye ! 
Quel périple ! 
Un plateau exceptionnel de 54 voitures construites avant 1950, des équipages dotés d’une extrême bonne humeur et une ambiance d’enfer malgré beaucoup de kilomètres. Pour la première fois : 900 kms, 5 jours de rallye, 5 départements traversés et de magnifiques paysages. 


Pour que la découverte de cette région soit totale, nous avons demandé l’aide de nos amis Isabelle et Eric Lamoure (des purs Béarnais) qui nous ont conduits sur des routes et des lieux magiques tant touristiques que gastronomiques. 
Le rallye débute le jeudi 10 juillet par des retrouvailles fort chaleureuses à l’Ibis Styles. 
Embrassades, rigolades, blagues, nous sommes tous heureux de nous retrouver, cela fait plaisir et chaud au cœur. Tout ce petit monde est convié au cœur de la Cité médiévale au restaurant Le Créneau pour l’ouverture officielle du rallye. 
Apéro sur la terrasse avec présentation du 36ᵉ Tour de l’Aude, suivi du repas. 
-Vendredi 11 juillet 8h, nous nous retrouvons tous devant la Porte Narbonnaise pour une étape qui s’annonce longue et difficile : 100 kms pour rejoindre le Mas d’Azil pour une pause-café, passage dans les entrailles de la terre, puis 70 kms de plus pour rejoindre Saint-Gaudens où nous prendrons notre déjeuner au restaurant « Le Commerce », belle table à recommander !
Nous essuyons les premières pannes (casse moteur Hotchkiss). Claude Floret, pompe à essence défectueuse Renault Celta quatre ; Eric Lamoure, court-circuit Lorraine Dietrich B3/6 ; Jacques Delacour, etc. 
14h : Tout le monde est là pour se restaurer et se désaltérer pendant que les mécaniques se reposent. L’après-midi, 20 km pour rejoindre Saint-Bertrand-de-Comminges pour visiter sa cathédrale et le cœur du village. 
Ce n’est que 100 km après que nous retrouvons notre hôtel Le Mercure, à Pau. 
Fin d’après-midi, abandon de la Riley Linx (pompe à huile cassée) de nos amis Puigcerver venus pour la première fois. Installation à l’hôtel pour un repos bien mérité. 
-Samedi 12 juillet, départ 8h30 pour Salies-de-Béarn avec la visite des salines, de la cité du Sel et le repas dans son casino. Surprise, qui voit-on arriver : Alain et Françoise Anquetin venus nous rejoindre pour le repas. 
 Les voitures sont garées dans le parc du Casino à l’ombre des platanes qui sert d’écrin à ce véritable musée roulant, mais il manque le groupe des Bugatti. 
 Panne sur la Bugatti 51 d’Alain Plasch (boîte à vitesse bloquée, pignon de marche arrière cassé), mais Francis ouvre la boite sur la route, enlève les dents cassées, refait le niveau d’huile et le tour est joué, ils sont là pour manger. 
-Dimanche 13 juillet : une étape au cœur du Jurançon ! Nous partons visiter les grottes de Bétharram, puis déjeuner au domaine du Cinquau en plein cœur du Jurançon. Endroit somptueux et typique, mais là aussi nous comptons des absents : Marc Durand, roulements de pont cassés sur son Amilcar, est obligé d'abandonner ; commande d’embrayage HS sur la Riley de Nico, mais notre génie mécanique Patrick Cilia fait des merveilles et la voiture repart. 
Manque encore Klass Brouwers qui lui rejoint directement l’hôtel pour problèmes d’allumage. Ouf !
14 h, nous avons tout le monde à table. L’après-midi, 15 petits kms pour rejoindre le boulevard des Pyrénées à Pau pour une visite de la ville en petit train et une visite du château Henry IV pour les plus chanceux. 
Je tiens ici à remercier M. Vincent Lasfargues représentant la FFVE qui nous a soutenu et défendu auprès de la mairie pour obtenir ce parking très bien placé. 
En parallèle, un tour sur le tracé en ville du grand prix de Pau était proposé pour les plus courageux. Retour à l’hôtel pour la dernière soirée. 
 -Lundi 14 Juillet : départ 7h30 pour les plus matinaux 170 kms via Miélan, Trie sur Baïse, pour prendre le déjeuner au restaurant « le Carré de l’Ange » à Saint Lizier et c’est la Citroën C4 de Géry Ninove qui arrive la première. La Delahaye de Vincent Escriva a quelques problèmes électriques solutionnés par Patrick et Hervé. Tout rentre dans l’ordre. 
L’après-midi traversée de l’Ariège par Foix, Lavelanet et arrivée à l’hôtel Ibis Style à Carcassonne avant 18h00 pour l’Embrasement de la Cité. Abandon de la Bugatti 37 de Jean Louis Prat (problème d’alimentation d’essence). 
Nous sommes attendus comme le veut la tradition chez Charles et Jeannine Crouzet pour le dîner dansant et admirer un des plus beaux feux d’artifice de France avec vue imprenable. 
-Mardi 15 Juillet : Après une petite balade à travers la Malepère, nous sommes attendus au « Clos Teisseire » à Rouffiac d’Aude pour une dégustation de leurs vins et une présentation du Domaine. Lieu traditionnel de clôture du Tour de l’Aude « le Château de Cavanac » réputé pour sa fine table. Remise des cadeaux et remerciements aux participants. Nous retiendrons de cette 36ième édition une très bonne ambiance, un plateau exceptionnel, Bugatti, Delage, Delahaye, Hotchkiss, Lorraine Dietrich et aussi Renault, Peugeot, Citroën… malgré beaucoup de kilomètres. 
Un grand, grand, merci à nos mécanos Patrick Cilia, Hervé Saint Georges, Marion Bordes et Francis Courteix qui ont œuvré sans relâche tout au long du rallye, sans eux beaucoup seraient restés au bord de la route. 

Quelques petites pannes mais 4 abandons seulement. Un grand merci à toute l’équipe de bénévoles qui s’implique dans cette magnifique aventure : Jean et Gisèle Guilhaumon, Véro, Patrick et Corinne Cilia, notre mécano et bagagiste, notre dépanneur Hervé, Lisèle notre infographiste et Patrice Lééman notre photographe ainsi que quelques membres du Club 5A, Sylvie Raynaud, Daniel Cavaillé, Josette Alvaro, Marleyne Foli, Régis Perich, etc… 


Un grand merci également à Eric et Isabelle Lamoure, à tous les participants venus de Suisse, d’Espagne, du Luxembourg, de Belgique et des 4 coins de France qui font de ce rallye un moment inoubliable. 
Vu l’enthousiasme des participants pour l’an prochain je pense que le 37ième Tour de l’Aude est déjà sur les rails. Vive le 37° Tour de l’Aude !et longue vie à lui… 

Régis ARNAUD