mardi 20 octobre 2026
CLUB5A – 20/10 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?
Roger Hanin est un acteur, réalisateur, producteur et écrivain français, né le 20 octobre 1925 à Alger et mort le 11 février 2015 dans le 15ᵉ arrondissement de Paris.
CLUB5A - SAGA DES MARQUES MOTOS - LES MOTOS ULTIMA...DE LA MOTO A LA MACHINE A LAVER !
Histoire constructeur : Ultima
De constructeur moto à fabricant de pièces pour machine à laver. Les origines du constructeur lyonnais Ultima débutent en 1902 lorsque le mécanicien nommé Francisque Croizier de Ronzière décide de s'occuper de la motorisation de bicyclettes. Bientôt il met sur pied sa propre société et développe un premier modèle de motocyclette qui est ensuite présenté lors du salon de l’Automobile de 1906.
La machine dispose d’un allumage par magnéto à rupteur et rencontre un certain engouement en compétition mais les ventes sont trop limitées pour assurer la survie de la société qui met la clé sous la porte en 1907. Eugène Billion Mais un an plus tard, les brevets de la société sont rachetés par Eugène Billion. Ce dernier entreprend alors de moderniser la machine de son prédécesseur. Un nouveau modèle fait bientôt son apparition muni d’un moteur de 232cm3 et d’une soupape d’admission automatique.
Le modèle fait au fil des années l’objet de diverses modifications et évolutions pour passer en 1911 à un moteur de 249cm3 puis de 283cm3 deux ans plus tard. La machine est alors commercialisée sous les marques Rupta et Superior. Reprise de la société Deronzière IHistoire constructeur : Ultima (Photo : DR)l faut attendre 1914 pour voir Ultima mettre au point sa première moto.
Il s’agit d’une machine inspirée des modèles Deronzière équipée d’une soupape d’admission culbutée et d’un allumage classique par magnéto HT. De son côté, la firme Deronzière connait des difficultés financières qui la poussent à la faillite. Eugène Billion reprend la firme après sa dissolution et devient dès lors un véritable constructeur à part entière, à même de concevoir presque l’ensemble des pièces nécessaires à la production d’une motocyclette. Les premières véritables Ultima En 1920, Ultima dévoile ses machines nommées Types A et B. Mues par un moteur de 346cm3 à l’instar du modèle A, le type B se dote néanmoins d’une boîte à deux vitesses avec débrayage.
Pas vraiment révolutionnaires pour l’époque, les types A et B connaissent néanmoins un beau succès commercial et sportif.
Quatre années plus tard, en 1924, Ultima dévoile son type C, une machine de 500cm3 bicylindre en V avec soupapes latérales et boîte à trois rapports.
Entre les années 1920 et 1930, Ultima améliore grandement ses machines avec notamment l’utilisation de fourches plus rigides. Les différents modèles se déclinent en une multitude de versions pour répondre aux besoins grandissants du marché. En 1930 apparait le type D, un modèle proposé en version 350cm3 ou 500cm3. Très moderne et luxueuse, cette motocyclette s’équipe d’un cadre double berceau ainsi que d’une transmission par arbre et cadran.
Les Types U, V et Z Ce sont pourtant les types B et C qui assurent la majorité des ventes de la société. Ces deux machines évoluent à plusieurs reprises et se déclinent dans de multiples versions jusqu’en 1936, année au cours de laquelle les deux modèles sont remplacés par des motocyclettes plus modernes. D’ailleurs, en 1937, la marque lève le voile sur le Type U disponible en 250 et 350cm3 à soupapes latérales ainsi que sur deux plus petites machines, le type V et le type Z. Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, la production d’Ultima doit ralentir.
A la fin du conflit, le type V est remis au goût du jour avec une fourche télescopique et un moteur à boîte séparé avec sélecteur au pied. gamme de vélomoteurs et de motocyclettes dotés des dernières avancées. Parallèlement, la firme tente de développer des machines de grosses cylindrées mais aucun prototype n’est finalement lancé en production. Concurrence et reconversion Aux alentours de 1955, Ultima doit faire face à la concurrence de la fameuse Mobylette du constructeur Motobécane mais aussi des automobiles Citroën et Renault qui se trouvent à des prix proches de ceux des motos neuves.
Pourtant, Ultima choisit de concevoir des machines modernes et luxueuses dont les coûts restent élevés. La Guerre d’Algérie entraine les jeunes Français à s’engager dans le conflit et ampute le marché du deux-roues d’une partie de sa clientèle. A l’instar de ses rivaux, Ultima doit bientôt se résoudre à cesser sa production en 1958. La société ne disparaît pas pour autant et décide de se reconvertir en fabricant de composants pour machine à laver. Quelques temps plus tard, la firme est absorbée par un grand groupe industriel et disparaît définitivement.
Source : lerepairedesmotards.com/-Ano Nymus
De constructeur moto à fabricant de pièces pour machine à laver. Les origines du constructeur lyonnais Ultima débutent en 1902 lorsque le mécanicien nommé Francisque Croizier de Ronzière décide de s'occuper de la motorisation de bicyclettes. Bientôt il met sur pied sa propre société et développe un premier modèle de motocyclette qui est ensuite présenté lors du salon de l’Automobile de 1906.
La machine dispose d’un allumage par magnéto à rupteur et rencontre un certain engouement en compétition mais les ventes sont trop limitées pour assurer la survie de la société qui met la clé sous la porte en 1907. Eugène Billion Mais un an plus tard, les brevets de la société sont rachetés par Eugène Billion. Ce dernier entreprend alors de moderniser la machine de son prédécesseur. Un nouveau modèle fait bientôt son apparition muni d’un moteur de 232cm3 et d’une soupape d’admission automatique.
Le modèle fait au fil des années l’objet de diverses modifications et évolutions pour passer en 1911 à un moteur de 249cm3 puis de 283cm3 deux ans plus tard. La machine est alors commercialisée sous les marques Rupta et Superior. Reprise de la société Deronzière IHistoire constructeur : Ultima (Photo : DR)l faut attendre 1914 pour voir Ultima mettre au point sa première moto.
Il s’agit d’une machine inspirée des modèles Deronzière équipée d’une soupape d’admission culbutée et d’un allumage classique par magnéto HT. De son côté, la firme Deronzière connait des difficultés financières qui la poussent à la faillite. Eugène Billion reprend la firme après sa dissolution et devient dès lors un véritable constructeur à part entière, à même de concevoir presque l’ensemble des pièces nécessaires à la production d’une motocyclette. Les premières véritables Ultima En 1920, Ultima dévoile ses machines nommées Types A et B. Mues par un moteur de 346cm3 à l’instar du modèle A, le type B se dote néanmoins d’une boîte à deux vitesses avec débrayage.
Entre les années 1920 et 1930, Ultima améliore grandement ses machines avec notamment l’utilisation de fourches plus rigides. Les différents modèles se déclinent en une multitude de versions pour répondre aux besoins grandissants du marché. En 1930 apparait le type D, un modèle proposé en version 350cm3 ou 500cm3. Très moderne et luxueuse, cette motocyclette s’équipe d’un cadre double berceau ainsi que d’une transmission par arbre et cadran.
Les Types U, V et Z Ce sont pourtant les types B et C qui assurent la majorité des ventes de la société. Ces deux machines évoluent à plusieurs reprises et se déclinent dans de multiples versions jusqu’en 1936, année au cours de laquelle les deux modèles sont remplacés par des motocyclettes plus modernes. D’ailleurs, en 1937, la marque lève le voile sur le Type U disponible en 250 et 350cm3 à soupapes latérales ainsi que sur deux plus petites machines, le type V et le type Z. Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, la production d’Ultima doit ralentir.
A la fin du conflit, le type V est remis au goût du jour avec une fourche télescopique et un moteur à boîte séparé avec sélecteur au pied. gamme de vélomoteurs et de motocyclettes dotés des dernières avancées. Parallèlement, la firme tente de développer des machines de grosses cylindrées mais aucun prototype n’est finalement lancé en production. Concurrence et reconversion Aux alentours de 1955, Ultima doit faire face à la concurrence de la fameuse Mobylette du constructeur Motobécane mais aussi des automobiles Citroën et Renault qui se trouvent à des prix proches de ceux des motos neuves.
Pourtant, Ultima choisit de concevoir des machines modernes et luxueuses dont les coûts restent élevés. La Guerre d’Algérie entraine les jeunes Français à s’engager dans le conflit et ampute le marché du deux-roues d’une partie de sa clientèle. A l’instar de ses rivaux, Ultima doit bientôt se résoudre à cesser sa production en 1958. La société ne disparaît pas pour autant et décide de se reconvertir en fabricant de composants pour machine à laver. Quelques temps plus tard, la firme est absorbée par un grand groupe industriel et disparaît définitivement.
Source : lerepairedesmotards.com/-Ano Nymus
lundi 19 octobre 2026
CLUB5A - EPHEMERIDE - OCTOBRE ROSE - Le monde de l'auto et de la moto de collection solidaire...
Le monde de l'automobile et de la moto se mobilise chaque année en octobre à travers divers événements solidaires, rassemblements de collection, baptêmes en voitures anciennes ou de prestige, et partenariats de constructeurs pour soutenir la recherche contre le cancer du sein.
Des clubs automobiles organisent des rassemblements de véhicules de collection ou de prestige (comme à Linas-Montlhéry ou dans diverses régions) dont les bénéfices des baptêmes ou des inscriptions sont reversés à des associations de lutte contre le cancer...
CLUB5A - PREPAREZ VOS MECANIQUES - SORTIE MOTOS LESPINASSIERE LE 22 NOVEMBRE 2026 - INSCRIVEZ-VOUS !
Amis motards !
voici l’automne et les deux dernières balades motocyclettes anciennes de l’année (novembre et décembre) sont dédiées à notre gastronomie locale…
à savoir, entre autres , les tripes et le cassoulet ..! 

Aussi, nous vous invitons à participer à la balade du 22 novembre ou vous pourrez déguster des tripes, pour les amateurs, ou du fréginat,
une autre spécialité locale, pour ceux qui n’aiment pas les tripes.
Notre passion première , c’est bien entendu…de rouler sur nos anciennes … attention aux feuilles mortes qui joncheront le circuit … et, attention également à ne pas prendre une châtaigne au détour d’un virage.
Attention places limitées.
Réservations et renseignements : 06.23.87.60.32
| regis.perich@wanadoo.fr |
dimanche 18 octobre 2026
samedi 17 octobre 2026
vendredi 16 octobre 2026
CLUB5A - SORTIE SOLEX - DES SOLEX DANS LE MINERVOIS...
Nouvelle édition de cette sortie Solex du 11 octobre 2026 avec au départ 7 solex pour 13 participants…
Quelques arrêts afin d’attendre l’ensemble du groupe et pause-café à la cave coopérative de Marseillette qu’avait préparé Patrick et Corinne Cilia afin de requinquer nos pilotes et reprendre des forces pour poursuivre le parcours…
Le départ s’est effectué au café du Dôme à CARCASSONNE, Alain FUMANAL, fidèle au poste, après avoir transmis à chacun son itinéraire…
Cette année, direction Marseillette pour une boucle d’environ 60 km.
Et les voici tous lâchés sur ces petites routes de l’arrière-pays et plus précisément dans la direction d’Aigues Vives afin de rejoindre la fête de la pomme et un retour sur Carcassonne.
Vous pourrez aisément imaginer que l’ambiance était, comme la météo, au beau fixe.
Quelques arrêts afin d’attendre l’ensemble du groupe et pause-café à la cave coopérative de Marseillette qu’avait préparé Patrick et Corinne Cilia afin de requinquer nos pilotes et reprendre des forces pour poursuivre le parcours…
Tout au long de cette balade en Solex, les participants ont apprécié les paysages, la faune, la flore, et encore beaucoup de choses comme le petit patrimoine auquel on ne prête pas toujours attention et qui bordent les petites routes de notre département de l'Aude.
C’était l’heure de prendre la direction de l’apéritif, aussitôt dit, aussitôt fait…
Et les voilà tous réunis à table au restaurant « Les Platanes » à Carcassonne afin de prendre le déjeuner en commun et de s’alimenter, mais pas que de nourriture, de toutes sortes d’anecdotes aussi croustillantes les unes que les autres…
Aucune panne à déplorer !
Bravo aux 7 participants pour leurs courages et Patrick et Corinne pour leurs disponibilités et rendez-vous à la prochaine édition… et toujours ensoleillé !
Texte : Patrick Cilia – Photos : Klaas Brouwer
CLUB5A - REPONSE AU JEU : DU QUI EST QUI ...MERCI DE VOTRE PARTICIPATION !
Merci à tous d'avoir pris part à ce jeu et félicitations à notre vainqueur : KLAAS BROUWER
C'est lui qui a répondu le plus rapidement et a deviné qui était derrière cette image.
Bien joué !
Toutefois, il reste encore des questions à résoudre avant la prochaine assemblée générale.
Nous vous remercions tous d'avoir été si nombreux à jouer...
Restez branchés, car le 15 Novembre, une autre énigme sera publiée sur notre blog et notre page Facebook.
Restez connectés !
jeudi 15 octobre 2026
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Thomas Moralès : « Comment la 2 Chevaux est (re)devenue la star des voitures »
Au Mondial de l’Auto, face à l’offensive chinoise, les constructeurs jouent sur la nostalgie et sur leur patrimoine, observe le chroniqueur et auteur du Dictionnaire élégant de l’automobile.
L’avenir se regarde dans le rétroviseur.
A l’aube, dans les austères halls de la Porte de Versailles, il y avait comme un parfum de nostalgie. Enfin de la lumière et une soixantaine de marques présentes, dont un bon tiers de constructeurs chinois. Une effervescence inhabituelle dans un secteur dévasté et un Paris hostile à la féerie automobile. Les journalistes ont repris le chemin du XVe arrondissement comme autrefois, au temps des bacchanales pétrolifères et des stands babyloniens.
La presse était excitée à l’idée de revoir de vraies voitures physiquement, en chair et en tôle, mais aussi un peu échaudée par les éditions précédentes.
Car l’âge d’or des salons est révolu. Trop coûteux et inadaptés aux locomotions vertueuses, ils ont quasi disparu. Ce sont les dinosaures des parcs d’exposition.
Source : lefigaro.fr-Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info..
mercredi 14 octobre 2026
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Citroën ressuscite au Mondial de l'Auto la mythique 2CV en version 100% électrique et pour moins de 15.000 euros
La marque aux chevrons dévoile son concept de 2CV moderne au Mondial de l'Auto. Entre clins d'œil au mythique cahier des charges d'origine, détails rétro-futuristes et tarif d'attaque sous la barre des 15.000 euros, le constructeur donne un bel aperçu de son futur modèle populaire électrique attendu pour 2028.
C'est l'incontestable star du Mondial de l'Automobile 2026. Alors que le constructeur a longtemps affirmé qu'il ne succomberait pas à la mode du néo-rétro, Citroën s'est finalement décidé à offrir une version moderne d'une des voitures françaises les plus célèbres, la mythique 2CV. Avec le salon parisien qui se tient cette semaine à la Porte de Versailles comme première vitrine pour la présenter au public.
Baptisée 2CV Concept, cette citadine 100% électrique de 3,76 mètres de long préfigure une déclinaison de série promise à l'horizon 2028. Mais contrairement aux récentes réussites du marché comme la Renault 5 ou la Fiat 500 qui misent sur un positionnement plus haut de gamme, la marque aux chevrons entend bien appliquer la recette originale: proposer une mobilité véritablement populaire et abordable, sous la barre des 15.000 euros avant les aides.
"Ce qu'il faut qu'on fasse, c'est trois choses: c'est parler au portefeuille - cette nouvelle 2CV va démarrer à 15.000 euros -, c'est parler au cerveau - elle sera zéro émission -, et puis c'est surtout parler au cœur", résume Xavier Chardon, directeur général de Citroën.
Une ligne culte truffée de références historiques
Pour réinterpréter l'icône sans tomber dans la caricature, les designers de Citroën ont conservé les proportions et la silhouette ronde caractéristiques de l'ancêtre tout en les modernisant. La face avant arbore ses célèbres projecteurs ronds détachés de la carrosserie, son capot sculpté à stries (référence à l'ancêtre de la "Deuche", la TPV pour "Toute Petite Voiture" de 1939) et sa teinte exclusive "Rouge Infra Red".
La silhouette se distingue par un toit en toile courbe et un pare-brise très droit au bas duquel figurent des vignettes gravées et hautement symboliques: les chiffres "48/90/26", rappelant 1948 pour sa présentation initiale au Salon de Paris, 1990 pour la fin de sa production et 2026 pour cette renaissance électrique.
Les clins d'œil ne sont pas seulement visuels mais aussi sonores, puisque le concept embarque le véritable son du klaxon d'époque ainsi qu'un générateur de bruit moteur reproduisant fidèlement la sonorité du mythique bicylindre au démarrage et en roulant.
Des œufs et la simplicité retrouvée à bord
À l'intérieur, l'habitacle prend le contre-pied de la surenchère technologique actuelle pour revenir à une philosophie d'épuration et de praticité.
Les sièges adoptent des banquettes habillées d'un tissu tartan jaune acidulé, tandis que la planche de bord intègre des aérateurs manuels sous le pare-brise et une commande de boîte PRND qui reprend la forme emblématique du levier de vitesse d'époque.
Dans les contre-portes, on découvre des rangements spécialement moulés pour accueillir des œufs. Un hommage direct au cahier des charges originel établi à la fin des années 1930 pour le projet TPV par Pierre-Jules Boulanger, alors patron de Citroën. L'homme exigeait une voiture économique capable de transporter deux cultivateurs en sabots, 50 kg de pommes de terre ou un panier d'œufs à travers un champ labouré sans en casser un seul.
Dans ce même esprit, les pédales d'accélérateur et de frein arborent respectivement un dessin de lapin et de tortue, la console centrale est remplacée par un panier de pique-nique amovible imprimé en 3D et une enceinte nomade baptisée "Radioën" peut s'extraire de son logement pour être emportée partout.
Un écran esprit BD
Au centre du tableau de bord trône un écran carré de 8 pouces dont l'univers graphique a été développé en collaboration avec le dessinateur Jean-Luc Delvaux, célèbre auteur de bandes dessinées automobiles rétro comme "Nationale 7". Un écran tactile mais avec trois boutons physiques pour la climatisation et le volume sonore.
L'interface fait la part belle à une ambiance vintage: le GPS vous guide dans un Paris en bande dessinée, une cassette audio dont les bandes tournent apparaît lors de la lecture de musique et des bulles d'action s'affichent lors des appels téléphoniques. La marque promet que cet esprit décalé ne restera pas au stade de simple étude de style.
"La voiture de série va être très proche du concept-car, sinon on serait déçu évidemment, confirme Xavier Chardon. Et ce qui est important, c'est de revenir aussi à cette notion de simplicité, arrêter le "toujours plus".
Donc c'est ce qu'on retrouve aussi à l'intérieur de cette voiture. Donc on arrête de mettre des écrans partout, on se recentre sur ce dont le conducteur a besoin."
Quelle autonomie sur la nouvelle 2CV de série?
Conçue pour respecter la future réglementation européenne E-Car avec une masse contenue sous la tonne, cette future 2CV de série refuse la course aux batteries géantes qui alourdissent et renchérissent les véhicules électriques actuels.
Pour réussir son pari et casser les prix, le groupe applique d'ailleurs une méthode inédite: l'architecture technique est développée à partir des technologies électriques chinoises de ses partenaires, mais la voiture sera intégralement fabriquée sur le sol européen. L'objectif est de proposer une offre abordable à moins de 15.000 euros pour contrer l'offensive des marques low-cost venues d'Asie, tout en respectant les normes de sécurité et de qualité du Vieux Continent.
"C'est un peu tôt pour parler chiffres, mais aujourd'hui un Français en moyenne fait une trentaine de kilomètres par jour.
Donc la logique, c'est qu'il ait une autonomie électrique accessible, mais qui lui évite de recharger quand même trop souvent", explique Xavier Chardon.
Pour le patron de la marque aux chevrons, l'enjeu dépasse la simple fiche technique et s'inscrit directement dans la filiation du modèle original.
"La 2CV est née un peu avant la guerre et finalement, elle a permis de démocratiser la mobilité, de donner de la liberté aux Français après la Seconde Guerre mondiale, rappelle le dirigeant. On est parti de ce cahier des charges, on l'a réinterprété. Donc ce qu'on souhaite faire, c'est de donner de la mobilité 100% électrique, accessible aux Français et aux Européens."
Reste désormais à savoir si la version de série, attendue sur les routes d'ici 2028 (et donc certainement présentée au prochain Mondial de l'Auto dans 2 ans), parviendra à conserver tout le charme décalé de ce concept tout en tenant sa promesse d'une autonomie suffisante autour des 200 kilomètres.
Source : bfmtv.com
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