vendredi 28 août 2026

CLUB5A - HUMOUR AUTO - QUE PEUT'ON FAIRE AVEC TROIS BOTTES DE PAILLES ?....REPONSE = UNE 2CV


 

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - JOUER A LA VOITURE CHEZ LE COIFFEUR....


 

CLUB5A - RETOUR SUR IMAGE - RANDONNÉE MOTOS CANET D'AUDE EN 1986 !!... JOEL ROURE ET SON MUSÉE !!

Joël Roure fait visiter sa collection privée aux amateurs. 
Les motos sont replacées dans le contexte de leur époque grâce à des mises en scène et des objets et la reconstitution d'un magasin de cycles et motocycles des années 1900-1950. Exposition permanente de modèles de motos en "meccano", avec la moto la plus petite du monde.
Deux autos, une 5 CV Citroën cabriolet (1923) et une Ford T (1914), viennent s’ajouter aux collections de motos Triumph Spitfire 1973, maquette Avion 1/8è Bleriot 1909.
 Il est possible de visiter la collection de Joël sur rendez vous. La Maniére 34620 Puisserguier tel 04 67 38 11 74.
Source : Joël Roure / JOMOTAUTO

CLUB5A - SPORT AUTO - R17 GORDINI....Le coupé populaire de compétition !

Avec l’arrivée de la R17, un coupé au design original vendu à un tarif accessible, Renault comble un vide dans sa gamme et peut profiter à son tour du boom des coupés populaires qui régnait à cette époque-là. Le succès commercial sera disons… tout au plus honnête. 
La mode du custom et des kits de personnalisation parfois hasardeux, façon volant en moumoute ou chien avec la tête qui oscille sur la plage arrière, aura raison de la R17 dont l’image de voiture de « beauf » lui collera longtemps aux basques. Ayant besoin d’arguments de vente, la régie confie la R17 à Hubert Melo, qui a déjà travaillé sur le R12 Gordini, dont la mission sera de métamorphoser le petit coupé de « monsieur tout le monde » en véritable bête de course. Les années 70 représentent une période charnière pour le service compétition Renault alors en pleine mutation. 
A cette époque-là, la marque au Losange est présente sur tous les fronts : le rallye bien sûr, l’endurance avec une victoire aux 24 Heures du Mans en ligne de mire sans oublier la F1 encore en gestation. L’activité est centralisée à Dieppe où le nouvel atelier remplacera à terme celui d’Alpine où étaient développés les prototypes du Mans et celui du quai du Point du jour à Boulogne Billancourt où se trouve encore le service Hubert Melo en charge des R12 et R17 Gordini.
 C’est à Boulogne Billancourt justement que Jacky Privé, tout juste auréolé de sa victoire lors du tout premier « Côte d’Ivoire – Côte d’Azur », prend livraison début 1976 de la R17 Gordini Groupe 2 dont il vient de faire l’acquisition avec son ami Jacques Briy. Mise en circulation en 74, la R17 immatriculée 7786 DW 92 est une des 14 voitures usine produites. Encore de nos jours, on ignore si elle a été engagée sous la bannière officielle sur la période 74 à 76, ce qui est sûr, c’est qu’il s’agit d’une des dernières R17 Gordini assemblée, à ce titre elle est particulièrement aboutie et dotée d’équipements et d’évolutions dont ses devancières ne disposaient pas encore comme la direction assistée ainsi qu’un gros réservoir type aviation situé à l’arrière et dont la trappe de remplissage d’essence se trouve au beau milieu du coffre. 
Jacky Privé prendra part à quelques rallyes du championnat du monde au volant de la R17, à commencer par le très cassant East African Safari où il sera disqualifié, puis le Rallye du Maroc copiloté par Tilbert avec une 6ième place à la clef et pour finir l’impitoyable rallye du Bandama qui se soldera à nouveau par un abandon. La dernière épreuve de Jacques Privé avec la R17 sera la Ronde de Chamonix 77 associé à Guy Chasseuil. Début 1977, Roland de Libran qui vient de se séparer de son Alpine A110 est à la recherche de la monture idéale pour s’aligner dans les plus grands rallyes sur terre. 
Son mécanicien Henri Gros, qui ne jure que par Renault, l’incite à se porter acquéreur d’une R17 dont la solidité et la robustesse ne sont plus à démontrer. Roland de Libran et Henri se rendent donc chez Renault sport à Boulogne Billancourt où Renault leur propose les deux dernières voitures disponibles dont l’une d’entre elles n’est autre que l’ancienne voiture de Jacky Privé. Henri arrête son choix sur cette dernière ainsi que sur un stock de pièces qui lui permettront d’en assurer l’assistance et l’entretien. 
Quelques jours plus tard Roland de Libran est au départ du Rallye du Portugal au volant la R17. Malheureusement, Roland connaîtra une première déconvenue à son volant en décollant sur un rond-point éventrant le dessous de la Renault. Henri Gros effectuera les réparations sur place. Cette cicatrice si particulière, toujours visible de nos jours, servira des années plus tard à authentifier la voiture. Le Rallye de l’Acropole se déroulera sous de meilleures hospices, où associé à Jean-François Vial, Roland de Libran terminera 10ième au général. Sur la base militaire de Canjuers, ce dernier sera une nouvelle fois contraint à l’abandon. Le Rallye des 1000 Pistes marquera sa dernière participation au volant la R17. 
N’ayant pas l’âme d’un collectionneur, il se sépare de la R17 à la fin de la saison 1977. Il la revend à Bernard Bergerioux alors concessionnaire Renault sur Salon de Provence, moyennant une reprise de sa R17 contre quelques véhicules de série pour renouveler sa flotte de voitures de société. Confiée à Alain Chabas, un ami de Bernard Bergerioux. la R17 débute alors une seconde carrière dans les rallyes nationaux et régionaux du sud-est de la France sous la bannière de l’écurie Bleue qui compte dans ses rangs un certain Jean-Louis Trintignant. 
L’année suivante, Claude Dauchy rentre en scène, pilote amateur et garagiste de métier, il se porte acquéreur de la R17. Claude l’engage dans les rallyes des alentours y compris le rallye des Milles Piste 1980 où il sera copiloté par Béatrice Decombis qui deviendra plus tard madame Dauchy (on comprend mieux pourquoi il a choisi cette livrée lorsqu’il a restauré la voiture trente ans plus tard). 
En février 1981, Claude Dauchy sera contraint de revendre la R17 afin de pouvoir financer l’achat de son garage sur Salon de Provence, fin du premier épisode. Son nouveau propriétaire Christian Ross, participe à trois ou quatre rallyes avec avant de casser le moteur. Alors que la R17 semblait être vouée à partir à la casse , Claude Dauchy croise à nouveau son chemin. Il la rachète, remonte un 1600 à la place du 1800 cm3 d’origine et s’engage avec au rallye d’Istres en 1982. 
Il la revend la même année à Claude Barboza qui travaille sur Dakar. Une fois au Sénégal , la voiture est revendue à Yvon Thomas, un pilote amateur doté d’un bon coup de volant qui peut se vanter d’avoir possédé pas mal de belles autos dont une Ligier JS2 et une Porsche RSR 2.8. Sa connaissance du terrain lui vaudra même d’être intégré à l’équipe usine Citroën lors du Rallye du Sénégal 77. Puis, la R17 disparaîtra peu à peu dans l’oubli jusqu’à ce que Claude Dauchy se mette en tête de la retrouver. 
Après quasiment un an de recherche, c’est à Poitiers que Claude retrouve sa trace et s’en porte acquéreur pour la troisième fois ! La voiture est dans un piteux état mais complète. Mieux encore, elle a retrouvé ses ailes avant et son hayon arrière en alu, qu’elle avait perdue suite à un tonneau lors d’un rallye ainsi qu’un moteur Gordini 1774, des organes probablement prélevés sur une autre R17 Gordini qui appartenait aussi à Claude Barboza. Depuis Claude Dauchy l’a minutieusement restaurée et file le parfait amour avec cette rarissime R17 Gordini qu’il n’est pas prêt de revendre de sitôt. 
Henri Gros « Nous sommes parti à Senonches chercher un break Renault 12 4×4 chez SINPAR, de là nous sommes partis quai du point du jour à Boulogne où nous avons récupéré la 17 avec quelques pièces de rechange. La voiture est partie par le train pour le Portugal et moi je suis rentré par la route avec la Renault 12. Au Rallye du Portugal, Roland de Libran est sorti de la route et a arraché un demi train. Du côté de Porto, il y a des plantations de pain avec de grandes lignes droites, à certains endroits, il y avait des carrefours avec des pierres sur champs qui dépassaient. 
C’était de nuit, ils n’avaient pas de bonnes notes et ils sont passés dessus, ça a arraché le triangle qui c’est complètement écrasé découpant le plancher entre les jambes du copilote. Nous avons réparé sur place et nous sommes rentrés par la route avec la voiture. Pour le Rallye de l’Acropole, nous sommes partis de Vernègues par la route, je conduisais la R17 et un collègue la R12. 
Nous sommes descendus jusque dans le sud de l’Italie à Ancône, puis nous avons pris le bateau pour Patras. A mi course, nous avons changé les deux biellettes de direction. Puis avant d’arriver à l’Acropole, pour ainsi dire à la fin de spéciale, Roland de Libran a crevé .Il s’est arrêté en sortie de spéciale pour changer la roue, les spectateurs ont soulevé la voiture, il a même pas eu à mettre le cric. Il a terminé 10ième au scratch. 
Cette voiture était pour ainsi dire incassable. Pour rentrer, nous avons fait le même chemin dans l’autre sens. En arrivant de nuit , à un kilomètre de la maison l’alternateur s’éclaire, le pont de diode de l’alternateur avait claqué et je suis rentré sur la batterie, c’est la seule chose où j’ai vraiment été surpris par la fiabilité de cette voiture. R17 GORDINI Lors du Rallye des 1000 pistes, ils sont partis en l’air suite à une erreur de notes et la R17 est retombée lourdement. 
Le moteur s’est arrêté et ce fut l’abandon. Nous avons démonté le dessous du moteur, la pompe à huile avait éclaté. Renault Sport avait mis des butées sur les deux silent blocs moteur. Le choc a été tellement violent que les butées s’étaient tordues. Nous avons redressé les butées et changé la pompe à huile et le pignon d’entrainement. Lorsque l’on a remis le carter, le protège carter est tombé en face de toutes les vis ,rien n’avait bougé…..Incroyable ! » Alain Chabas « Cette R17 Gordini était un vrai régal, on sentait qu’elle était préparée par l’usine. Elle avait une tenue de route incroyable et un très bon rapport poids puissance. 
Elle patinait en sortie d’épingles où tu devais rester avec une vitesse supplémentaire. Il fallait bien doser à l‘accélérateur et se débrouiller pour être en seconde, si tu étais en première tu sortais plus. Cependant, il y avait des problèmes avec les cardans, c’est à cause de cela que nous avons abandonné lors de la Ronde de la Durance. Dommage, parce qu’avec une voiture comme celle-là, tu as qu’une envie, c’est d’aller jusqu’au bout tellement tu prends un pied abominable ! »
Source : Texte et Photos Thierry Lesparre-retropassionautomobiles.fr/-Etiennne Goldet

mercredi 19 août 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - CONVERSATION ANIMÉE ENTRE LISELE ET NOS DEUX RÉGIS...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - LES PARENTS DEVAIENT ÊTRE DES PROFESSIONNELS DE L'AUTOMOBILE...

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - La Duesenberg SSJ ayant appartenu à Clark Gable primée à Pebble Beach

 

Le Best of Show de la 75e édition du plus grand concours d’élégance du monde est revenu à un joyau de la production américaine. Après la Bugatti 59 ex-roi des Belges en 2024 et l’Hispano-Suiza H6C commandée par André Dubonnet l’an dernier, pour la troisième année consécutive, le plus important concours d’élégance de l’année récompense de nouveau une voiture de l’entre-deux-guerres. 
Les jurés de Pebble Beach ont voté massivement pour la Duesenberg SSJ Special Speedster de 1935 appartenant à Harry Yeaggy de Cincinnati, dans l’Ohio. C’est la deuxième fois que cet ancien banquier remporte le titre le plus prisé des collectionneurs. En 2007, c’est une autre de ses Duesenberg qui avait été récompensée : la SJ Speedster «Mormon Meteor». «Les gens ne réalisent pas à quel point c’est difficile, à quel point c’est spécial, de remporter ce prix. 
C’est incroyable », a-t-il dit en recevant le trophée. Avec huit victoires, Duesenberg est désormais la marque américaine la plus titrée du concours de Pebble Beach. Harry Yeaggy est depuis longtemps un amateur de voitures américaines. Si sa collection d’une quarantaine de modèles comprend quelques-uns de ses fleurons, elle compte aussi notamment une Ferrari 250 Testa Rossa de 1958, une Ferrari 412 P de 1967, une McLaren F1 de 1998 et l’Aston Martin DB5 de 1964 vue dans le James Bond Goldfinger. La Duesenberg SSJ Special Speedster de Harry Yeaggy possède un beau pedigree. 
Amateur de belles carrosseries et plus particulièrement des véhicules de la marque Duesenberg, l’acteur Clark Gable a été le premier propriétaire de ce modèle. Il a été produit à seulement deux exemplaires dans sa carrosserie Special Speedster à empattement court signée du designer Herb Newport. Animée par un huit cylindres à compresseur délivrant 400 chevaux, la Duesenberg SSJ Special Speedster est l’une des voitures américaines parmi les plus performantes des années trente. Récemment restaurée, la Duesenberg de Harry Yeaggy a retrouvé sa robe noire originelle. Chaque véhicule vainqueur de sa catégorie concourrait pour le Best of Show. Jusqu’à la fin des délibérations, la victoire est restée indécise. Il faut dire que l’on retrouvait parmi les finalistes quelques solides prétendants : la Delahaye 165 Figoni et Falaschi Cabriolet 1938 présentée par The Pearl Collection de Baar, en Suisse ; la Ferrari 375 MM Farina Berlinetta de 1955, appartenant à la famille Heinecke de Bangkok et la Ferrari 375 America Vignale Cabriolet de 1954, présentée par RQ Collections de The Woodlands, Texas. Au total, la 75e édition du concours californien accueillait 218 participants, dont 185 provenant des États-Unis et 33 émanant de l’international. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

mardi 18 août 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - RETOUR SUR LE 37° TOUR DE L'AUDE - UN RENDEZ-VOUS DE PRESTIGE...




Source : LaVie De L'Auto-Merci Régis ARNAUD pour le suivi de l'info...