mercredi 15 juillet 2026

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - BUGATTI TYPE 22 BRESCIA SORTIE DES ABIMES !!

 

Bugatti Type 22 Brescia Roadster de 1925 , a sa sortie du « Lac Majeur » en 2009 après 73 ans d’attente … . La voiture immatriculée en france a été plongée dans le lac en 1935 . La rumeur dit que la voiture a changé mains en 1934 quand « René Dreyfus », ivre , l’a perdu au poker face à un playboy suisse nommé « Adalbert Bodé » qui l’aurait immergé dans le lac afin de ne pas avoir à payer de frais de douane (avec l’espoir de la récupérer ultérieurement ) . 
Mais l’auto aurait glissé si profond qu’il lui a été impossible de la récupérer… .
 Cette Bugatti T22 est actuellement visible au Musée Petter Mullin aux USA . 
Source : Les Ancêtromobilistes-PovertyPointCustoms

CLUB5A – CULTURE-PUB – “La publicité, c'est la plus grande forme d'art du XXème siècle.”

CLUB5A - LA SAGA DES MARQUES - HONDA...L'HISTOIRE D'UN CONSTRUCTEUR !

Le premier constructeur moto au monde Quand le piston se fit moto.
 L’histoire de la marque Honda débute avec l’histoire de son fondateur, Soichiro Honda, né en 1906 près d'Hamamatsu dans une famille de neuf enfants. Il acquiert très vite le sens de la mécanique en aidant son père à réparer des bicyclettes. Entamant des études dans la métallurgie, il a le projet de créer un nouveau segment de piston qu’il envisage de vendre à la société Toyota. Bricoleur et passionné de mécanique, il passa une grande partie de son temps libre à mettre au point son invention. 
Malgré les problèmes financiers qu’il rencontre, Soichiro Honda compte bien mener son projet à terme, quitte à vendre les bijoux de sa femme. Après des années d’effort, il présente enfin son produit à Toyota qui le refusa. Obstiné, il passa les deux années qui suivirent à perfectionner son invention qui fut finalement achetée par Toyota. bâtir sa propre usine, mais en 1944, les bombardements de la Seconde Guerre Mondiale et un tremblement de terre survenu un an plus tard finissent par la détruire. Il fut alors contraint de céder sa production de segments de piston à Toyota.
 A l’issue de la guerre, la situation du Japon était catastrophique, le pays vivait dans le chaos et dans la pénurie, notamment dans une pénurie d’essence. Réfléchissant à des solutions, il lui vient l’idée de monter 500 moteurs deux temps rachetés à l’armée sur des vélos renforcés et les équipe d’une transmission par courroie : la première motocyclette Honda était née. Pratique, ingénieux, simple et économique, la demande est immense et le stock de « Type A » est rapidement vendu. Soichiro Honda venait enfin de s’engager sur la voie du succès qu’il n’allait plus jamais quitter. 
Les premières véritables motos Honda. 
La véritable Honda Motor Co. date de 1948 et ne tarde pas à produire ses propres moteurs, puis des motos complètes. La même année, le type B apparaît dans un tricycle de livraison. Sa cylindrée est portée à 89 cm3, ce sera également le moteur du Type C. La réelle innovation arrive avec la Type D de 1949, année de naissance du Honda Dream, une deux-temps de 100 cm3 qui fait décoller les ventes de Honda. En 1950, Honda écoule à lui seul 50% de la production japonaise. La même année la Dream Type E est le premier quatre-temps Honda, un 150 cm3 à culasse trois soupapes déjà (une d’échappement, deux d’admission). 
Avec le Cub Type F, Honda renforce encore sa position avec cet utilitaire bon marché de 50 cm3. Il s’écoule à 6500 exemplaires par mois. Honda doit alors refuser une ordre de rachat de la part de Mitsubishi et continue seul son aventure. L’année 1958 voit la naissance de la Super Cub C100, mi-moto, mi-scooter, c’est le véhicule idéal, confortable, propre avec sa chaîne sous carter, silencieux et solide. Le concept sera décliné dans une foule de versions et de cylindrées. e premier twin de route Honda apparaît en 1957. 
Il s’agit clairement d’une copie de NSU avec quelques améliorations : 18 ch à 7 400 tr/min. En 1958, les Honda adoptent le démarreur électrique. Importés en Europe, ces moteurs fiables sans fuite et qui prennent des tours commencent à connaître un petit succès. Honda se dévoile officiellement par le biais de la compétition. Tout va tourner autour de la course la plus prestigieuse à l’époque : le Grand Prix Tourist Trophy de l’Ile de Man. 
En 1954, c’est la découverte puis en 1959 la première participation et en 1961, alors que l’usine produit plus de 100.000 deux-roues motorisés par mois, c’est la victoire absolue en 125 et en 250cc. L'innovation comme moteur Honda délocalise ensuite pour mieux s’implanter. La marque s’installe en Belgique, en Thaïlande et aux USA. Cette pénétration des marchés conduit en 1968 au seuil symbolique de 1.000.0000 d’unités vendues par an dans le monde. Les usines se multiplient et bientôt il n’y a plus aucun pays majeur qui n’ait pas sa production propre. Dans le domaine sportif, tous les titres de vitesse constructeurs ont d'ores et déjà été remportés et les années soixante-dix apportent leurs lots de victoires en Motocross, Endurance et Trial. 
Au début des années quatre-vingt, le retour de la marque en Grands Prix de Vitesse se traduit par un titre mondial en 1983 suivi de maints autres. Retiré des affaires en 1973 après avoir confié la direction de son empire à la compétence de Kiyoshi Kawashima, Soichiro Honda s'éteint en 1991 à l'âge de 84 ans. Il intègre la Honda Motor en 1949 et, toute sa vie, compléta le génie créatif de Soichiro Honda avec un sens aigu et rigoureux de la finance. Son sens du commerce est à l'origine du développement de Honda dans le monde. La marque continuera d’innover et d’approfondir sa gamme en développant des deux-roues qui s’imposeront pour nombre d’entre eux comme des standards à l’instar de la Honda Goldwing louée pour son confort remarquable et sa grande fiabilité. 
Elle se démarquera également par sa maîtrise des dernières technologies et par son célèbre moteur en V, aujourd’hui indissociable de la marque. Aujourd’hui, alors que la fiabilité est maîtrisées par l’ensemble des marques ou presque, Honda met en avant ses valeurs écologiques en ayant notamment stoppé toute production de moteurs deux-temps et de sécurité en généralisant l’ABS à pratiquement tous ses modèles. Le constructeur aux 500 victoires en Grand Prix C'est en 2001 que Honda passe le cap des 500 victoires en Grand Prix grâce à Valentino Rossi qui remporte le Grand Prix du Japon. 
La marque démontre qu'il est possible de lier succès commercial et succès en compétition. Mais peu à peu la puissance du service course Honda fini par user son pilote le plus emblématique et la marque ne redorera son blason en MotoGP qu'en 2011 en reprenant le flambeau mondial avec l'australien Casey Stoner. Aujourd'hui, Honda, c'est près de 30.000 millions de véhicules par an dans le monde, dont plus de 18 millions de motos, plus de 5 millions d'autos, sans oublier les avions avec son jet. La marque est désormais dans le Top20 des marques dans le monde. 
Source : lerepairedesmotards.com/

mardi 14 juillet 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - RETOUR SUR LE DEPART DU 37° TOUR DE L'AUDE - EDITION 2026...

 

Source : lindependant.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

CLUB5A - LE 37° TOUR de L'AUDE - EDITION 2026 - LE JOUR D'AVANT...

 

Le 37éme Tour de l’Aude …du 12 au 15 juillet 2026 c’est « LE » grand événement de l’année pour le club des 5A Carcassonne ! Pour les participants le programme proposé par le « STAF » de ce rallye ne sera pas de tout repos de plus, il faudra compter avec la chaleur (et peut être avec les incendies)…et oui nous sommes dans le sud donc l’ambiance sera chaude ! 
La veille du jour « J », il est important pour les organisateurs de recevoir et accueillir véritablement d’une manière conviviale chaque équipage et de vérifier à ce chacun de manque de rien (64 voitures pour 140 participants) et que les véhicules soient sécurisés sur le parking de l’établissement hôtelier qui devient notre partenaire tous les ans pendant la même période de l’année. Ce rallye, cette année, restera dans le département de l’Aude et l’ensemble des bénévoles de l’association du club 5A est fier d’accueillir les pilotes et copilotes et de répondre aux interrogations ou questions que pourraient se poser sur le déroulement de ces 4 jours. 
Vous le savez la préparation d’une épreuve comme le Tour de l’Aude qui réunit un plateau prestigieux de voitures d’exception qui à ce jour a une réputation dépassant les frontières de l’hexagone, ce rallye qui chaque année accueille entre 50 et 70 voitures suivant les millésimes se prépare pratiquement une année à l’avance et chaque détail est revu et voir corrigé si cela ne conviendrait pas à l’esprit du rallye.. 


Deux personnes sont aux manettes et maîtrise d’une main de maitre l’organisation, j’ai nommé Jean Guilhaumon et Régis Arnaud un duo complémentaire (sans oublier Véronique et Daniel) et sans failles qui travaillent pour que chacun trouve du plaisir à effectuer ces belles balades dans les meilleurs conditions possibles et sans prise de tête..
Le maître mot pour ce rallye est : Prenez du plaisir ! Bien sur, derrière le décor, vous avez toutes les petites mains …les invisibles de l’association qui œuvrent et qui sans ces bénévoles rien ne seraient possibles ! Nous souhaitons à tous les participants un excellent rallye, prenez du plaisir sur les routes du sud de la France et plus particulièrement dans notre joli département où vous trouverez des paysages somptueux, nous vous donnons rendez-vous comme à l’accoutumée au château de CAVAGNAC pour le repas de clôture et le final de cet événement !

CLUB5A - HUMOUR AUTO - AUJOURD'HUI IL Y EN A DU BEAU MONDE A LA STATION SERVICE...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - QUAND JANE BIRKIN FAIT DE L'AUTO-STOP... SERGE GAINSBOURG S'EXECUTE ....

CLUB5A - MOTO-CROSS INTERNATIONAL.......DANS LES ANNÉES 50 !!....LES QUATRE TEMPS ÉTAIENT ROI ....

Dans les années 50, les "bécanes" étaient très souvent des motos de route, les gars roulaient en "marcel" ou en tee-shirt, pas de gants, un bol pour seule protection, un "fute" en cuir et les bottes qui vont avec. Ils avaient du courage...... Gérard, cela va te rappeler quelques souvenirs.....

 
les premières motos sont apparues à la fin du XIXe siècle et qu’elles sont devenues populaires au début du XXe s et surtout après la Première Guerre Mondiale. Les motos de tourisme se sont développées dans le même temps en moto de cross pour le tout-terrain. La première course officielle s’est déroulée en 1924, en Angleterre. 
Le club de Camberly organisait leur concours qui habituellement comportait une zone chronométrée, des gymkhanas et des jonctions. Cette année-là, le club organisateur avait décidé de ne conserver que l’épreuve de vitesse dans un circuit fermé. Il y eut 80 machines sur la grille de départ. En 1930, le club Hollandais « Cross Country TT » organisa une course de vitesse sur terrain accidenté. La Belgique s’y est mise elle en 1934. Le moto cross s’est rapidement généralisé à toute l’Europe et a ensuite traversé l’Atlantique pour atteindre les Etats-Unis. 
 En France, même si la date du premier moto cross est méconnue, on sait que le premier Championnat officiel a eu lieu le 17 juillet 1949, à Montreuil. Les deux catégories présentes étaient les 250 cc et 350/500 cc. Quant à la première course internationale, c’était en 1947 avec le premier Motocross des Nations, à La Haye aux Pays-Bas.
 Cette course depuis n’a jamais cessé de se produire chaque année, dans un pays organisateur différent à chaque fois, c'est le principal événement annuel du motocross par équipes. En 2020, la France accueillera le Motocross des Nations.
Source : cedric ponthieu-By GINOMOTO

CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - LA FIAT VIGNALE V8 ...ALIMENTEZ VOS FANTASMES !!

La Fiat 8V, à prononcer "Otto Vu" à l'italienne, fait partie de celles-ci. Notamment dans cette rarissime exécution Vignale. Évidemment, la 8V ne peuple pas les nuits de tous les collectionneurs… mais alimente certains fantasmes. Par sa rareté déjà (114 modèle construits), et sa condition particulière, l'italienne est devenue un classique des concours d'élégance les plus huppés. Pebble Beach ou la Villa d'Este ont déjà reçu plus d'un exemplaire de la 8V… 
 Fiat, à l'époque, n'était guère plus reconnu qu'aujourd'hui en matière de productions automobiles exclusives. Dans les années 50, les voitures de compétition d'avant-guerre sont déjà loin, et l'ambiance au Lingotto est plutôt à la reconstruction post-conflit et aux petites voitures économiques. Dans ce contexte, la naissance de la 8V est une curiosité. Jamais Fiat n'avait proposé de V8 jusqu'alors. Ce coupé, dont la gestation débute en 1947, viendrait alors relancer l'image de la marque, et servir de vecteur de conquête pour le marché américain. 
Mais c'est en Europe que l'essentiel de sa carrière se tiendra. Sans doute à cause de ses dimensions, de son V8 relativement modeste, et de son caractère de sportive pointue. La version définitive du projet est arrêtée en 1952. Le châssis Siata, les liaisons au sol issues de la Fiat 1100 (quatre suspensions indépendantes) et la carrosserie signée Fabio Rapi sont assemblés au sien d'un département spécial de l'usine Fiat de Turin. Le petit V8 de deux litres (cylindrée imposée en raison des contraintes fiscales italiennes d'alors), composé de deux 4 cylindres accolés alimenté par 3 carburateurs Weber, en est la pièce maîtresse. 
D'une puissance de 115 ch, ce moteur pointu (145 Nm à chercher à 4.600 trs/mn) n'a que 930 kg à emmener (sur les 8V carrossées par Fiat). Les performances sont excellentes pour l'époque, notamment grâce à son aérodynamique poussée (développée en soufflerie). En dépit de ses succès en compétition (la 8V sera championne d'Italie en 1954, en catégorie 2 litres) et de ses qualités réelles, sa carrière s'arrête en 1954, peu après la présentation de la seconde série. Celle-ci, rendue plus légère grâce à une coque en fibre de verre et dotée d'un peu plus de muscle (127 ch), était encore plus prometteuse. 
Rien n'y fait, les ventes ne décollent pas, essentiellement en raison de son coût de fabrication extrêmement élevé. On se souviendra surtout des versions réalisées par les grands noms de la carrosserie de l'époque. Finalement, seules 34 8V ont vu le jour chez Fiat, les autres châssis ayant été confiés à Ghia, Zagato et bien sûr Vignale, comme l'exemplaire mis en vente chez Artcurial en marge du dernier Rétromobile. Celui-ci, né en 1953, est un cas d'école des réalisations exclusives de l'époque. Le raffinement général de la ligne signée Michelotti et le soin apporté à l'habitacle sont comparables aux productions Ferrari et Maserati contemporaines (éléments en aluminium massif, cuirs étendus…).
C'était le règne du sur-mesure. Sur les 10 exemplaires ainsi carrossés, chacun est unique. Vignale a également produits 3 spectaculaires coupés baptisés "Démon Rouge", et 2 cabriolets. Les autres versions célèbres de la 8V ont été habillés par Zagato, avec le fameux double bossage de toit (32 exemplaires), et Ghia (40 unités). Parmi ces dernières, on gardera en mémoire les 8 versions "Supersonic", dont la carrosserie a été adaptée par la suite à l'Alfa Romeo 1900 (1953) et même à une rarissime Jaguar XK120 (3 exemplaires). 
 Les quelques châssis restants seront revendus, en même temps que l'outillage de l'usine, à Siata qui achèvera la production d'une petite centaine d'unités. La plate-forme servira aussi de base au roadster 208S, produit à un peu plus de 30 exemplaires. Par la suite, Fiat abandonnera toute tentative d'incursion dans le Grand Tourisme un tant soit peu élitiste… Jusqu'à une certaine Dino, en 1967, conçue par le même Dino qui signa la berlinette 246 GT. Voilà donc l'un des pans les plus désirables et les plus curieux de l'histoire Fiat. ...
Source : turbo.fr/

lundi 13 juillet 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - IL Y A DES SORTIES MOTOS OU LA TENUE VESTIMENTAIRE DOIT ETRE EN EQUIVALENCE AVEC L'AGE DE LA MOTO...

Hommage à notre ami Félix...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - UN TAUREAU QUI PREND DE LA HAUTEUR ...

CLUB5A - CULTURE PUB - Pub Volkswagen : Vw Beetle Décapotable.....

Un homme entre dans un supérette avec une cagoule sur la tête. 
Les clients et le caissier ne sont pas trop rassurés, ils le prenne pour un braqueur. 
Une publicité pour la voiture Volkswagen Beetle décapotable.

CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - L'Aston Martin DB4 GT Zagato !!

 N'en déplaise aux Ferraristes, une Zagato mérite autant d'égard qu'une 250 GT Berlinetta Passo Corto ou que la fameuse 250 GTO. Et dans le coeur des Anglais, elle est aussi importante que la Jaguar Type E Lightweight. 

L'Aston Martin DB4 GT Zagato est une pépite. Une fulgurance du carrossier Zagato et de son styliste en chef, Ercole Spada. Aussi virile et gracile. Seulement dix-neuf numéros de châssis. Pas deux véhicules semblables. Certains n'ont même jamais connu les affres de la compétition et mené une exisence paisible, loin des champs de course. D'autres au contraire ont tenu les premiers rôles dans les plus grandes épreuves sportives, faisant vaciller l'ogre Ferrari et ses légendaires 250 GTO. Toutes répertoriées, les DB4 GT Zagato sont jalousement conservées par leurs propriétaires. Autant dire que lorsque la vente de l'une d'entre elles est annoncée, la terre se met à trembler. Surtout s'il s'agit de la plus désirable de la série, connue sous sa plaque d'immatriculation «2 VEV». La genèse de la DB4 GT Zagato est le fruit d'un recentrage des activités sportives d'Aston Martin. 
Après sa victoire aux 24 Heures du Mans 1959 avec la DBR1 et le titre de champion du monde des marques, la marque de Newport Pagnell souhaite se concentrer sur la F1. Face aux nouvelles Cooper et Lotus à moteur central arrière, la DBR5 apparaît d'une conception totalement dépassée. Dans le courant de l'année 1960, David Brown, le propriétaire de la marque, et John Wyer, le directeur de la compétition, tombent d'accord sur le fait qu'il ne sert à rien de continuer, sauf à repartir de zéro avec un moteur arrière. 
Les dirigeants d'Aston préfèrent concentrer leurs efforts sur la DB4 qui avait été bien accueillie lors de sa première apparition lors du salon de Paris d'octobre 1958. La nouvelle GT représente une bonne base pour développer une voiture capable de tenir les premiers rôles dans le championnat GT. C'est ainsi qu'en septembre 1959, les gentlemen drivers découvrent la DB4 GT. Le poids a été réduit de 100 kg (1 250 kg) en diminuant l'empattement de 13 mm, au détriment des places arrière. 

La capacité du réservoir est portée à 130 litres; les amortisseurs sont télescopiques. Le moteur six-cylindres en ligne a fait l'objet d'une attention particulière: le taux de compression est porté à 9: 1 et surtout on note l'apparition du double allumage, de soupapes de grand diamètre. L'alimentation est assurée par trois carburateurs Weber horizontaux double corps 45 DCOE. La puissance culmine désormais à 280 ch à 6 000 tr/min. Le freinage est assuré par des disques et l'embrayage est renforcé. Les performances effectuent un bond en avant: la vitesse est portée à plus de 240 km/h. La DB4 GT est bien née. Elle effectue des débuts victorieux à Goodwood, le lundi de Pâques avec Sir Stirling Moss. Ce succès incite John Ogier, un riche fermier passionné de courses automobiles et propriétaire de l'écurie Essex, d'acheter deux DB4 GT pour Roy Salvadori et Innes Ireland. Malgré des performances de premier plan, les jours de la DB4 GT sont pourtant comptés. Jaguar est sur le point de lancer sa Type E et les Ferrari 250 GT Berlinetta commencent à devenir imbattables. C'est ainsi qu'Aston Martin décide de confier à Zagato la réalisation d'une DB4 plus performante. Apparue au début de l'année 1961, la DB4 GT Zagato est une véritable voiture de course. La carrosserie en aluminium est allégée de 80 kg et la puissance du 6 en ligne est portée à 312 chevaux. Pour le Mans 1961, Aston Martin prépare trois voitures allégées. 
La première est achetée par Jean Kerguen pour disputer les 24 Heures en compagnie de «Franc» (Jacques Dewez). Plus légères, les deux autres appartiennent à l'écurie Essex et sont confiées aux équipages Fairman-Consten et Davison-Stilwell. Les trois Zagato abandonnent. On revoit les deux Zagato d'Ogier au Tourist Trophy. Certes Moss impose sa Ferrari mais Salvadori («1 VEV») et Jim Clark («2 VEV») se classent 3e et 4e. Voiture de la vente Bonhams, «2 VEV» (châssis 0183/R) est l'une des trois Zagato répondant à la dénomination DP209, c'est-à-dire des voitures usine particulièrement allégées et répondant à la catégorie «expérimentale». 
On revit Clark et la Zagato à Goodwood en 1962 mais le futur champion du monde effectua un tête-à-queue alors que John Surtees était sur le point de lui prendre un tour avec sa GTO. Les deux voitures entrèrent en collision. Décidément, «2 VEV» était maudite. Peu de temps auparavant, Lucien Bianchi l'avait pratiquement détruite au Grand Prix de Spa. Le département compétition l'avait totalement reconstruite en prenant soin de procéder à quelques améliorations. C'est ainsi que la forme avait été assez sensiblement revue. 
C'est sa configuration actuelle. Le châssis avait été allégé à l'avant, le moteur reculé de 75 mm et la ligne aplatie. Ces modifications n'eurent aucune incidence sur les résultats. Il semble même que la tenue de route fut affectée. D'une manière générale, les DB4 Zagato ne faisaient plus le poids face à la 250 GTO. L'écurie Essex confia tout de même «2 VEV» à Clark et Withmore pour courir les 1 000 km de Paris 1962 remportés par la GTO des frères Rodriguez. La voiture de la vente participa également aux essais préliminaires du Mans en avril 1962. 
 Ogier décida alors de céder ses Zagato. «2 VEV» fut acquise par le gentleman driver Nick Cussons. Au début des années 1970, la Zagato rejoignit le garage de Roger St John Hart, à l'issue d'une soirée arrosée dans un pub. Hart aurait déboursé seulement £3600 à l'époque, soit l'équivalent de £51,120 aujourd'hui, pour acquérir l'une des plus désirables Aston Martin de l'histoire. On sait désormais qu'elle vaut un peu plus de 10 millions de livres sterling.
Source : lefigaro.fr - MOTORVISION -Carfection
Carfection

dimanche 12 juillet 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - RASSEMBLEMENT DES CAISSES CARREES AU PAS DE LA CROUSETTE ....

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - LA DIANE FOODTRUCK EST OUVERTE ...BON APPETIT !

CLUB5A - AUTO DE LÉGENDE - LA VOLVO 1800 ... LA ROBUSTE SUÉDOISE !!

La Volvo P1800 est une automobile du constructeur suédois Volvo, deux modèles porteront ce nom. Le coupé P1800, apparu en 1961, prendra successivement les noms de P1800, P1800S, 1800S et 1800E. Il sera épaulé en 1972 par un break de chasse portant le nom « 1800ES » qui finira par le remplacer. Le 17 septembre 2013, la Volvo 1800S d'Irv Gordon achetée neuve aux États-Unis en 1966, a atteint les 3 000 000 miles (4 828 032 kilomètres), ce qui constitue en soi le record mondial du plus haut kilométrage automobile.
 Le projet a été lancé en 1957 pour ajouter un modèle plus sportif à la gamme Volvo. La tentative précédente, la P1900, avait été un échec total avec seulement 68 exemplaires vendus. L'homme derrière le projet est Helmer Petterson, également le père de la PV444 dans les années 1940. C'est son fils Pelle Petterson qui s'est occupé de la conception, et Pietro Frua qui réalisa le design de l'auto. Trois prototypes furent conçus entre 1957 et 1958. 
 Le premier prototype, nommé X1-P958 est prêt dès décembre 1957. Il est fabriqué par Karmann à Osnabrück en RFA. Peterson souhaitait que Karmann réalise la production de la future P1800. Cela aurait permis un lancement commercial dès décembre 1958. Mais en février 1958, le client le plus important de Karmann, VAG, interdit à Karmann de construire la P1800 en le menaçant de supprimer les différents contrats entre les deux parties.

 VAG craignait que la P1800 concurrence certaines autos du groupe. Cela faillit faire capoter le projet, mais Volvo chercha un autre constructeur capable de produire la P1800. Il prit contact avec NSU, Drautz et Hanomag, mais ces derniers n'atteignaient pas les normes de qualité fixées par Volvo. Un premier communiqué de presse présente l'existence du projet P1800 et Volvo ne peut nier l'existence de cette auto. Elle est alors présentée au salon automobile de Bruxelles en janvier 1960. 
C'est Jensen Motors qui est finalement choisi pour produire la voiture. Ses lignes de production sont sous-utilisées et un contrat pour la production de 10 000 autos est signé. Jensen sous-traite la production des carrosseries de la P1800 à Pressed Steel. Ces dernières sont envoyées par chemin de fer jusqu'à l'usine Jensen à West Bromwich au Royaume-Uni. Le premier modèle sort de l'usine en septembre 1960. La Volvo P1800 (1961 - 1963) La P1800 était équipée d'un 1,8 litre essence de 100 ch. La différence avec le moteur de l'Amazon 122S était un taux de compression plus élevé et un nouvel arbre à cames. 
À partir de 1963, une nouvelle boîte manuelle plus robuste est proposée. On note également l'arrivée d'une boîte de vitesses munie d'un overdrive fournissant un cinquième rapport surmultiplié. 
La Volvo P1800 S et 1800 S (1963 - 1969) C'est en 1963 que la production de la P1800 est rapatrié à Göteborg dans l'usine Volvo de Lundby. En effet, Jensen Motors avait des soucis au niveau du contrôle de la qualité des autos. Le contrat est rompu après 6 000 voitures produites. La P1800 devient P1800 S (S pour Sverige, Suède en français) puis 1800 S en abandonnant ses pare-chocs à « moustache » pour des pare-chocs droits. Le moteur passe à 108 ch. En 1966, le moteur passe à 115 ch et atteint les 175 km/h en pointe. 
Puis en 1969, un 2 litres de 118 ch remplace le 1,8 litres. La Volvo 1800E (1969 - 1972) 1800E 1970 (2799 produites d'août 1969 à juillet 1970) La P1800 connait son changement le plus important de sa carrière avec ce modèle. Son nouveau moteur 2 litres, expérimenté sur le modèle 1969, est équipé d'une injection électronique Bosch (système D-Jetronic également utilisé par Citroën sur DS21 et 23, puis SM, par Renault sur R17 Gordini, et par Volkswagen et Porsche sur la 914). Associé à un nouvel arbre à cames, des soupapes plus larges et un taux de compression de 10.5:1, ce moteur, le B20E, développe ainsi 130 ch SAE (120 ch DIN). 
Cela influera bien évidemment sur la vitesse de pointe annoncée à 190 km/h ! La nouvelle boîte de vitesses de type M410, produite par ZF en Allemagne de l'Ouest, offre toujours 4 rapports avec overdrive de série. La boite automatique Borg-Warner 35 à 3 rapports est disponible sur certains marchés. Une autre évolution mécanique concerne l'adoption de freins à disques à l'arrière (avec toujours double-circuit) cachés derrière de nouvelles jantes 5 pouces façon magnésium à boulons apparents. 
La nouvelle voiture, dorénavant appelée 1800E, se distingue également par : une nouvelle calandre noir mat (sauf l'entourage) avec l'écusson « B20 » ; des ouïes de ventilation sur les ailes arrière, incorporant le bouchon d'essence à gauche ; et l'écusson « 1800E » sur le coffre. À l'intérieur, le nouveau tableau de bord suit la mode du décor bois avec des cadrans cerclés de noir et l'abandon des cadrans verticaux pour les températures d'eau et d'huile. Une boîte à gants prend place sur la console centrale et la lunette arrière devient dégivrante. 
Enfin, les couleurs noir et gris foncé ne sont plus proposées ; le jaune vif est remplacé par un jaune safari (code couleur 100) et apparaît le bleu métallisé (102). 1800E 1971 (4 750 produites d'août 1970 à juillet 1971) Volvo revient à sa boîte M41 avec overdrive (après renforcement de son second rapport). Deux nouvelles couleurs font leur entrée : Or métallisé (105) et le bleu turquoise (104). 1800E 1972 (1 872 produites d'août 1971 au 22 juin 1972) La puissance du moteur passe à 135 ch SAE (124 ch DIN). 
Une nouvelle grille concave en plastique noir mat, sans barrettes horizontales, orne la calandre. Les roues s'élargissent avec des jantes de 5 pouces 1/2 en acier avec des trous de ventilations carrés et des écrous chromés (pneus 185/70 HR 15). Les vitres sont teintées et les nouveaux sièges, plus luxueux, sont équipés d'un appui-tête intégré. Les dernières couleurs à être proposées sur ces derniers exemplaires de 1800E sont : le blanc californien, le rouge et l'or métallisé des modèles précédents. S'y ajoutent le jaune soleil (code couleur 107), le vert cyprès (110) et le bleu clair métallisé (111). La Volvo P1800 Convertible Volvo P 1800 S Cabriolet « Volvoville » 1966. 
Une série confidentielle de moins de 30 cabriolets (convertible en anglais d’Amérique) a été faite par un concessionnaire américain sous la dénomination de Volvoville La Volvo 1800 et le Saint Ce véhicule a été rendu célèbre à l'écran comme la voiture de Simon Templar (interprété par l'acteur Roger Moore) dans la série Le Saint. Le tournage commence en 1962 avec une P1800, prêtée par Volvo (une Jaguar Type E avait été prévue à l'origine, mais le constructeur se faisait supplier et manquait de réactivité). La voiture ayant été appréciée par Roger Moore, il en commanda une. Un second exemplaire de la même voiture est prêté par Volvo en 1964, il sera légèrement modifié en 1965 (entre autres, le pare-chocs d'un tenant). 
C'est également en 1965 que le Saint passe d'un modèle P1800 à un modèle P1800S, Volvo restant même disponible pour apporter des modifications au modèle de série. Quand la série revint dans les années 1970 avec l'acteur Ian Ogilvy, c'est une Jaguar XJ-S qui fut choisie. Notons tout de même que l'adaptation au cinéma avec Val Kilmer voit le retour d'une Volvo, la coupé C70. Le Break de Chasse 1800 ES (1972 - 1973) C'est en 1972 que Volvo introduit la dernière 1800, la ES qui change de carrosserie pour devenir un break de chasse avec un grand hayon vitré. Les prototypes réalisés par Pietro Frua, le Raketen (rocket en suédois) et Sergio Coggiola furent jugés trop futuristes et c'est la proposition maison de Jan Wilsgaard qui fut acceptée.
 Le moteur de la ES revient à 125 ch grâce à un taux de compression moins élevé. Le comportement routier de l'auto en est amélioré. La particularité de la 1800 ES est d'avoir une surface de chargement entièrement plate quand les sièges arrière sont rabattus. La boîte automatique Borg-Warner à trois rapports est toujours disponible en plus de la boîte manuelle avec overdrive. L'arrivée des nouvelles normes de sécurité et de pollution américaine pour 1974 oblige Volvo à profondément modifier la 1800 ES pour qu'elle puisse être commercialisée outre-Atlantique. Volvo ne jugeant pas assez bon la mise aux normes du modèle, il quitte le catalogue en 1973 après 8 077 exemplaires de la version ES.
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