vendredi 3 juillet 2026
CLUB5A - A NOTER DANS VOS AGENDAS - LA CONFERENCE DE PRESSE DU 37me TOUR DE L'AUDE AURA LIEU LE 3 JUILLET 2026 A 17H30 A LA CONCESSION RENAULT...
La conférence de presse du Tour de l'Aude aura lieu comme tous les ans à la concession Renault route de Narbonne le 3 juillet 2026 à 17H30...
Nous comptons sur votre présence !
CLUB5A - A NOTER DANS VOS AGENDAS - PROGRAMME DU 37ème TOUR DE L'AUDE...
Renseignements et inscriptions :
Régis ARNAUD arnaud.regis@orange.fr
Jean GUILHAUMON : jean.guilhaumon@laposte.net
CLUB5A – 03/07 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?
Thomas Cruise Mapother IV, dit Tom Cruise, est un acteur et producteur américain, né le 3 juillet 1962 à Syracuse.
Parmi les stars de cinéma les plus rentables de tous les temps, Tom Cruise est souvent cité comme l'une des célébrités les plus influentes du monde.
CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - LA CITROËN G.S ...JAMAIS ON NE T'OUBLIERA !!
Citroën GS, trop importante pour être oubliée
Elles sont deux Citroën à fêter leurs cinquante ans cette année. La SM que personne n’a oublié et la GS… que trop de monde a oublié. Pourtant cette auto de milieu de gamme était à l’époque très différente des autos concurrentes, plutôt dans le bon sens du terme. Et pour Citroën elle avait une importance capitale. Alors on retrace ici l’histoire de la Citroën GS et vous allez comprendre que c’est quand même une auto à ne pas oublier si facilement.
e milieu de gamme de chez Citroën : un vrai serpent de mer .
Pour aboutir à la Citroën GS, les études furent nombreuses. Le but était de donner à Citroën un vrai milieu de gamme. Car depuis la fin de la seconde guerre mondiale entre la 2CV et ses grandes sœurs Traction puis DS/ID, c’était le grand écart. Les Ami étaient arrivées… mais elles étaient plus proche de la deuche que des grandes sœurs. Et puis même Peugeot avait enfin investi le marché des 6cv avec sa 204.
Citroën se devait de rattraper le coup. D’abord on étudie le projet C60, sorte de mix entre une Ami6 et une DS. Pas des plus réussis, c’est sûr. Puis il est abandonné en 1962 alors qu’il est roulant et remplacé par le projet F. Mais en 1967 on abandonne également celle-ci, peut-être jugée trop proche de la R16. En tout cas les chevrons n’avancent pas. Le projet G est sur les rails. La voiture doit être prête en 1970, et trois ans c’est alors très court (et ça l’est toujours).
Heureusement, on abandonne pas les motorisations qui sont alors prévues pour cette nouvelle auto.
L’entrée de gamme se fera avec un inédit quatre cylindres à plat de 1015 cm³, reprenant les idées des 2 cylindres, qui sort 55,5 ch à 6500 trs/min tout de même.
Et puis on sait aussi que la version haut de gamme sera basée sur un moteur qui est alors en développement : un moteur rotatif Wankel, de même cylindrée mais de plus forte puissance.
Côté style, on veut booster l’équipe de Opron et Giugiaro va aussi proposer un projet. C’est le projet interne qui l’emporte. Le projet italien sera recyclé du côté de Pomigliano. La Citroën GS arrive et s’impose d’emblée En Août 1970 les premières Citroën GS sortent des lignes de production de l’usine de Rennes – La Janais. Quelques autos sont expédiées en Camargue pour la présentation à la presse tandis que le public la découvre au salon de Paris. Seul le 4 cylindres est disponible sous le capot pour le moment.
Deux finitions sont au programme : la Confort et la Club (mieux équipée que la première, drôle d’appellation). Si les premières autos souffrent de problèmes récurrents de fiabilité, cela n’empêche pas la GS de devenir la voiture de l’année 1971 (tandis que la SM est troisième, notons le !). En même temps la Citroën est vraiment une auto qui se démarque dans son segment. François Allain nous le résumait ainsi (il prendra le départ du Tour Auto au volant d’une GS) : Elle était novatrice dans son segment. On mettait l’hydraulique à la portée de tous. C’était un milieu de gamme.
Chez Renault sa concurrente c’était la R12 et chez Peugeot c’était la 304. Et entre une GS, une 304 et une R12, il n’y a pas photo. News d’Anciennes le 4 Février Les performances sont là, l’auto file à 150 km/h, avec 55,5 ch, il faut le rappeler. Et puis l’hydraulique est de la partie, la ligne est réussie, la Citroën GS est donc sur les bons rails. Chez Citroën on a fait vite, mais on a bien fait. Premières évolutions de la Citroën GS Comme toutes les autos de cette époque là, à chaque année ses nouveautés. Pour la GS en 1971 ça commence par le break.
Version service à trois portes ou 5 places à 5 portes. Avec toujours les mêmes finitions. En 1972 on a bien compris que le manque de puissance de la voiture était trop problématique. On propose alors une Citroën GS 1220, avec un moteur de 1220 cm³ donc, qui fait grimper la puissance à 60ch… tout en l’atteignant 1000 tours plus bas ! Sacré refonte ! Les deux motorisation sont alors au catalogue. La GS Birotor En 1973 on présente la version haut de gamme de la GS, la Birotor.
Elle utilise le moteur développé à la base par Citroën et NSU dans la Comotor. Sauf que Citroën est seul aux commandes, la Ro80 est bien sortie mais Volkswagen qui a racheté la marque allemande s’est désengagé. Cette nouvelle auto propose donc un moteur de 107 ch. Sauf que les Wankel sont des moteurs gourmands. Et qu’en 1973, suite à la Guerre du Kippour et au premier choc pétrolier, le prix du baril s’envole. Consommer autant est mauvais.
La GS Birotor tombe au mauvais moment. La GS continue d’évoluer En 1974 Citroën ne va pas bien, mais la GS se vend. On introduit une version d’entrée de gamme, la GSpécial (sur le principe de la DSpécial). Elle peut être commandée avec les différentes motorisations, mais un équipement toujours aussi chiche. On introduit aussi la X2 à l’autre bout de la gamme, avec le 1220 cm³ poussé à 65ch, des longues portées et une calandre noire. 1975 voit le rachat de Citroën par Peugeot. Les chevrons se sont empêtrés dans le rachat de Maserati et le choc pétrolier a mis un coup sévère aux SM et GS Birotor. Les finances ne sont plus assez bonnes et Michelin ne peut renflouer la marque.
La GS évolue quand même, avec l’arrivée des version X, qui reprend les équipements de la X2 mais pas son moteur, et la version Pallas. Fidèle à son appellation, elle est bien équipée avec une moquette plus épaisse, de grands enjoliveurs et des baguettes latérales. La gamme est aussi modifiée avec l’abandon de la Birotor (déjà) après 873 exemplaires produits. L’année suivante la GS est légèrement restylée. En 1977 le 1015 d’origine est remplacé par un 1100 (1129 cm³ en fait) de 56 chevaux. En 1978 on présente la série limitée Basalte.
Noire avec des décos très 70s, elle donne un petit coup de jeune à la Citroën GS. Elle reprend le 1220 de la X2 et les finitions de la Club. Dernière évolution pour l’année modèle 1979 avec la X3 dont le moteur de 1299 cm³ sort 65 ch. La Citroën GS s’arrête alors après 1.896.742 exemplaires… mais ce n’est pas tout à fait fini ! L’arrivée de la Citroën GSA En attendant que la BX ne soit totalement prête, Citroën refond la GS qui devient la GSA pour le millésime 1980 (en Juillet 79 donc).
Poignées de porte, calandre, baguettes noires, les différences sont notables mais discrètes. Elle pourrait se résumer en la suppression des chromes et l’arrivée massive du plastique. Surtout on remédie à un des “défauts” de la GS en dotant la GSA d’un hayon, ce que toutes les bicorps ont adopté depuis bien longtemps. Elle est proposée avec différentes finitions, Club, X3, Pallas, et les versions berline et break. Le moteur de base est le 1300 accolé à la boîte 4 rapports mais la GSA X3 est bien dotée d’une nouvelle boite à 5 vitesses. La GSA connaîtra peu d’évolutions.
En 1980, la version Special, d’entrée de gamme toujours dépouillée, adopte un moteur 1129 cm³ pour se placer dans la catégorie des 5 cv. En 1982 la GSA de base adopte le 1129 et laisse la spéciale retrouver le 1300. La BX est sortie entre-temps mais l’auto reste au catalogue. On la dote même cette année là d’une série spéciale Tuner avec son équipement Hi-Fi haut de gamme. En 1983 le Break GSA Cottage se démarquera avec sa sellerie… spéciale. Enfin en 1984 on proposera la Chic avec vitre teintées, becquet de X1, calandre de X3, jantes alu et sellerie “écossaise”.
La GSA sera produite jusqu’en 1986 à 576.757 exemplaires. Les Citroën GS et GSA de nos jours Pour des autos construites à près de 2.5 millions d’exemplaires, il faut avouer qu’elle ne courent pas les rues ! Le monde de la collection aurait-il oublié ses qualités ? En tout cas, son déficit d’image a un avantage : le prix des autos. Les GS se trouvent entre 3000 et 5000 € pour les versions les plus courantes.
Les X3 et Basalte font exception en cotant respectivement 6000 et 7000 €. Si vous êtes fans de Wankel, il faudra encore plus chercher. La GS Birotor est rare et chère : plus de 10.000 € pour un bel exemplaire. Enfin si vous trouvez que le plastique c’est fantastique, les GSA se trouvent entre 2000 et 4500 € !
Pour aboutir à la Citroën GS, les études furent nombreuses. Le but était de donner à Citroën un vrai milieu de gamme. Car depuis la fin de la seconde guerre mondiale entre la 2CV et ses grandes sœurs Traction puis DS/ID, c’était le grand écart. Les Ami étaient arrivées… mais elles étaient plus proche de la deuche que des grandes sœurs. Et puis même Peugeot avait enfin investi le marché des 6cv avec sa 204.
Citroën se devait de rattraper le coup. D’abord on étudie le projet C60, sorte de mix entre une Ami6 et une DS. Pas des plus réussis, c’est sûr. Puis il est abandonné en 1962 alors qu’il est roulant et remplacé par le projet F. Mais en 1967 on abandonne également celle-ci, peut-être jugée trop proche de la R16. En tout cas les chevrons n’avancent pas. Le projet G est sur les rails. La voiture doit être prête en 1970, et trois ans c’est alors très court (et ça l’est toujours).
Côté style, on veut booster l’équipe de Opron et Giugiaro va aussi proposer un projet. C’est le projet interne qui l’emporte. Le projet italien sera recyclé du côté de Pomigliano. La Citroën GS arrive et s’impose d’emblée En Août 1970 les premières Citroën GS sortent des lignes de production de l’usine de Rennes – La Janais. Quelques autos sont expédiées en Camargue pour la présentation à la presse tandis que le public la découvre au salon de Paris. Seul le 4 cylindres est disponible sous le capot pour le moment.
Deux finitions sont au programme : la Confort et la Club (mieux équipée que la première, drôle d’appellation). Si les premières autos souffrent de problèmes récurrents de fiabilité, cela n’empêche pas la GS de devenir la voiture de l’année 1971 (tandis que la SM est troisième, notons le !). En même temps la Citroën est vraiment une auto qui se démarque dans son segment. François Allain nous le résumait ainsi (il prendra le départ du Tour Auto au volant d’une GS) : Elle était novatrice dans son segment. On mettait l’hydraulique à la portée de tous. C’était un milieu de gamme.
Chez Renault sa concurrente c’était la R12 et chez Peugeot c’était la 304. Et entre une GS, une 304 et une R12, il n’y a pas photo. News d’Anciennes le 4 Février Les performances sont là, l’auto file à 150 km/h, avec 55,5 ch, il faut le rappeler. Et puis l’hydraulique est de la partie, la ligne est réussie, la Citroën GS est donc sur les bons rails. Chez Citroën on a fait vite, mais on a bien fait. Premières évolutions de la Citroën GS Comme toutes les autos de cette époque là, à chaque année ses nouveautés. Pour la GS en 1971 ça commence par le break.
Version service à trois portes ou 5 places à 5 portes. Avec toujours les mêmes finitions. En 1972 on a bien compris que le manque de puissance de la voiture était trop problématique. On propose alors une Citroën GS 1220, avec un moteur de 1220 cm³ donc, qui fait grimper la puissance à 60ch… tout en l’atteignant 1000 tours plus bas ! Sacré refonte ! Les deux motorisation sont alors au catalogue. La GS Birotor En 1973 on présente la version haut de gamme de la GS, la Birotor.
Elle utilise le moteur développé à la base par Citroën et NSU dans la Comotor. Sauf que Citroën est seul aux commandes, la Ro80 est bien sortie mais Volkswagen qui a racheté la marque allemande s’est désengagé. Cette nouvelle auto propose donc un moteur de 107 ch. Sauf que les Wankel sont des moteurs gourmands. Et qu’en 1973, suite à la Guerre du Kippour et au premier choc pétrolier, le prix du baril s’envole. Consommer autant est mauvais.
La GS Birotor tombe au mauvais moment. La GS continue d’évoluer En 1974 Citroën ne va pas bien, mais la GS se vend. On introduit une version d’entrée de gamme, la GSpécial (sur le principe de la DSpécial). Elle peut être commandée avec les différentes motorisations, mais un équipement toujours aussi chiche. On introduit aussi la X2 à l’autre bout de la gamme, avec le 1220 cm³ poussé à 65ch, des longues portées et une calandre noire. 1975 voit le rachat de Citroën par Peugeot. Les chevrons se sont empêtrés dans le rachat de Maserati et le choc pétrolier a mis un coup sévère aux SM et GS Birotor. Les finances ne sont plus assez bonnes et Michelin ne peut renflouer la marque.
La GS évolue quand même, avec l’arrivée des version X, qui reprend les équipements de la X2 mais pas son moteur, et la version Pallas. Fidèle à son appellation, elle est bien équipée avec une moquette plus épaisse, de grands enjoliveurs et des baguettes latérales. La gamme est aussi modifiée avec l’abandon de la Birotor (déjà) après 873 exemplaires produits. L’année suivante la GS est légèrement restylée. En 1977 le 1015 d’origine est remplacé par un 1100 (1129 cm³ en fait) de 56 chevaux. En 1978 on présente la série limitée Basalte.
Noire avec des décos très 70s, elle donne un petit coup de jeune à la Citroën GS. Elle reprend le 1220 de la X2 et les finitions de la Club. Dernière évolution pour l’année modèle 1979 avec la X3 dont le moteur de 1299 cm³ sort 65 ch. La Citroën GS s’arrête alors après 1.896.742 exemplaires… mais ce n’est pas tout à fait fini ! L’arrivée de la Citroën GSA En attendant que la BX ne soit totalement prête, Citroën refond la GS qui devient la GSA pour le millésime 1980 (en Juillet 79 donc).
Poignées de porte, calandre, baguettes noires, les différences sont notables mais discrètes. Elle pourrait se résumer en la suppression des chromes et l’arrivée massive du plastique. Surtout on remédie à un des “défauts” de la GS en dotant la GSA d’un hayon, ce que toutes les bicorps ont adopté depuis bien longtemps. Elle est proposée avec différentes finitions, Club, X3, Pallas, et les versions berline et break. Le moteur de base est le 1300 accolé à la boîte 4 rapports mais la GSA X3 est bien dotée d’une nouvelle boite à 5 vitesses. La GSA connaîtra peu d’évolutions.
En 1980, la version Special, d’entrée de gamme toujours dépouillée, adopte un moteur 1129 cm³ pour se placer dans la catégorie des 5 cv. En 1982 la GSA de base adopte le 1129 et laisse la spéciale retrouver le 1300. La BX est sortie entre-temps mais l’auto reste au catalogue. On la dote même cette année là d’une série spéciale Tuner avec son équipement Hi-Fi haut de gamme. En 1983 le Break GSA Cottage se démarquera avec sa sellerie… spéciale. Enfin en 1984 on proposera la Chic avec vitre teintées, becquet de X1, calandre de X3, jantes alu et sellerie “écossaise”.
La GSA sera produite jusqu’en 1986 à 576.757 exemplaires. Les Citroën GS et GSA de nos jours Pour des autos construites à près de 2.5 millions d’exemplaires, il faut avouer qu’elle ne courent pas les rues ! Le monde de la collection aurait-il oublié ses qualités ? En tout cas, son déficit d’image a un avantage : le prix des autos. Les GS se trouvent entre 3000 et 5000 € pour les versions les plus courantes.
Les X3 et Basalte font exception en cotant respectivement 6000 et 7000 €. Si vous êtes fans de Wankel, il faudra encore plus chercher. La GS Birotor est rare et chère : plus de 10.000 € pour un bel exemplaire. Enfin si vous trouvez que le plastique c’est fantastique, les GSA se trouvent entre 2000 et 4500 € !
Alors si vous cherchez une voiture ancienne avec un côté rationnel et que vous regardez les perfs et les équipements, ne passez pas à côté de ces deux là !
Source : newsdanciennes.com/INA.FR
Source : newsdanciennes.com/INA.FR
jeudi 2 juillet 2026
CLUB5A - A VOS AGENDAS - LE 27 SEPTEMBRE 2026 PARTICIPEZ AU 12ème RALLYE DE LA CITE..INSCRIVEZ-VOUS !
Cher ami motard , la section motocyclette ancienne du club des 5 A organise la 12ème édition du
« Rallye de la Cité »
Le dimanche 27 Septembre 2026
L’arrivée de cette prestigieuse manifestation aura lieu devant la porte narbonnaise , suivie de l’exposition des motocyclettes dans l’enceinte même de la cité médiévale de CARCASSONNE , classée au patrimoine mondial de l’humanité.
Cette balade à travers les pittoresques villages du massif des corbières est réservée aux motocyclettes avant 1945.
Nous espérons te compter parmi nous !
Les inscriptions sont ouvertes.
Le bulletin d'inscription est disponible dans le menu de droite...cliquez sur l'image et vous pourrez l'imprimer.
CLUB5a -VOITURE DE LÉGENDE - LA PEUGEOT GTI ...TOUTES GRIFFES DEHORS....
1er mars, sortie et commercialisation de la 205 GTI 1.6 (moteur XU5J : 1 580 cm3, 105 ch DIN).
Commercialisation de la 205 Turbo 16 série 200 (moteur XU8T : 1 775 cm3, 200 ch) en mars à 200 exemplaires, pour l'homologation en Groupe B des 20 exemplaires de 205 Turbo 16 Évolution 1.
1re victoire de la 205 Turbo 16 en championnat du monde des Rallyes.
Apparition des versions 3 portes : XE, XL, XR et XT pour les essences ou XLD et XRD pour les diesels (année modèle 1985).
1985
La GTI 1.6 est disponible en 125 ch sous forme d'un kit routier Peugeot-Talbot Sport (dit kit PTS) tandis que la version 105 ch poursuit sa carrière.
En Rallye, Timo Salonen est sacré champion du monde des conducteurs et Peugeot, champion du monde des constructeurs grâce à la 205 T16 (Turbo 16). Apparition de la 205 T16 Évolution 2 au Tour de Corse.
La millionième 205 sort de l'usine de Mulhouse le 9 décembre à 17 H 20.
Source : Lucas Gaudichon
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Artcurial : des fleurons de la course en vente au Mans Classic
Dans l’enceinte du circuit du Mans, la maison du rond-point des Champs-Élysées disperse, le premier week-end de juillet, une sélection de voitures de compétition dont certaines sont éligibles à la rétrospective des 24 Heures du Mans. Passer la publicité Devenu un événement annuel, le Mans Classic ne déroge pas à la tradition. Organisé le premier week-end de juillet, la rétrospective des 24 Heures du Mans accueille une vente aux enchères le vendredi 3 juillet à 17 heures dans l’enceinte du circuit.
Elle est organisée par le département Motorcars de la maison parisienne Artcurial. Les responsables de la maison ont réussi à réunir une belle sélection de voitures de compétition dont la plupart sont éligibles non seulement au Mans Classic mais également dans les événements organisés par Peter Auto.
La tête d’affiche du catalogue est une Porsche Carrera 6.
Avant-dernier châssis de la série produit en 1967, ce prototype peut se prévaloir d’un parcours exceptionnel. Engagée par l’usine au Mugello pour l’équipage Cella-Biscaldi, la 906 de la vente n’a connu que trois propriétaires depuis sa sortie des ateliers de Zuffenhausen.
Entre 1971 et 2013, elle est restée la propriété du pilote italien Vittorio Mascari de 1971 à 2013. Depuis, elle a subi une restauration de grande qualité qui lui a permis de conserver le châssis et la carrosserie d’origine. Elle est estimée entre 1,8 et 2,4 millions d’euros.
Le catalogue comporte également quelques machines qui se sont illustrées dans la Sarthe dont la René Bonnet Aérodjet LM6 pilotée par Bruno Basini et Robert Bouharde lors de l’édition 1963. Estimée entre 130 000 et 180 000 euros, la petite berlinette française est éligible au Mans Classic. Autre fleuron de la course française mis à l’encan au Mans : l’Alpine A450B engagée dans la catégorie LMP2 durant les saisons 2013 et 2014. Ce châssis possède un palmarès conséquent : 3e en LMP2 et 7e au général aux 24 Heures du Mans 2014 mais également deux victoires en Championnat ELMS en LMP2 en 2013 et 2014. Ce prototype est le symbole du renouveau de la marque Alpine et du retour en compétition. Artcurial disperse également une pièce de choix de la présence des artisans français au Mans : la Courage C28S à moteur Porsche 962 que Henri Pescarolo, Bob Wollek et Jean-Philippe Ricci ont mené à la 6e place des 24 Heures du Mans 1992.
Avis aux amateurs, ce prototype est éligible dans les épreuves Masters Groupe C. Moins connue chez nous, la Duckhams Le Mans est la première voiture entièrement dessinée par Gordon Murray. Elle a couru les 24 Heures du Mans à trois reprises entre 1972 et 1974.
En matière de pedigree, la Porsche 3.0 RSR de 1974 proposée possède l’un des meilleurs de la série de 54 véhicules. Durant sa carrière, elle est passée dans les collections de Schuster, Obrist, Ecclestone et Lloyd Hawkins. Le Comte Girolamo Capra l’a menée à la 6e place de la Targa Florio de 1974.
Pour disputer le Mans Classic, Artcurial propose aussi une BMW M1 type Procar pouvant se flatter d’un important palmarès dans le championnat américain IMSA.
Outre les voitures de compétition, le catalogue présente quelques fleurons des voitures de sport et de grand tourisme. C’est ainsi que lors de la vente, on pourra acquérir la Jaguar Type Cabriolet série 1 de Bernard Consten. Troisième Type E livrée neuve en France en 1961, cet exemplaire a été essayé par José Rosinski dans le premier numéro de Sport-Auto. Ce cabriolet blanc n’a connu qu’un seul propriétaire.
La vente Artcurial est enfin une occasion unique d’acquérir une BMW Z1 n’ayant parcouru que 3 000 km depuis sa sortie de l’usine mais également la première Venturi 300 Atlantique produite, le prototype exposé au Mondial de l’Automobile de 1994 et devenu par la suite la voiture de presse et de direction, et une Ferrari 500 GTO indiquant seulement 12 000 km depuis sa sortie de l’usine. Enfin, la principale curiosité de la vente est la Mercedes 600 Pullman carrossée en landaulet 4 portes.
Livrée neuve dans un pays de l’Afrique de l’Ouest, cette voiture d’apparat fait partie d’une série de 21 exemplaires. Bénéficiant d’un aménagement intérieur particulièrement luxueux et unique, cette Mercedes est estimée entre 1 400 000 et 1 800 000 euros.
Par ailleurs, Artcurial organise une vente en ligne - du 2 au 8 juillet - d’une cinquantaine de voitures, réunissant des youngtimers, des voitures de sport et de prestige et des modèles plus populaires. Ces véhicules seront exposés au Mans Classic.
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
mercredi 1 juillet 2026
CLUB5A - SORTIE MOBYLETTES DU 28 JUIN 2026 ...LES P'TITS CUB'S DU CLUB 5A CARCASSONNE EN EXCURSION DANS LE MINERVOIS !
Dimanche 28 juin 2026, ils étaient nombreux pour le départ de cette nouvelle édition afin de rejoindre les petites routes du Minervois.
Comme à l'accoutumée, tous étaient attendus devant le café du Dôme, lieu de rendez-vous, où notre cher Fufu national, accompagné de Jacques ARATOR.
Suite à la remise du carnet de route et à l'approbation des inscriptions, le départ a eu lieu à 9 heures.
Initialement, une représentation adéquate de concurrents était constituée de mobylettes et de motos 50 ccs et de scooters très affûtés pour ce parcours qui les conduirait finalement à Rieux-Minervois.
Comme c'est souvent le cas lors de ces rassemblements de p'tits cubes, l'atmosphère était très amicale. Bravo à tous pour votre implication.
C’est parti et toute cette petite troupe prenait la direction de Villeneuve-Minervois.
Merci encore une fois à l’intendance, sans qui la qualité d’accueil du club ne serait pas ce qu’il est…
Le temps, lui, était magnifique avec une chaleur intense digne d’un été caniculaire.
Que du plaisir à retrouver ce restaurant désormais célèbre : le Bar du Commerce chez Ahmed à Rieux-Minervois.
Le service était, comme toujours, impeccable et l'ambiance joyeuse au rendez-vous.
Sur le parcours, quelques participants ont effectué une étape dans la localité de Puichéric pour admirer d’autres mécaniques au stade municipal où se sont réunis les collectionneurs, professionnels et passionnés autour d’un événement dédié au patrimoine automobile et motocycliste vintage et prestige, toujours sous une grosse chaleur…
Toutefois, toutes les bonnes choses ont une fin et l'heure était venue de reprendre le chemin du retour. Les participants devaient parcourir encore des kilomètres pour regagner leur point de départ.
Remerciements à tous les participants et organisateurs…
Photos : BERNARD JELADE
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