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lundi 6 avril 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Pour les 50 ans de la mythique Golf GTI, une sensationnelle série spéciale

 

À l’origine de la naissance du courant GTI durant les années 1970 et 1980, Volkswagen célèbre un demi-siècle d’existence avec une nouvelle version de sa sportive. La Golf GTI, c’est un phénomène que les moins de cinquante ans n’ont pas pu connaître. L’évoquer, c’est réveiller la nostalgie d’une période bénie et insouciante où rouler dans cette berline compacte vitaminée imposait le respect. À son volant, on était «dans le vent». Appels de phares en signe de reconnaissance, talon-pointe et virages négociés en levant la roue arrière intérieure - la caractéristique de la Golf - constituaient le quotidien de ses dévots. La GTi, c’était aussi la conduite à l’ancienne, à une époque où l’ABS et le contrôle de trajectoire ne faisaient pas partie du vocabulaire. On apprenait, parfois à nos dépens, que piloter cette traction avant au caractère bien trempé sur les routes sinueuses était un exercice réservé à quelques pointures expertes. La GTI se contentait d’un confort sommaire : ni vitres électriques, ni climatisation. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info..

vendredi 3 avril 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Bugatti EB112, un projet de berline avorté estimé près de 2 millions d’euros...

 

Durant les années Artioli, la marque d’origine alsacienne a rêvé de revenir aux limousines avec l’EB112. L’un des prototypes est en vente à Monaco chez RM Sotheby’s. Passer la publicité L’occasion ne se présente pas tous les jours. Le catalogue de la vente RM Sotheby’s organisée à Monaco le 25 avril prochain comporte l’un des trois prototypes de la Bugatti EB112. Cette voiture illustre le souhait de Romano Artioli, qui avait relancé la marque alsacienne à fin des années 1980 - la berlinette EB110 a été présentée au public le 15 septembre 1991 à Paris, en présence d’Alain Delon, le parrain de la marque - de développer une véritable gamme de plusieurs modèles. S’inspirant du temps de la splendeur de marque dans les années 1920 et 1930, Romano Artioli souhaitait proposer des berlinettes de grand tourisme et des berlines de sport. 
À la suite de la supersportive EB110, l’EB112 s’inscrit dans la perspective de créer le segment des limousines raffinées équipées d’un moteur de voiture de sport. La tâche est confiée au designer italien Giorgetto Giugiaro et à son studio Ital Design. Il accouche d’une silhouette fastback dont les formes rondes et la nervure centrale traversant la voiture renvoient à la fameuse 57 SC Atlantic de la fin des années 1930. Ces formes passéistes dissimulent une technologie moderne pour l’époque. L’EB112 repose sur un châssis en fibre de carbone dérivé de celui de l’EB110. Contrairement à la berlinette, le V12 de 6 litres est ici monté à l’avant. Dépourvu de turbo, il annonce une puissance de 460 chevaux. Côté transmission, l’EB112 dispose d’une boîte manuelle à six rapports et transmet la puissance aux quatre roues via ses quatre roues motrices. Cette berline revendiquait des performances de GT : une vitesse de pointe de 300 km/h et un 0 à 100 km/h en 4,3 secondes. 
Artioli expliquait à l’époque que sa voiture «roulait comme un kart». Ce projet fut présenté à l’état de prototype au salon de Genève de 1993. Il devait être produit à l’usine Bugatti de Campogalliano, à la périphérie de Modène. Les difficultés financières du constructeur devaient en décider autrement. Alors que deux prototypes de préproduction étaient partiellement construits, la firme mettait la clé sous la porte en 1995. Les actifs de l’entreprise, y compris le stock de pièces détachées, devaient être repris par le Monégasque Gildo Pastor Pallanca. 
Ce passionné d’automobiles décidait de terminer les deux exemplaires de l’EB112 et d’en converser une. Jusqu’en 2015, il a conservé cette incroyable limousine de sport qui n’a quasiment jamais roulé puisque le compteur indique seulement 388 km. Son propriétaire actuel met en vente de ce joyau de l’histoire mouvementée de Bugatti. Elle est estimée entre 1,5 et 2 millions d’euros. Le prix de l’exclusivité. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

mercredi 1 avril 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - L’Espion qui m'aimait : la Lotus Esprit S1 de James Bond en vente

 

Lors de sa vente de Monaco le 25 avril prochain, la maison RM Sotheby’s va vendre une maquette de la version sous-marine de la Lotus de l’agent secret 007. Ce n’est pas la première fois que la maison d’enchères RM Sotheby’s vend l’une des Lotus Esprit qui apparaît à l’écran dans le James Bond «L’Espion qui m’aimait» sorti en 1977. Mais à la différence de l’exemplaire vendu à Londres en 2013 la bagatelle de 616 000 livres sterling et qui était fonctionnel, la voiture proposée lors de la vente de Monaco le XX avril prochain, n’est qu’une maquette. Au mieux, son acquéreur pourra l’exposer dans son salon ou à l’entrée de sa maison. Néanmoins, cette maquette comporte tous les équipements de la voiture qui sillonne les fonds marins et stupéfait les gens à la plage en sortant de la mer. 
L’exemplaire de la vente de Monaco possède ainsi un périscope, les ailettes stabilisatrices à la place des roues, le lance-torpilles, les vitres équipées de persiennes et les quatre hélices fixées à l’arrière. Selon la fiche qui accompagne la vente, Lotus aurait fourni à Eon Productions deux voitures complètes et sept carrosseries. Les différentes voitures auraient connu des fortunes diverses. L’exemplaire de la vente de Monaco a été acheté à un collectionneur basé à Brescia, en Italie, lors d’une vente aux enchères en septembre 1998. Après avoir rejoint un autre amateur italien en 2002, elle prend la direction de la Finlande en mai 2007. Jusqu’à l’été 2025, la maquette sera exposée au parc d’attractions PowerPark à Alahärmä. Une restauration partielle a ensuite été entreprise. La maison RM Sotheby’s a estimé entre 200 000 et 300 000 euros ce véhicule faisant partie intégrante de l’histoire des aventures de l’agent secret 007. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

lundi 30 mars 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Contrôle technique tous les ans pour les "vieilles" voitures : faut-il serrer la vis avec les Français ?

 

La modification de la directive sur le contrôle technique au niveau européen s'est heurté en fin d'année dernière aux votes de la Commission européenne qui a rejeté le projet de modification visant à rendre obligatoire le contrôle technique tous les ans pour les véhicules légers de plus de 10 ans, dont le taux de contre-visite monte en flèche. L'organisme français Mobilians rappelle, chiffres à l'appui, qu'une annualisation du contrôle serait bénéfique pour améliorer la sécurité sur la route. Pour autant, les chiffres sont-ils vraiment réellement alarmants en 2025 ? Alors que le carburant occupe tout l’espace médiatique avec des prix à la pompe en fulgurante hausse ces dernières semaines, voilà une douloureuse évitée qui aurait pu faire déborder le vase des automobilistes. Le contrôle technique est actuellement fixé tous les deux ans à partir de la quatrième année de mise en circulation pour les véhicules légers M1. S’agissant des utilitaires (N1), il faut y ajouter le fameux contrôle pollution annuel auquel échapperaient nombre de propriétaires de ces VUL selon Mobilians : « Or, alors qu’ils ont été près de 2,8 millions à passer leur contrôle technique réglementaire en 2024, ils ont été à peine plus de 46% à passer leur contrôle complémentaire pollution en 2025 (1 273 712 de contrôles complémentaires pollution). Cette tendance s’accroît depuis plusieurs années, aucune mesure n’étant venue enrayer ce phénomène, permettant ainsi à ces véhicules de continuer d’éviter ce contrôle obligatoire ».
 L’organisme français, qui défend le secteur automobile professionnel en France et donc les intérêts du contrôle technique, n’a jamais caché sa position en faveur d’une annualisation du contrôle technique pour les véhicules particuliers de plus de 10 ans, et d’un contrôle accru. Pour l’heure, l’Europe ne suit pas. Le prochain épisode aura lieu le mois prochain, quand le Parlement évaluera à nouveau la proposition de révision de la directive sur le contrôle technique. 
 La Commission a dit non au contrôle annuel En fin d’année dernière, la commission des affaires européennes a voté à l’unanimité contre la proposition phare de passer le contrôle en annuel pour tous les véhicules de plus de 10 ans en Europe. Si ladite commission « soutient les objectifs de révision » du paquet « contrôle technique », elle dit s’opposer à la mesure : « la commission des affaires européennes est très vigilante s’agissant de la faisabilité et de l’acceptabilité sociale des mesures envisagées. Ces mesures devront ainsi être strictement proportionnées au regard des coûts opérationnels et financiers qu’elles impliquent pour les services de l’État, pour les entreprises du secteur et surtout pour les automobilistes qui, in fine, supporteront la charge de ces évolutions. Trois points méritent plus particulièrement d’être soulignés ». Des chiffres catastrophiques au contrôle technique ? « De 7 à 10 ans, le taux de CV culmine à près de 20% et s’envole pour les plus de 10 ans à près de 30% (dont 1 à 2% en critique) », rappelle Mobilians. Des chiffres réels, que l’on retrouve dans le bilan annuel du contrôle technique. 
Mais sont-ils exceptionnels ? Pas vraiment. Ils sont même en amélioration puisque les défaillances critiques étaient à 1,4 % en 2023, puis 1,2 % en 2024 et 1,0 % en 2025. Le taux de défaillances augmente effectivement sensiblement sur la tranche d’âge de plus de 10 ans, mais cela doit-il conduire les autorités à annualiser le contrôle technique pour ces véhicules, alors que le parc automobile français ne cesse de vieillir (13,3 ans en moyenne en 2025) ? Le ministère des Transports français s’y oppose, comme l’ADAC et d’autres entités européennes. Surtout, dans le détail, on observe que la défaillance critique la plus fréquemment constatée concerne l’éclairage, et tout particulièrement la défaillance du feu stop qui est une des rares catégorisées de « critique » dans la catégorie éclairage. La seconde défaillance importante la plus fréquemment relevé est l’état dégradé des pneumatiques (entaillés, mauvais montage). Enfin, signalons que le contrôle technique va tout de même évoluer dans les années à venir 
Source : automobile-magazine.fr - Merci Françoise Pally-Guillaume pour le suivi de l'info..

samedi 28 mars 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Ce dimanche avait lieu à Castelnaudary le Rassemblement du Printemps organisé par Castel Vintage.

 

Ce dimanche avait lieu à Castelnaudary le Rassemblement du Printemps organisé par Castel Vintage. Je connaissais l’association pour ses nombreuses participations au D-Day à Saint-Gaudens et le Salon Auto Moto Classic de Toulouse. Cependant, je n’avais jamais eu l’occasion d’assister à un de leurs événements. Ce fut chose faite ce weekend. C’était aussi la première fois que je couvrais un rassemblement dans ce département, l’Aude. Rassemblement du Printemps, les américaines en première ligne En arrivant de la gare, les premières autos que j’allais croiser une fois sur place place furent les américaines, des Corvette et des Mustang en premier lieu mais également une Buick Riviera, une Chevrolet Camaro et une Ford Galaxie 500 avec son look à mi chemin entre le dragster et la NASCAR. 
Des américaines qui allaient plus tard être rejointes par d’autres, une Mercury Comet Caliente et une Plymouth Barracuda ainsi que par quelques vans et pick-up. Rassemblement du Printemps, les européennes bien en vue également Bien évidemment, les belles européennes n’étaient pas en reste, à commencer par les françaises avec dans le lot un bon nombre de populaires dont la Peugeot 403, la 404, les Citroën 2CV, Tractions et Ami 8, les Renault 4L, R5 et 11, la Talbot 1100 et bien d’autres. A noter que parmi les quelques Tractions du jour, l’une d’elles disposait d’une calandre et d’accessoires Tonneline. Les françaises plus sportives ou plus cossues étaient également de la partie. Là, nous allions rencontrer sur place une CG, quelques Alpine, une Matra Murena, une Citroën CX, une Peugeot 205 Rallye et quelques autres. Les allemandes étaient également en grande forme avec un bon nombre de Volkswagen Coccinelle, Type 181 et Combi, quelques Porsche 911 et d’autres encore.
 Derrière, nous allions trouver les italiennes où là nous allions de la Fiat 1500 à la Ferrari 348 en passant par l’Alfa Romeo 75, la Fiat 124, la 131 Mirafiori ou la superbe Lancia Flaminia coupé. Enfin venaient les anglaises avec là aussi quelques pépites. Là, nous allions de la Mini à la Rolls Royce en passant par la MG Midget, la Triumph Spitfire ou la Panther Kallista, un modèle que je n’avais plus vu depuis bien longtemps et que je désespérai de revoir un jour sur ce genre d’événements. Ce Rassemblement du Printemps fut pour moi une belle découverte et une belle réussite. Il ne me reste plus désormais qu’à guetter les autres événements organisés dans le département. 
Pour ceux qui voudraient en savoir sur Castel Vintage, vous pouvez consulter leur site internet ou les réseaux sociaux. A noter que depuis le mois de février, l’association dispose de son propre rassemblement mensuel tous les troisièmes dimanches du mois à Revel. Il est d’ailleurs fort possible que je vous en fasse profiter prochainement. Dans l’attente, je vous laisse avec ces quelques photos supplémentaires. 
Source : newsdanciennes.com - Merci Michel TERRATS pour le suivi de l'info...

vendredi 27 mars 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Un conducteur arrêté sur l'A9, il a fraudé pour 13.000 euros de péage en dissimulant sa plaque...

 

Un homme a été intercepté sur l'autoroute A9 à Loupian, arrêté par les gendarmes de l'Hérault, mardi 17 mars, soupçonné d'avoir fraudé au péage. Il a reconnu les faits. 
Une fraude à 13.000 euros, à force de passer sans payer. 
Ce conducteur avait trouvé la technique : masquer sa plaque d’immatriculation avant le péage pour passer incognito devant les caméras. Parce que vous savez qu'à chaque fois que vous arrivez au niveau de la barrière, votre plaque est enregistrée. S'il y a un problème à l'arrivée, il sera facile de retrouver où vous êtes entrés sur l'autoroute. 
Ensuite, l'homme prenait son ticket, normalement, avant de remettre la plaque une fois la barrière passée. 
Et à la sortie ? Il passait un appel à la borne pour dire qu'il est entrée au péage juste avant, pour payer le tarif le plus faible. 
 144 passages frauduleux 
Sauf que le service fraude de Vinci Autoroutes l'a repéré et a alerté les enquêteurs du groupe local du contrôle des flux, des gendarmes spécialisés, qui sont les vigies du réseau routier français. Ils sont intervenus, ce mardi 17 mars à Loupian, pour arrêter l'homme qui était entré sur l’A9 à hauteur de Perpignan, indiquent les gendarmes de l'Hérault. Au total, les enquêteurs ont compté 144 passages frauduleux et 13.000 euros de péage évité. 
L'histoire ne dit pas quel trajet il avait l'habitude d'effectuer, ni si il conduisait une voiture, une camionnette ou un camion, le prix évoluant selon la catégorie. Le conducteur a reconnu les faits et a dû régler la note immédiatement à Vinci, ainsi qu'une amende de 1.125 euros prononcée par le tribunal judiciaire de Montpellier.
Source : francebleu.fr/ - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

lundi 2 mars 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Le prix des cartes grises augmente à partir du 1er mars

 

Mauvaise nouvelle pour les usagers de la route : immatriculer son nouveau véhicule, qui soit neuf ou d’occasion, va coûter plus cher à partir du 1er mars. En matière de fiscalité automobile, les pouvoirs publics ne manquent jamais d’imagination. Suite à l’adoption du budget 2026 via la procédure du 49.3 et promulgué le 19 février dernier, le prix des cartes grises va augmenter. C’est une mauvaise nouvelle pour les automobilistes considérés depuis longtemps pour des vaches à lait. À partir du 1er mars 2026, le coût des certificats d’immatriculation augmente en moyenne de 2,4 % au niveau national. En Île-de-France, la nouvelle loi de finances impose désormais une majoration forfaitaire de 14 euros (le cheval fiscal) par certificat d’immatriculation. 
Rappelons que le montant d’une carte grise dépend principalement du nombre de chevaux fiscaux du véhicule et du tarif fixé par le conseil régional. Chaque région décide en effet du montant du cheval fiscal, ce qui explique des différences selon les territoires. Le prix du cheval fiscal varie de 30 euros à Mayotte à 68,95 euros en Île-de-France. Notons que dans la région Nouvelle-Aquitaine, le cheval fiscal augmente de 5 euros. Les véhicules électriques pas exemptés Il faut aussi mentionner que les véhicules à batterie - électriques et à hydrogène - ne sont plus exonérés de la taxe régionale, qui fait partie du coût de la carte grise. La loi de finances pour 2025 avait modifié la réglementation sur le sujet. On ne dira jamais assez qu’appliquer cette taxe aux véhicules électriques brouille le message. C’est un mauvais signal adressé aux automobilistes tant il n’est pas de nature à encourager l’accélération de la transition écologique. Cela montre que, face à l’impasse budgétaire dans laquelle il se trouve, l’État cherche de nouvelles sources de revenu. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info..

jeudi 26 février 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Ferrari 250 GTO : un nouveau livre référence...

 

Au moment où l’un des trente-six exemplaires vient de changer de main, notre confrère Yan-Alexandre Damasiewicz signe un ouvrage sur la fameuse berlinette italienne. La littérature sur la fameuse berlinette 250 GTO, l’une des Ferrari parmi les plus emblématiques, est abondante. C’est Jess Pourret qui le premier, à l’aube des années 1980, avait réalisé un ouvrage sur la lignée des berlinettes 250 GT de compétition. Il réunissait les versions châssis long, les 250 GT Interim, les 250 GT Passo Corto et la légendaire 250 GTO. Chaque châssis faisait l’objet d’une fiche détaillée avec le nom des propriétaires successifs. Depuis les années 1980, la plupart de ces berlinettes ont changé de mains. La vie de chacun des trente-six châssis de la 250 GTO est même suivie comme le lait sur le feu. 
C’est que la berlinette de course présentée dans la cour de l’usine de Maranello, le 24 février 1962, s’est taillé l’un des plus beaux palmarès sportifs de l’histoire de l’automobile. Entre 1962 et 1965, elle a quasiment tout gagné : sa catégorie aux 24 Heures du Mans et dans de nombreuses épreuves d’endurance, le Tour Auto, les 1 000 km de Paris, les courses de côte les plus réputées,.... Au cours des années 1980, la 250 GTO a fait l’objet d’une véritable fascination entretenue par la création, à l’initiative de Jean Berchon, chez Moët et Chandon, et de l’Américain Peter Sachs, propriétaire du châssis 4091 GT, du rallye GTO. Sa cote a commencé à exploser. Après être redescendu lors de la crise du début des années 1990, le prix des GTO est reparti à la hausse. Ce n’est pas la voiture la plus chère du monde mais certains exemplaires ont approché les 80 millions d’euros. La dernière transaction en date, en janvier dernier, n’a pas dépassé 33 millions d’euros. Au même moment, Yan-Alexandre Damasiewicz, rédacteur en chef des éditions françaises d’Enzo et d’Octane, signe un ouvrage sur la fameuse berlinette italienne. En 256 pages, notre confrère s’est glissé dans le pas de chaque numéro de châssis pour offrir un niveau de détails jamais atteint auparavant. 
Son ouvrage dissèque les différences de style, des détails de carrosserie, les transformations course après course et notamment les couleurs et livrées. Un ouvrage qui va faire la joie des collectionneurs de miniatures. Avec ce guide illustré de 770 images, les berlinettes 250 GTO n’auront plus aucun secret pour vous. Prix : 45 euros. Lien : www.thespottingguide.com 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info..

lundi 23 février 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - La Porsche 911 la plus incroyable aux enchères...

 

La maison RM Sotheby’s espère plus de 4 millions d’euros d’une originale version Singer DLS Turbo inspirée de la série des 934 et 935 vues au Mans. Présentée pour la première fois au public en 2023 à l’occasion du Festival of Speed de Goodwood, en Angleterre, la 911 Singer - DLS Turbo arbore la silhouette spectaculaire des fameuses 934 et 935 reposant sur un bouclier avant surdimensionné, des ailes arrière élargies et intégrant une grande prise d’air et un aileron arrière. La taille de ce dernier peut varier en fonction de ses inclinations. Pour les adeptes de journées en circuit, Singer recommande le modèle le plus volumineux mais pour un usage essentiellement routier, une version plus petite et plus discrète était aussi proposée. 
Pour abaisser le poids, la carrosserie est réalisée en fibres de carbone. Comme toutes les Porsche 911 revisitées par le préparateur Singer, le travail passe par la mise à nu d’une 911 type 964. Le châssis et la carrosserie bénéficient ensuite d’une série de renforts avant la reconstruction avec un soin méticuleux. L’habitacle traité comme une voiture de luxe peut être largement personnalisé. Seulement 99 unités de la 911 Singer DLS Turbo ont été produites. Issue de la 911 génération 964, la Singer DLS Turbo accueille le moteur six cylindres à plat M64 de 3,6 litres revu et corrigé par la société DLS. La cylindrée est portée à 3,8 litres et le flat-six est doté de quatre soupapes par cylindre, de culasses refroidies à l’eau, de deux turbocompresseurs avec soupapes de décharge électroniques et géométrie variable, et d’un refroidisseur air-eau. La puissance ressort à 710 ch et le couple à 750 Nm. Vue au dernier salon Rétromobile, la Porsche 911 Singer - DLS Turbo est sans aucun doute la plus incroyable 911 que l’on puisse acquérir actuellement. 
La maison RM Sotheby’s a estimé entre 3,4 et 5 millions d’euros cette 911 largement inspirées des versions 934 et 935 qui ont animé les courses d’endurance au cours de la seconde partie des années 1970. La 935 a même remporté l’édition 1979 des 24 Heures du Mans. Ce véhicule sera mis aux enchères pendant une semaine, entre le 18 et le 25 mars 2026. 
Source : lefigaro.fr - Merci David SARDA pour le suivi de l'info...

vendredi 13 février 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Ferrari, Bugatti, Porsche : une nouvelle sortie de grange découverte à New York...

 

La maison Gooding Christie’s va disperser, lors de sa vente d’Amelia Island les 5 et 6 mars prochain, la collection d’un amateur américain décédé en 2024. Encore une ! Les granges du monde entier n’ont pas encore livré tous leurs secrets. On découvre une nouvelle fois, ébahi, que des véhicules sont encore abandonnés à leur triste sort dans des granges. Certes, on doute de retrouver un jour une collection aussi incroyable que celle de la famille Baillon exhumée en 2015 et vendue aux enchères dans le cadre du salon Rétromobile, ou encore celle de l’Américain Rudi Klein dispersée aux enchères fin 2024, mais il y a encore, ici et là, des voitures de première importance qui sommeillent dans des garages ou des granges. 
Comment cela est-ce possible à l’heure de l’information en continu et des réseaux sociaux ? Désintérêt de leur propriétaire, maladie, changement de vie, revers de fortune : de multiples raisons peuvent expliquer que des voitures de collection sont laissées à l’abandon. Aujourd’hui, c’est la maison Gooding Christie’s qui exhume la collection de Robert J. Chevako résident à New Woodstock, près de New York. Décédé le 18 octobre 2024 à l’âge de 85 ans, cet amateur éclairé de voitures de sport avait rassemblé une belle sélection de modèles. Après avoir obtenu une maîtrise en génie électrique à l’université Cornell, ce passionné de physique avait travaillé pendant plus de dix ans pour General Electric avant de fonder Delphi Consultants spécialisée dans la gestion de projets d’ingénierie. Vu ses fonctions, on peut penser que Robert J. Chevako disposait de moyens confortables. Aussi, l’état de ses voitures est incompréhensible. 
Elles nécessitent toutes une restauration complète avant de pouvoir reprendre la route. Le fleuron de sa collection est une Ferrari 342 America coupé de 1951. Il s’agit de la première d’une série de sept voitures produites entre 1951 et 1953. Répertoriée 0130 AL, ce coupé est la seule 342 America à avoir été exécutée par la carrosserie Ghia. Après avoir été exposé au salon de Paris d’octobre 1951, ce coupé est présenté au salon de Londres. C’est là que l’industriel anglais David Brown qui a racheté Aston Martin depuis quelques années, se porte acquéreur du coupé italien. La voiture est expertisée entre 900 000 et 1 million de dollars. Autre modèle d’exception provenant de cette collection atypique : une Bugatti Type 40 Grand Sport de 1929 que son propriétaire possédait depuis 60 ans. Dans la collection New Woodstock figurent aussi deux Porsche 356 : un Speedster de 1955 et un coupé de 1951. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

jeudi 12 février 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Une Ferrari contrôlée à 247 km/h révèle un réseau de fraude sociale....

 

Les propriétaires menaient grand train entre shopping de luxe et voyages dans des lieux huppés, très loin des situations précaires qu’ils déclaraient au fisc et à la CAF. Un simple contrôle de vitesse de l’équipe rapide d’intervention de la gendarmerie de Vaucluse a permis de mettre au jour en quelques mois un réseau de fraude sociale et de blanchiment, avec un préjudice cumulé estimé à près de 1,8 million d'euros pour le fisc, l'Urssaf et la CAF, a annoncé mercredi le parquet de Draguignan.
L'affaire a débuté le 14 juin 2025 quand des gendarmes d'Orange ont intercepté une Ferrari Portofino qui roulait à 247 km/h sur l'autoroute, et saisi le véhicule d'une valeur de 210.000 euros, a expliqué le parquet dans un communiqué. 
Le conducteur a d'abord affirmé qu'il s'agissait de la Ferrari de sa mère, mais après vérification, la voiture appartenait à une société civile immobilière gérée par le conducteur et associant sa mère, son frère et sa sœur, tous résidents dans le Var. Sous la houlette du parquet de Draguignan, une enquête approfondie de la gendarmerie a révélé un montage financier sophistiqué et «des flux financiers considérables liée à une activité commerciale de couverture non déclarée», selon le parquet qui ne donne pas plus de précisions sur les modalités des fraudeurs. Immobilier, produits de luxe... 
Les quatre protagonistes menaient grand train entre shopping de luxe et voyages dans des lieux huppés, très loin des situations précaires qu'ils déclaraient au fisc et à la caisse d'allocations familiales. Lundi, ils ont été interpellés tous les quatre lors d'une opération menée par une cinquantaine de gendarmes à Roquebrune-sur-Argens (Var) et à Montfermeil (Seine-Saint-Denis). Ils doivent comparaître le 27 octobre devant le tribunal correctionnel de Draguignan pour travail dissimulé, blanchiment aggravé, abus de biens sociaux et escroqueries à la CAF. Lors des perquisitions, les enquêteurs ont saisi trois véhicules, des produits de luxe estimés au total à 170.000 euros, des biens immobiliers estimés à plus de 600.000 euros ou encore plus de 80.000 euros en espèces ou sur des comptes bancaires. Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

jeudi 5 février 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - La Toyota Yaris fête ses 25 ans : la saga d’un succès «made in France»

 

Le 31 janvier 2026, la Toyota Yaris célèbre un quart de siècle de production française. Une aventure industrielle exceptionnelle qui a fait du site d’Onnaing, près de Valenciennes, un pilier de l’automobile hexagonale. 
C’était il y a 25 ans jour pour jour. Le 31 janvier 2001, sous les projecteurs et dans une ambiance grandiose, la toute première Toyota Yaris «made in France» sortait des lignes de production flambant neuves du site d’Onnaing (Nord). L’histoire commence quelques années auparavant, en octobre 1998, lorsque Toyota décide de construire un site de production ultramoderne pour sa future citadine. Les travaux débutent en mars 1999 sur un terrain de 17 hectares, avec l’ambition de créer une «usine du 21e siècle, propre, performante et respectueuse de l’environnement». Dès juin 2000, près de 1000 salariés font leur entrée dans les bâtiments neufs pour préparer le démarrage de la production. 
Auprès de nos confrères de France 3, Guillaume Ringeval, ancien opérateur de ligne, aujourd’hui chef du département assemblage, évoque le souvenir de cette époque pionnière : «On était dans la phase d’installation, les planchers étaient seulement en construction, c’était une époque formidable». La capacité initiale est fixée à 150.000 véhicules par an en deux équipes. Mais face à une demande croissante, le site passe rapidement à trois équipes dès 2004, portant alors le volume à 184.000 unités annuelles. 
La voiture de l’année 2000 À l’époque, le modèle qui marque le démarrage de l’usine valenciennoise avait déjà remporté le titre de Voiture de l’Année 2000 avant même sa production en France. Son nom, inspiré du grec «Charis» symbolisant harmonie et perfection, illustrait les ambitions du constructeur. Durant cette première génération qui s’étend de 2001 à 2006, 748.275 unités sont produites à Onnaing. Le véritable tournant intervient en 2012 avec l’arrivée de la technologie hybride sur la troisième génération. «Personne n’y croyait au départ», confie Rodolphe Delaunay, président de Toyota Motor Manufacturing France, dans un communiqué. 
Cette innovation transforme profondément le site et la Yaris devient pendant plusieurs années la voiture la plus produite en France, obtenant le label «origine France garantie». De 2011 à 2020, cette troisième génération totalise près de 2 millions d’unités. Le regain post-Covid Et puis arrive 2020. Malgré la crise sanitaire qui suspend la production pendant cinq semaines, la quatrième génération voit le jour. Elle décroche à nouveau le titre de voiture de l’année 2021, vingt ans après le premier sacre. Toyota investit 400 millions d’euros pour intégrer «la plateforme TNGA», permettant de produire deux modèles sur une même ligne. En 2021, la Yaris Cross rejoint ainsi la Yaris sur les chaînes d’Onnaing, les deux modèles étant 100% hybrides depuis 2024. Les résultats sont toujours là. En 2025, le site établit un nouveau record avec 283.465 véhicules produits, dont 212.539 Yaris Cross.
 Ce modèle devient ainsi pour la quatrième année consécutive le véhicule le plus produit en France, toutes marques confondues. Et voilà la statistique, au total, plus de 5 millions de Yaris sont sorties du site valenciennois en 25 ans. «Au démarrage, nous fabriquions 400 Yaris par jour avec 2000 collaborateurs. Aujourd’hui, nous produisons 1250 voitures par jour avec près de 5000 collaborateurs en trois équipes», résume Rodolphe Delaunay dans le même communiqué. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

lundi 2 février 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Il installe un faux panneau d’interdiction de stationner... et se fait verbaliser lui-même

 

Fatigué par les motards qui s’arrêtaient près de ses champs, un agriculteur suisse a pris l’initiative d’installer des panneaux d’interdiction de stationnement. Mais le stratagème s’est retourné contre lui. Sur la route sinueuse du Petit Susten, dans le canton du Jura en Suisse, un agriculteur en a eu assez. 
Cette portion de route de montagne attire régulièrement des amateurs de vitesse à moto, qui s’arrêtent dans les virages pour filmer leurs exploits. Pour protéger ses champs et dissuader ces regroupements, l’homme prend les choses en main : il installe lui-même plusieurs panneaux d’interdiction de stationnement le long de la route, raconte Le Quotidien Jurassien. 
En septembre 2023, la situation dégénère. 
L’agriculteur aperçoit trois motards stationnés près du panneau. Furieux, il filme la scène mais va se garer... sous le panneau. 
Erreur fatale. Il dénonce les motards aux autorités, mais ces derniers remarquent aussi son véhicule. Tout le monde se retrouve au tribunal. Le Ministère public condamne les trois motards à 80 francs suisses d’amende chacun (environ 87 euros). Mais l’agriculteur écope d’une peine bien plus lourde : 380 francs (412 euros) pour stationnement interdit et mise en danger de la circulation. 
Les motards acceptent leur sanction, contrairement à l’exploitant qui décide de contester devant le juge pénal, accompagné de son avocat. 
 La justice l’épargne 
Lors de l’audience, rapporte Le Quotidien Jurassien, l’agriculteur reconnaît enfin avoir installé le panneau lui-même. Un aveu qui joue en sa faveur : le juge annule l’amende pour stationnement illégal, puisque le panneau n’avait aucune valeur légale. L’État suisse est même condamné à prendre en charge une partie des frais d’avocat. 
Toutefois, la mise en danger de la circulation est retenue. Le magistrat estime que l’homme a créé un risque en stoppant brutalement son véhicule sur la route. Mais compte tenu de la charge émotionnelle et de la situation conflictuelle, aucune peine n’est prononcée, hormis 250 francs (271 euros) de frais de justice. Une conclusion en demi-teinte pour cet agriculteur qui voulait faire régner l’ordre... avec ses propres règles. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

dimanche 1 février 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Rétromobile 2026 : les lauréats du Trophée de la préservation

Moment fort de la semaine du salon : ce prix honore la richesse du patrimoine automobile français. Passer la publicité Reconduit cette année, le Trophée de la Préservation était organisé pour la troisième année consécutive par le salon Rétromobile. À l’initiative de Romain Grabowski, le directeur de la manifestation, ce prix récompense depuis sa création l’authenticité d’une voiture, c’est-à-dire une voiture qui a été préservée dans son état d’origine et qui n’a jamais été restaurée ou seulement à la marge pour continuer à rouler et éviter les outrages du temps. Lors de la première édition, l’organisation s’était rendu compte qu’il était préférable de distinguer les véhicules d’avant-guerre de ceux d’après-guerre. Depuis l’an dernier, le salon Rétromobile a donc créé deux catégories. 
Cette année, le jury inchangé depuis trois ans et composé de François Melcion, cofondateur de Rétromobile, Chip Connor, un grand collectionneur américain, Laurent Hériou, vice-président de la FIVA en charge de la commission technique, Mathias Doutreleau, organisateur du Concours d’élégance Suisse, et votre serviteur, avaient donc à juger un grand nombre de véhicules. Rapidement, le jury s’est accordé pour attribuer le Trophée de la Préservation dans la catégorie avant-guerre à l’omnibus de la marque française de Puteaux Vinot et Deguinguand de 1913. Exposé par le club des Teuf-Teuf, l’un des plus anciens exposants de Rétromobile, ce véhicule dédié au transport de passagers n’avait jamais été vu. À l’origine, il bénéficiait d’une autre carrosserie. Après avoir servi pendant la Première guerre mondiale par l’armée, la Vinot et Deguinguand a été recarrossée en 1918 en omnibus à la demande du Grand Hôtel Mas de la station thermale de Lamallou-les-Bains, près de Montpellier. Cet omnibus accueille au sein de la cellule passager séparée de la cabine du chauffeur deux banquettes. 
Le toit était équipé d’une galerie pour installer les bagages des clients de l’hôtel. On peut penser que ce véhicule servait à aller chercher les clients à la gare. Cet omnibus est un formidable témoignage de l’univers du voyage au début du XXe siècle. Pour le véhicule d’après-guerre, le jury s’est accordé pour récompenser le concept Citroën Karin. Véhicule par essence unique, ce prototype était l’une des attractions du stand de la marque aux chevrons lors du salon de Paris de 1980. Conçu le styliste franco-italien Trevor Fiore, ce véhicule réalisé en plâtre avait fait sensation avec sa silhouette pyramidale au design futuriste et à son architecture à trois places frontales et conduite centrale. 
Loin d’être un simple exercice de style, la Karin préfigurait déjà l’automobile de demain avec des équipements révolutionnaires pour l’époque : écran électronique d’information sur la conduite et l’état de fonctionnement du véhicule, position de conduite centrale offrant une ergonomie repensée. Sa face avant avec ses projecteurs sous un bandeau a inspiré la BX sortie deux ans plus tard. La Citroën Karin s’intègre dans une exposition retraçant l’histoire des concepts de la marque française. Outre ce véhicule, les visiteurs peuvent découvrir sur le stand la 2 CV A de 1939, la C10 de 1956, la berline Activa 1 dotée des quatre roues directrices, la Xanae de 1994 qui annonçait le monospace Xsara Picasso et la C-Cactus de 2007 qui explorait le thème de la voiture essentielle. Cette année, avec ses deux prix, le Trophée de la Préservation célèbre tant la richesse du patrimoine français que sa sauvegarde.
Source : lefigaro.fr

vendredi 30 janvier 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - La Ferrari 275 GTB ayant appartenu à Jean-Paul Belmondo est en vente à Rétromobile

 

Cette semaine à Paris ressurgit la première Ferrari achetée neuve par l’acteur français. Elle est à vendre chez le marchand anglais Max Girardo. Longtemps l’une des personnalités préférées des Français, l’acteur Jean-Paul Belmondo, décédé le 6 septembre 2021, aimait les voitures de sport, notamment les Ferrari. Il en a possédé plusieurs dont la berlinette 275 GTB que le marchand anglais Max Girardo vend sur son stand de Rétromobile. C’est en juillet 1965 que l’acteur, que les Français vont avoir l’habitude d’appeler affectueusement «Bébel», prend possession de la berlinette qu’il a commandée en octobre 1964 auprès de la Franco-Britannic, l’importateur de la marque italienne installé à Levallois-Perret. La 275 GTB représente au milieu des années 1960 le summum de la berlinette 12 cylindres moteur avant de la maison de Maranello. Elle a succédé à la 250 GT. Son 12 cylindres de 3,3 litres délivre une puissance de 280 chevaux. Sa ligne à couper le souffle porte la signature du carrossier Pininfarina. 
La livraison de sa Ferrari dans la concession dirigée par Donald Sleator vire à l’attroupement. Belmondo s’y rend accompagné d’Ursula Andress, avec qui il entretient une liaison depuis le tournage du film de Philippe de Broca Les tribulations d’un chinois en Chine. Portant le numéro de châssis 07535, la berlinette a été commandée avec des bananes de pare-chocs chromées à l’avant, un rétroviseur obus placé sur l’aile avant gauche, des longues portées additionnelles, un appuie-tête passager et la radio Blaupunkt, logée dans un meuble central sur mesure sous le tableau de bord. Belmondo avait choisi comme teinte le très élégant gris argent, coordonné aux sièges baquets mixant le tissu noir et les bords en cuir rouge. Sans que l’on en connaisse la raison, Jean-Paul Belmondo demande que la berlinette soit repeinte en rouge foncé (Rosso Rubino). C’est ainsi que la Franco-Britannic envoie la 275 GTB à la carrosserie Henri Chapron installée quelques rues plus loin. 
L’acteur français va utiliser sa berlinette Ferrari jusqu’en 1969, date à laquelle il l’échange contre une Maserati Ghibli, le haut de gamme de la firme au Trident lancé dans le courant de l’année 1967. Le concessionnaire et importateur Maserati, Thépenier, installé sur les quais de la Seine à Saint-Cloud, ne conserve pas longtemps la Ferrari. Il la revend à un pharmacien parisien. Deux ans plus tard, un passionné de la marque italienne, Patrick Faucompre acquiert la 275 GTB. Il n’en profite pas longtemps. Cet ingénieur de profession est muté en Afrique du Sud pour une longue période. Il «vend» la berlinette à son ami Jacques Maitrot qui se charge de la remiser dans un garage de Montrouge, dans la banlieue sud de Paris. Pendant 28 ans, la berlinette ne bouge quasiment pas. Lorsque Patrick Faucompre rentre enfin en 2001, son ami lui rétrocède la voiture. Il l’envoie dans le Maryland, aux États-Unis, où il s’établit. Il s’en sert pendant 20 ans, participant à de nombreuses réunions du club Ferrari américain. En 2021, la berlinette change de mains, devenant la propriété de Roger Hoffmann. 
Régulièrement entretenue et parfaitement préservée, la berlinette rouge foncé a participé au concours d’élégance californien de Pebble Beach, en août dernier dans la catégorie « Préservation d’après-guerre ». La voici de nouveau en France, sa première destination lors de sa sortie d’usine. Dans sa configuration d’origine, elle est de nouveau à vendre. C’est l’un des exemplaires de la série parmi les plus authentiques. Elle n’a parcouru que 71 000 km depuis sa sortie de l’usine. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

jeudi 29 janvier 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Des 2CV aux Jeep américaines, Paris célèbre ses véhicules d’époque...

 

2 CV, 4L, Jeep américaines, anciens bus parisiens ou motos de police : plusieurs centaines de véhicules d’époque ont paradé dans les rues de Paris ce dimanche 25 janvier, du château de Vincennes à la tour Eiffel en passant par l’Arc de Triomphe, à l’occasion de la 26e Traversée de Paris organisée en marge du salon Rétromobile, qui s’est tenu du 28 janvier au 1er février  
 Source : Stéphane HERVÉ PARIS 9ÈME-Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

mercredi 28 janvier 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Certificat d’Authenticité : nouveau racket des constructeurs ?

 

Est-il normal de payer plusieurs centaines d’euros pour obtenir un Certificat d’Authenticité, un morceau de papier « confirmant » que votre voiture est bien celle que vous avez sous les yeux ? Entre fétichisme administratif et business de la nostalgie, les départements « Heritage » des constructeurs ont transformé les archives en coffre-fort. La nostalgie sous perfusion bancaire Il fut un temps, pas si lointain, où l’achat d’une voiture de collection se résumait à une poignée de main, un dossier de factures jaunies et l’examen minutieux des soudures du châssis. Ce temps-là s’efface devant l’avènement du « Saint-Graal » bureaucratique : le Certificat d’Authenticité. Qu’il s’agisse d’un Certificato di Autenticità frappé du cheval cabré, d’un Birth Certificate britannique ou d’un Fahrzeug-Identitäts-Urkunde teuton, ce document est devenu le juge de paix des transactions. 
Mais à quel prix ? 
Pour quelques lignes extraites d’une base de données poussiéreuse, les tarifs s’envolent, atteignant parfois des sommes indécentes pour une simple vérification informatique. Cette « taxe sur le passé » pose une question fondamentale : à qui appartient l’histoire de nos automobiles ? Aux passionnés qui les ont entretenues pour continuer à les faire rouler ou aux actionnaires qui en monnaient les registres ? Quand l’expertise s’efface devant le Certificat d’Authenticité Le cœur du problème réside dans l’obsession moderne pour le « Matching Numbers« . Ce concept, qui exige que le moteur, la boîte de vitesses et le châssis soient ceux installés lors de la sortie d’usine, a muté en une forme de dogmatisme marchand. Aujourd’hui, un acheteur est capable de bouder une Jaguar Type E ou une Porsche 911 en parfait état de fonctionnement sous prétexte qu’une boite ou qu’un bloc moteur a été changé en 1988. 
Les constructeurs l’ont bien compris. En se plaçant comme les seuls détenteurs de la « Vérité », ils ont créé un monopole de l’expertise. Ce monopole est dangereux. Il déplace la valeur de l’objet de son état réel vers son statut administratif. On finit par acheter un certificat entouré de tôle plutôt qu’une automobile. Pour le collectionneur, c’est un piège : sans ce papier, votre auto subit une décote immédiate de 10 à 20 %, comme si les kilomètres parcourus et l’entretien méticuleux ne pesaient rien face à une confirmation d’archive. On assiste à une « institutionnalisation » de la passion où le constructeur n’est plus un partenaire, mais un contrôleur fiscal de notre patrimoine privé. Les départements « Heritage » : Sauvetage ou captation d’héritage ? Il serait naïf de croire que la multiplication des divisions « Classics » chez les constructeurs relève uniquement d’un élan romantique pour la préservation du patrimoine. C’est une stratégie industrielle de captation de valeur. En contrôlant les certificats, les constructeurs contrôlent également le flux de pièces détachées et les tarifs de restauration. En délivrant ces documents, les marques s’achètent une légitimité sur le marché de l’occasion haut de gamme. Certaines vont même plus loin en proposant des certifications « Gold » ou « Classiche » qui nécessitent que la voiture soit expertisée dans leurs ateliers officiels, à des tarifs horaires prohibitifs. C’est le cercle vicieux parfait : le constructeur valide la voiture, la restaure avec ses propres pièces, et lui donne le label qui permettra de la revendre plus cher. 
Pour le petit mécanicien de quartier, celui qui a maintenu ces autos en vie pendant quarante ans, quand les concessions officielles refusaient de les toucher, parfois même de les regarder, c’est une gifle monumentale. On assiste à une gentrification de la mécanique où le savoir-faire de terrain est disqualifié par le tampon d’une multinationale. L’illusion de la donnée : quand l’archive devient une boîte noire Le plus ironique dans cette course au certificat, c’est la nature même de la donnée vendue. Pour la majorité des constructeurs généralistes, délivrer une attestation consiste simplement à envoyer un stagiaire ou un archiviste consulter une base de données informatique (ou, au mieux, un registre papier) pour vérifier une correspondance de numéros. Durée de l’opération : dix minutes. Coût facturé : entre 150 et 600 euros. À ce tarif, le kilo de papier dépasse le prix du platine. Pire encore, ces archives sont parfois incomplètes ou entachées d’erreurs d’époque. On ne compte plus les propriétaires de voitures « exotiques » des années 60 ou 70 qui se retrouvent avec des certificats mentionnant des options qu’ils n’ont pas, ou des couleurs intérieures fantaisistes, simplement parce que la prise de note sur les chaînes de montage de l’époque était moins rigoureuse que le marketing d’aujourd’hui ne veut nous le faire croire. Chez VW, si vous avez une Ovale de 1956, le Zertificat ne vous donnera que le type de moteur, pas son numéro. Pourtant, la parole du constructeur fait foi de loi. Si le certificat dit que votre voiture était rouge alors qu’elle est bleue sous trois couches de peinture d’origine, c’est le certificat que le marché croira. 
On marche sur la tête : la réalité physique de l’objet s’efface devant le dogme de l’archive numérique. Les maisons de vente aux enchères : complices du système Si le certificat d’authenticité est devenu indispensable, c’est aussi parce que les maisons de ventes aux enchères internationales en ont fait leur bouclier juridique. Pour Artcurial, RM Sotheby’s ou Bonhams, l’existence d’un certificat d’usine est une assurance vie. Cela leur permet de transférer la responsabilité de l’expertise sur le constructeur. Cette alliance entre les géants de la vente et les départements Heritage a créé une bulle spéculative. Une voiture « certifiée » attire les investisseurs, ceux qui achètent avec leurs oreilles et leur portefeuille plutôt qu’avec leurs mains et leurs tripes. Le résultat ? Une envolée des prix qui exclut les véritables amateurs. La voiture de collection, autrefois territoire de la « débrouille » et de la connaissance technique, devient un actif financier comme un autre, titrisé par un document officiel. En demandant systématiquement ces papiers, les maisons de vente ont transformé un accessoire facultatif en une pièce d’identité obligatoire, sans laquelle votre auto est traitée comme un paria mécanique. Pourquoi votre dossier de factures vaut de l’or Face à cette dérive, il est temps de réhabiliter le « Dossier de Vie« . Qu’est-ce qui a le plus de valeur ? Un certificat laconique imprimé la semaine dernière sur un papier glacé, ou un classeur de trois kilos contenant chaque ticket de caisse, chaque réglage de culbuteurs, chaque changement de propriétaire et chaque photo de vacances prise au volant de l’auto depuis 1974 ?
L’histoire d’une voiture, c’est sa vie sur la route, pas sa naissance en usine. Une voiture qui a été aimée, entretenue par des spécialistes passionnés et dont on peut tracer l’historique de manière transparente n’a pas besoin de l’onction d’un service marketing. Il faut que les collectionneurs reprennent confiance en leur propre expertise et en celle des clubs. Les registres de clubs de marque, souvent tenus par des bénévoles érudits qui connaissent chaque châssis par cœur, sont bien souvent plus fiables et plus complets que les services officiels qui ont vu leurs archives brûler ou se perdre au fil des rachats industriels. Libérons nos anciennes du Certificat d’Authenticité La voiture de collection est l’un des derniers bastions de liberté dans un monde automobile de plus en plus aseptisé, normé et surveillé. Laisser les constructeurs influer sur la valeur de nos autos via des certificats payants, c’est accepter de transformer notre passion en une filiale de leur service après-vente. Le véritable certificat d’authenticité, il ne se trouve pas dans une enveloppe scellée à Stuttgart ou à Modène. Il se trouve dans le bruit du moteur à froid, dans la précision d’un passage de vitesse, dans l’odeur du garage le dimanche matin et dans la mémoire de ceux qui ont conduit l’auto. Depuis toujours, chez AutoCollec, nous privilégions la voiture « qui roule » à la voiture « qui certifie ». Parce qu’au bout du compte, on n’a jamais vu personne prendre du plaisir à piloter un morceau de papier, aussi beau soit-il. La passion ne se tamponne pas, elle se vit, cheveux au vent et mains sur le volant.
 Source : autocollec.com