mercredi 8 juillet 2026
CLUB5A – 08/07 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?
Vivien Leigh est une actrice britannique, née le 5 novembre 1913 à Darjeeling (Inde) et morte le 8 juillet 1967 à Londres.
Au cours de ses trente années sur scène, elle interprète une myriade de rôles allant des héroïnes des comédies de Noël Coward ou de George Bernard Shaw aux figures du répertoire shakespearien telles qu'Ophélie, Cléopâtre, Juliette ou Lady Macbeth. Actrice prolifique au théâtre, elle joue fréquemment avec son mari, Laurence Olivier, qui la dirige dans plusieurs rôles.
CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - Simca Vedette...le dernier V8 français !
Jamais Simca n’aurait étudié un modèle du genre. Pourtant c’est bien la marque à l’hirondelle qui commercialisa le dernier V8 “Made in France” entre 1955 et 1961. C’était donc sur la Simca Vedette et on vous en raconte l’histoire.
La bonne surprise de Poissy
Depuis 1948 Ford SAF propose à son catalogue une berline plutôt haut de gamme, la Vedette. C’est (déjà) la seule auto de la production française à être placée en face des Citroën Traction 15 avec un V8 sous le capot.
En Juillet 1954 Simca rachète Ford.
Ce mariage ne sera effectif qu’à partir de 1955. À vrai dire Pigozzi est bien plus intéressé par l’usine flambant neuve de Poissy (quand il est un peu à l’étroit dans ses usines) que par la Vedette. Si on regarde les modèles précédents, il est vrai que les Simca 5, 6, 8 et 9 devenue l’Aronde sont des petites et moyennes autos. Le luxe, il le laisse à leurs dérivés coupés et cabriolets construits par Facel. Mais la Vedette est déjà en mutation. Pour remplacer son modèle apparu en 1948 Ford a lancé l’étude de la Vedette millésime 1955. Et elle est même présentée au salon de Paris 1954 avec le badge Ford ! Il sera produit un millier de ces voitures avant qu’elles ne soient badgées Simca qui s’offre donc un haut de gamme pour pas bien cher.
La Simca Vedette de première génération C’est donc au 1er Janvier 1955 qu’on voit apparaître les Simca Vedette. Visuellement, elles n’ont rien à voir avec leur devancière. Elles sont plus modernes, plus fines, bref dans l’air du temps. Leur moteur reste un V8 de 2351 cm³ et 80ch (SAE) et c’est un bel atout dans le haut de gamme, les Traction 15 ne sont plus là ! La grosse innovation ne se trouve pas sous le capot mais concerne la structure qui devient monocoque. À l’avant la voiture est suspendue via un système McPherson quand l’arrière fait appel à un classique pont rigide. Evidemment c’est ce train là qui transmet la puissance.
On parle DES Simca Vedette et c’est bien normal. En fait il n’y a pas moins de quatre Simca Vedette différentes en concessions (Simca et ex-Ford SAF évidemment). Toutes ont un point commun : pour montrer qu’on est dans du haut de gamme, on adopte des noms associés à la royauté française !
On commence avec la Trianon. Relativement dépouillée pour garder un prix compétitif on la reconnaît car c’est la seule auto monochrome de la gamme.
On trouve ensuite le milieu de gamme qui doit représenter plus de la moitié des ventes, dont une bonne partie à l’export. C’est la Versailles, bicolore avec toit et caisse de couleurs différente, on la reconnaît aussi à ses anti-brouillards, des feux de reculs, des baguettes latérales et des entourages de vitres chromés. À l’intérieur le tissu est plus gai et on retrouve un cendrier ! On en dérive une version break dont l’arrière est plutôt bien dessiné, c’est la Marly. Destinée à être une familiale plus qu’une commerciale, elle est dotée d’une banquette arrière, rabattable et même d’une galerie de toît. Enfin tout en haut de la gamme des Simca Vedette on retrouve la Régence. Elle aussi est bicolore mais c’est sur le bas des portes et sur les ailes arrières qu’on retrouve la seconde couleur.
Elle adopte des chromes en plus sur les entourages de phares et un intérieur encore plus garni. Niveau couleur, on peut même la trouver en peinture métallisée ! À défaut de retrouver des carrosseries coupé (comme la Ford Comète) ou cabriolet, les acheteurs peuvent opter pour le toit ouvrant Vistadôme. Les évolutions seront rares sur les Simca Vedette de première génération. Ainsi en Juillet 1956 elles abandonnent le système électrique 6v pour du plus moderne 12v. On modifie également un peu le train avant et on renforce le freinage. La seule différence esthétique concerne les feux arrière des Versailles, Marly et Régence qui incluent une catadioptre. En fin d’année on dote les Simca Vedette d’une petite cousine.
C’est la Simca Ariane qui installe en fait un moteur flash dans la caisse d’une Trianon. Heureusement la conception monocoque est suffisamment légère pour que le déficit de puissance ne soit pas trop remarqué. Les Simca Vedette de deuxième génération Au Salon de Paris 1957 on dévoile les Simca Vedette 1958, de seconde génération. Le moteur reste quasiment identique, gagnant quatre petits équidés, mais on améliore le freinage en la dotant de roues de 15″ pouvant accueillir de plus gros tambours. Côté style, on la redessine en profondeur.
La calandre reçoît une grille en lieu et place des barrettes verticales. Le pare-brise est désormais panoramique et modernise à lui seul l’allure de l’auto. Enfin les ailes arrière poussent encore plus loin la mode de l’aileron que les européens ont copié sur les voitures américaines. Là encore la gamme est vaste. On commence tout en bas par l’Ariane 8 qui prend le pas sur la Trianon avec une nouvelle fois une finition dépouillée mais le moteur V8.
Le Flash est toujours sous le capot de la petite sœur l’Ariane 4.
Au dessus on retrouve la Beaulieu qui prend la place de la Versailles. Auparavant milieu de gamme, elle devient le ticket d’entrée des Simca Vedette. On la distingue avec ses enjoliveurs simple et sa peinture bicolore qui offre une couleur différente au toit et aux flancs des ailes arrières, délimités par des baguettes.
La Marly est toujours au catalogue. Sa caisse a moins évolué que celle des berlines mais elle adopte une nouvelle calandre, le nouveau pare-brise et des baguettes latérales différentes. Sa finition est calquée sur la Beaulieu. La Simca Chambord prend la place de la Régence. On la reconnaît à sa peinture bicolore qui occupe le bas des portes en plus des flancs des ailes arrières. L’intérieur reçoit des barres de maintien derrière les sièges avant, un cendrier supplémentaire, bref des petits riens qui en font le haut de gamme de la gamme “courante”. Parce que la Simca Vedette se dote aussi d’une finition encore plus haut de gamme. La Présidence, c’est l’Amérique. Presque hors série, elle est modifiée à la main et très rare.
On la destine aux ministres et hommes d’affaires. Une preuve évidente est l’installation (optionnelle) d’une séparation chauffeur. Extérieurement elle est souvent peinte en noir. On retrouve également deux détails à l’arrière. Le plus visible c’est la roue de secours fixée sur la malle. Mais en regardant le pare-choc on remarque qu’il intègre les deux sorties d’échappement. Les évolutions seront plus nombreuses sur l’Ariane que sur la Simca Vedette dont la deuxième génération peine commercialement. Première raison : la Citroën DS s’est accaparée le haut de gamme. Deuxième raison : le choc pétrolier consécutif aux événements de Suez (on vous en reparle bientôt) a fait naître des tickets de rationnement sur l’essence que le V8 des Simca Vedette apprécie moyennement.
En 1960 la messe est dite. La Beaulieu tire sa révérence et on simplifie alors la finition de la Chambord pour combler le trou. On la distingue à sa baguette latérale droite, sans décrochement et ses roues de Beaulieu. Tous les autres modèles de Simca Vedette à V8, Ariane 8 comprise sont arrêtées au début de l’été 1961. Une fois les stocks écoulés on fait les comptes. 105.060 Simca Vedette de première génération et (seulement) 61.836 autos de seconde génération ont été produites. Heureusement qu’elle n’avait rien coût ou presque à développer !
Simca laissera passer deux ans avant de reproposer des berlines pour le haut de sa gamme, ce sera avec les 1300 et 1500. Les Simca Vedette de nos jours Les Simca Vedette ont eu un chiffre de production relativement faible mais on les trouve quand même. Certaines versions sont plus prisées, c’est évidemment le cas des autos du haut de la gamme. Le prix d’appel est toujours la Trianon, que vous trouverez un peu en dessous des 10.000 €.
Ensuite on grimpe progressivement mais la plupart des autos se retrouvent entre ces 10.000 et les 15.000 €. Reste le cas des Marly, relativement rares qui vont flirter avec les 30.000 €, tandis que les Présidence sur le marché sont extrêmement rares et peuvent dépasser les 50.000 € ! Pour l’entretien, les spécialistes sont rares mais ils existent. Entre leurs refabrications et ceux du Club Vedette France, vous retrouverez une bonne partie de ce qu’il vous faut. Attention cependant, certains prix peuvent surprendre !
Ce mariage ne sera effectif qu’à partir de 1955. À vrai dire Pigozzi est bien plus intéressé par l’usine flambant neuve de Poissy (quand il est un peu à l’étroit dans ses usines) que par la Vedette. Si on regarde les modèles précédents, il est vrai que les Simca 5, 6, 8 et 9 devenue l’Aronde sont des petites et moyennes autos. Le luxe, il le laisse à leurs dérivés coupés et cabriolets construits par Facel. Mais la Vedette est déjà en mutation. Pour remplacer son modèle apparu en 1948 Ford a lancé l’étude de la Vedette millésime 1955. Et elle est même présentée au salon de Paris 1954 avec le badge Ford ! Il sera produit un millier de ces voitures avant qu’elles ne soient badgées Simca qui s’offre donc un haut de gamme pour pas bien cher.
La Simca Vedette de première génération C’est donc au 1er Janvier 1955 qu’on voit apparaître les Simca Vedette. Visuellement, elles n’ont rien à voir avec leur devancière. Elles sont plus modernes, plus fines, bref dans l’air du temps. Leur moteur reste un V8 de 2351 cm³ et 80ch (SAE) et c’est un bel atout dans le haut de gamme, les Traction 15 ne sont plus là ! La grosse innovation ne se trouve pas sous le capot mais concerne la structure qui devient monocoque. À l’avant la voiture est suspendue via un système McPherson quand l’arrière fait appel à un classique pont rigide. Evidemment c’est ce train là qui transmet la puissance.
On trouve ensuite le milieu de gamme qui doit représenter plus de la moitié des ventes, dont une bonne partie à l’export. C’est la Versailles, bicolore avec toit et caisse de couleurs différente, on la reconnaît aussi à ses anti-brouillards, des feux de reculs, des baguettes latérales et des entourages de vitres chromés. À l’intérieur le tissu est plus gai et on retrouve un cendrier ! On en dérive une version break dont l’arrière est plutôt bien dessiné, c’est la Marly. Destinée à être une familiale plus qu’une commerciale, elle est dotée d’une banquette arrière, rabattable et même d’une galerie de toît. Enfin tout en haut de la gamme des Simca Vedette on retrouve la Régence. Elle aussi est bicolore mais c’est sur le bas des portes et sur les ailes arrières qu’on retrouve la seconde couleur.
Elle adopte des chromes en plus sur les entourages de phares et un intérieur encore plus garni. Niveau couleur, on peut même la trouver en peinture métallisée ! À défaut de retrouver des carrosseries coupé (comme la Ford Comète) ou cabriolet, les acheteurs peuvent opter pour le toit ouvrant Vistadôme. Les évolutions seront rares sur les Simca Vedette de première génération. Ainsi en Juillet 1956 elles abandonnent le système électrique 6v pour du plus moderne 12v. On modifie également un peu le train avant et on renforce le freinage. La seule différence esthétique concerne les feux arrière des Versailles, Marly et Régence qui incluent une catadioptre. En fin d’année on dote les Simca Vedette d’une petite cousine.
C’est la Simca Ariane qui installe en fait un moteur flash dans la caisse d’une Trianon. Heureusement la conception monocoque est suffisamment légère pour que le déficit de puissance ne soit pas trop remarqué. Les Simca Vedette de deuxième génération Au Salon de Paris 1957 on dévoile les Simca Vedette 1958, de seconde génération. Le moteur reste quasiment identique, gagnant quatre petits équidés, mais on améliore le freinage en la dotant de roues de 15″ pouvant accueillir de plus gros tambours. Côté style, on la redessine en profondeur.
La calandre reçoît une grille en lieu et place des barrettes verticales. Le pare-brise est désormais panoramique et modernise à lui seul l’allure de l’auto. Enfin les ailes arrière poussent encore plus loin la mode de l’aileron que les européens ont copié sur les voitures américaines. Là encore la gamme est vaste. On commence tout en bas par l’Ariane 8 qui prend le pas sur la Trianon avec une nouvelle fois une finition dépouillée mais le moteur V8.
La Marly est toujours au catalogue. Sa caisse a moins évolué que celle des berlines mais elle adopte une nouvelle calandre, le nouveau pare-brise et des baguettes latérales différentes. Sa finition est calquée sur la Beaulieu. La Simca Chambord prend la place de la Régence. On la reconnaît à sa peinture bicolore qui occupe le bas des portes en plus des flancs des ailes arrières. L’intérieur reçoit des barres de maintien derrière les sièges avant, un cendrier supplémentaire, bref des petits riens qui en font le haut de gamme de la gamme “courante”. Parce que la Simca Vedette se dote aussi d’une finition encore plus haut de gamme. La Présidence, c’est l’Amérique. Presque hors série, elle est modifiée à la main et très rare.
On la destine aux ministres et hommes d’affaires. Une preuve évidente est l’installation (optionnelle) d’une séparation chauffeur. Extérieurement elle est souvent peinte en noir. On retrouve également deux détails à l’arrière. Le plus visible c’est la roue de secours fixée sur la malle. Mais en regardant le pare-choc on remarque qu’il intègre les deux sorties d’échappement. Les évolutions seront plus nombreuses sur l’Ariane que sur la Simca Vedette dont la deuxième génération peine commercialement. Première raison : la Citroën DS s’est accaparée le haut de gamme. Deuxième raison : le choc pétrolier consécutif aux événements de Suez (on vous en reparle bientôt) a fait naître des tickets de rationnement sur l’essence que le V8 des Simca Vedette apprécie moyennement.
En 1960 la messe est dite. La Beaulieu tire sa révérence et on simplifie alors la finition de la Chambord pour combler le trou. On la distingue à sa baguette latérale droite, sans décrochement et ses roues de Beaulieu. Tous les autres modèles de Simca Vedette à V8, Ariane 8 comprise sont arrêtées au début de l’été 1961. Une fois les stocks écoulés on fait les comptes. 105.060 Simca Vedette de première génération et (seulement) 61.836 autos de seconde génération ont été produites. Heureusement qu’elle n’avait rien coût ou presque à développer !
Simca laissera passer deux ans avant de reproposer des berlines pour le haut de sa gamme, ce sera avec les 1300 et 1500. Les Simca Vedette de nos jours Les Simca Vedette ont eu un chiffre de production relativement faible mais on les trouve quand même. Certaines versions sont plus prisées, c’est évidemment le cas des autos du haut de la gamme. Le prix d’appel est toujours la Trianon, que vous trouverez un peu en dessous des 10.000 €.
Ensuite on grimpe progressivement mais la plupart des autos se retrouvent entre ces 10.000 et les 15.000 €. Reste le cas des Marly, relativement rares qui vont flirter avec les 30.000 €, tandis que les Présidence sur le marché sont extrêmement rares et peuvent dépasser les 50.000 € ! Pour l’entretien, les spécialistes sont rares mais ils existent. Entre leurs refabrications et ceux du Club Vedette France, vous retrouverez une bonne partie de ce qu’il vous faut. Attention cependant, certains prix peuvent surprendre !
Source : newsdanciennes.com/-ATELIER 24-Jean-Marc Coquelle
mardi 7 juillet 2026
lundi 6 juillet 2026
CLUB5A - CONFERENCE DE PRESSE DU 37° TOUR DE L'AUDE...C'EST PARTI POUR UNE NOUVELLE ÉDITION !
Comme à l'habitude avant le coup d'envoi du rallye, les membres des 5A étaient conviés à la concession RENAULT du groupe Peyrot située sur la route de Narbonne à CARCASSONNE pour assister et participer à la conférence de presse qui donnera officiellement le signal de départ de ce 37ème TOUR DE L'AUDE.
Nous saisissons cette occasion pour exprimer notre gratitude envers ce sponsor et partenaire qui nous accompagne lors de nos manifestations tout au long de l'année et qui s'avère essentiel et significatif pour notre association.
Lors de cette conférence de presse, Daniel Cavaillé a gentiment exposé le véhicule qui a été utilisé pendant le tournage du film « Le Vieux Fusil » et qui a été piloté par l'actrice Romy Schneider au cours des prises de vue. (Voiture modèle Primaquatre de 1936 qui appartenait, à l'époque, à M. SOUCARET, ex-président du club 5A)
Nous vous convions le 12 juillet à 8h30 devant la cité pour le départ de tous les participants.
Ce rallye du Tour de l'Aude, cette année, se déroulera au sein de notre département...
N’hésitez pas à rejoindre les membres du club 5A afin de participer à la « Fête des 5A-Journée Club » sortie auto qui prendra le départ le dimanche 12 juillet en même temps que le Tour de l’Aude.
PL
dimanche 5 juillet 2026
samedi 4 juillet 2026
vendredi 3 juillet 2026
jeudi 2 juillet 2026
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Artcurial : des fleurons de la course en vente au Mans Classic
Dans l’enceinte du circuit du Mans, la maison du rond-point des Champs-Élysées disperse, le premier week-end de juillet, une sélection de voitures de compétition dont certaines sont éligibles à la rétrospective des 24 Heures du Mans. Passer la publicité Devenu un événement annuel, le Mans Classic ne déroge pas à la tradition. Organisé le premier week-end de juillet, la rétrospective des 24 Heures du Mans accueille une vente aux enchères le vendredi 3 juillet à 17 heures dans l’enceinte du circuit.
Elle est organisée par le département Motorcars de la maison parisienne Artcurial. Les responsables de la maison ont réussi à réunir une belle sélection de voitures de compétition dont la plupart sont éligibles non seulement au Mans Classic mais également dans les événements organisés par Peter Auto.
La tête d’affiche du catalogue est une Porsche Carrera 6.
Avant-dernier châssis de la série produit en 1967, ce prototype peut se prévaloir d’un parcours exceptionnel. Engagée par l’usine au Mugello pour l’équipage Cella-Biscaldi, la 906 de la vente n’a connu que trois propriétaires depuis sa sortie des ateliers de Zuffenhausen.
Entre 1971 et 2013, elle est restée la propriété du pilote italien Vittorio Mascari de 1971 à 2013. Depuis, elle a subi une restauration de grande qualité qui lui a permis de conserver le châssis et la carrosserie d’origine. Elle est estimée entre 1,8 et 2,4 millions d’euros.
Le catalogue comporte également quelques machines qui se sont illustrées dans la Sarthe dont la René Bonnet Aérodjet LM6 pilotée par Bruno Basini et Robert Bouharde lors de l’édition 1963. Estimée entre 130 000 et 180 000 euros, la petite berlinette française est éligible au Mans Classic. Autre fleuron de la course française mis à l’encan au Mans : l’Alpine A450B engagée dans la catégorie LMP2 durant les saisons 2013 et 2014. Ce châssis possède un palmarès conséquent : 3e en LMP2 et 7e au général aux 24 Heures du Mans 2014 mais également deux victoires en Championnat ELMS en LMP2 en 2013 et 2014. Ce prototype est le symbole du renouveau de la marque Alpine et du retour en compétition. Artcurial disperse également une pièce de choix de la présence des artisans français au Mans : la Courage C28S à moteur Porsche 962 que Henri Pescarolo, Bob Wollek et Jean-Philippe Ricci ont mené à la 6e place des 24 Heures du Mans 1992.
Avis aux amateurs, ce prototype est éligible dans les épreuves Masters Groupe C. Moins connue chez nous, la Duckhams Le Mans est la première voiture entièrement dessinée par Gordon Murray. Elle a couru les 24 Heures du Mans à trois reprises entre 1972 et 1974.
En matière de pedigree, la Porsche 3.0 RSR de 1974 proposée possède l’un des meilleurs de la série de 54 véhicules. Durant sa carrière, elle est passée dans les collections de Schuster, Obrist, Ecclestone et Lloyd Hawkins. Le Comte Girolamo Capra l’a menée à la 6e place de la Targa Florio de 1974.
Pour disputer le Mans Classic, Artcurial propose aussi une BMW M1 type Procar pouvant se flatter d’un important palmarès dans le championnat américain IMSA.
Outre les voitures de compétition, le catalogue présente quelques fleurons des voitures de sport et de grand tourisme. C’est ainsi que lors de la vente, on pourra acquérir la Jaguar Type Cabriolet série 1 de Bernard Consten. Troisième Type E livrée neuve en France en 1961, cet exemplaire a été essayé par José Rosinski dans le premier numéro de Sport-Auto. Ce cabriolet blanc n’a connu qu’un seul propriétaire.
La vente Artcurial est enfin une occasion unique d’acquérir une BMW Z1 n’ayant parcouru que 3 000 km depuis sa sortie de l’usine mais également la première Venturi 300 Atlantique produite, le prototype exposé au Mondial de l’Automobile de 1994 et devenu par la suite la voiture de presse et de direction, et une Ferrari 500 GTO indiquant seulement 12 000 km depuis sa sortie de l’usine. Enfin, la principale curiosité de la vente est la Mercedes 600 Pullman carrossée en landaulet 4 portes.
Livrée neuve dans un pays de l’Afrique de l’Ouest, cette voiture d’apparat fait partie d’une série de 21 exemplaires. Bénéficiant d’un aménagement intérieur particulièrement luxueux et unique, cette Mercedes est estimée entre 1 400 000 et 1 800 000 euros.
Par ailleurs, Artcurial organise une vente en ligne - du 2 au 8 juillet - d’une cinquantaine de voitures, réunissant des youngtimers, des voitures de sport et de prestige et des modèles plus populaires. Ces véhicules seront exposés au Mans Classic.
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
mercredi 1 juillet 2026
CLUB5A - SORTIE MOBYLETTES DU 28 JUIN 2026 ...LES P'TITS CUB'S DU CLUB 5A CARCASSONNE EN EXCURSION DANS LE MINERVOIS !
Dimanche 28 juin 2026, ils étaient nombreux pour le départ de cette nouvelle édition afin de rejoindre les petites routes du Minervois.
Comme à l'accoutumée, tous étaient attendus devant le café du Dôme, lieu de rendez-vous, où notre cher Fufu national, accompagné de Jacques ARATOR.
Suite à la remise du carnet de route et à l'approbation des inscriptions, le départ a eu lieu à 9 heures.
Initialement, une représentation adéquate de concurrents était constituée de mobylettes et de motos 50 ccs et de scooters très affûtés pour ce parcours qui les conduirait finalement à Rieux-Minervois.
Comme c'est souvent le cas lors de ces rassemblements de p'tits cubes, l'atmosphère était très amicale. Bravo à tous pour votre implication.
C’est parti et toute cette petite troupe prenait la direction de Villeneuve-Minervois.
Merci encore une fois à l’intendance, sans qui la qualité d’accueil du club ne serait pas ce qu’il est…
Le temps, lui, était magnifique avec une chaleur intense digne d’un été caniculaire.
Que du plaisir à retrouver ce restaurant désormais célèbre : le Bar du Commerce chez Ahmed à Rieux-Minervois.
Le service était, comme toujours, impeccable et l'ambiance joyeuse au rendez-vous.
Sur le parcours, quelques participants ont effectué une étape dans la localité de Puichéric pour admirer d’autres mécaniques au stade municipal où se sont réunis les collectionneurs, professionnels et passionnés autour d’un événement dédié au patrimoine automobile et motocycliste vintage et prestige, toujours sous une grosse chaleur…
Toutefois, toutes les bonnes choses ont une fin et l'heure était venue de reprendre le chemin du retour. Les participants devaient parcourir encore des kilomètres pour regagner leur point de départ.
Remerciements à tous les participants et organisateurs…
Photos : BERNARD JELADE
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