lundi 9 avril 2018

CLUB5A - REPORTAGE MOTOS - LES MOTOS DES ANNÉES 70...

Une vidéo qui nous permettra de revisiter les motos qui nous ont passionné dans les années 70 !!
Les motos des années 70 font partie de nos doyennes.  Ce sont à présent des motos de collection.   Ces motos ont un cachet particulier.....

Qui parmi d'entre vous ont roulé sur des bécanes des années 70 ou 80 car quand je vois le niveau technologique et mécanique des bécanes de maintenant bin j'ai l'impression que les sensations ne sont franchement plus les memes C’est le basculement dans la modernité. À la fois dans l’industrie et dans les usages. D’un côté, les Japonais qui chamboulent complètement le marché avec des machines de grande série, faciles et accessibles. De l’autre, une société qui se met à envisager la moto non plus comme un simple moyen de transport, mais un vecteur de liberté. Et c’est une période très contrastée : la naissance du business tel qu’il existe encore aujourd’hui, et l’apogée d’un certain romantisme. 

C’est déjà la modernité, mais avec encore quelque chose de désorganisé. C’est ça qui est beau et qui, je pense, rend pas mal de gens nostalgiques aujourd’hui. Je n’irai pas jusque-là, je n’en ai pas du tout la prétention. Mais c’est vrai que la moto est un bon prisme pour comprendre la société. Particulièrement la société de ces années-là.Tu te replonges dans les GP de l’époque et tu comprends tout de suite que l’acceptation du risque n’avait rien à voir avec ce que l’on connaît aujourd’hui.Tu regardes les combinaisons des pilotes, leur évolution, toutes noires au début de la décennie, recouvertes de sponsors au fil du temps, et tu saisis l’emprise progressive du marketing. 

À peu près, oui. On revient bien sûr sur toutes les motos marquantes de la décennie, mais aussi les courses de légende et les pilotes qui ont fait, à leur façon, souvent fulgurante, ces années-là. Un tel bouquin sans parler de la Kawa H1 ou de la Laverda 750 SFC, c’était pas possible. Mais sans l’exploit de Barry Sheene à Spa, de Paul Smart à Imola, du météorique Santiago Herrero ou du Rallye Abidjan-Nice, ça n’avait pas de sens non plus

Source : vidmaker56 / moto-station.com