mercredi 22 mars 2017

CLUB5A - REPORTAGE MOTO - L'AGE D'OR DE LA MOTOCYCLETTE ANGLAISE ..


Si l'on considère souvent la France comme un pays pionnier en matière de locomotion automobile, contrairement à certaines idées reçues, la Grande-Bretagne ne fut pas en reste. En témoignent la "machine à vapeur" de Murdock (1784), la "voiture à vapeur" de Symington (1786), la "machine à vapeur" de Fourness (1788), les "locomotives routières" de Trevifick (1801, 1803), les "diligences à vapeur" de Griffith (1821) Burstall et Hill (1824), Gurney (1828), James (1828) Macrone (1832) ... etc..

Mais voilà que de "brillants esprits", soucieux de la sécurité et de l'entretien des routes (ou, du moins, de ce qui en faisait office) crurent judicieux de mettre un frein au développement des véhicules automobiles - entendre par là "capables de se déplacer de manière autonome" - avec une loi qui, en 1860, limitait la vitesse des véhicules à 16km/h sur route et 8 km/h en ville, puis avec la fameuse "Red Flag Act" limitant la vitesse à 6km/h sur route et 3km/h en ville et imposait, surtout, tout véhicule auto-tracté d'être précédé par piéton muni d'un drapeau rouge.

C'est à partir de cette date que les inventions, en la matière, cessèrent de voir le jour en Angleterre.
Pour ce qui concerne les motos anglaises, la "mémoire collective" en conserve l'image de mono et bicylindres, la plupart du temps de conception classique, sinon archaïque, avant de disparaitre du paysage motocycliste, victime de leur immobilisme technologique.
 Je n'ai pas voulu établir un répertoire exhaustif des marques de motos britanniques, pas plus que d'en fournir autant de détails techniques que ne le fait  mais c'est en consultant certains ouvrages que j'ai réalisé que les constructeurs britanniques, loin de cette image, ont souvent fait preuve d'inventivité... voir même plus, avec certaines productions des plus "loufoques".

Source : moto-histo.com /FFMC 87
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