samedi 28 mai 2016

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - LE DEUDEUCHE SHOW ...


D'incroyables Deudeuches en spectacle 
On les savait capables de tout, mais avec André Lods, les « Deuches » repoussent encore les limites du possible. L'ancien compagnon de Jean Sunny a créé son propre spectacle de cascade automobile voici une douzaine d'années. « Le secteur était assez encombré. J'ai cherché une idée pour me démarquer, et voilà ! »
 Bricoleur de génie, André a transformé lui-même une dizaine de véhicules de série. Ils ont toujours la silhouette inimitable de la 2 CV, mais cachent sous leur carrosserie rutilante des capacités insoupçonnées. 

L'un se cabre pour rouler sur ses seules roues arrières. Un deuxième préfère l'équilibre sur ses roues latérales. Un troisième traverse un mur de feu, y compris avec des passagers à bord. 
Un quatrième, constitué de deux moitiés avant réunies tête-bêche, se coupe soudainement en deux et chaque partie continue son chemin de son côté, façon Bourvil dans « Le Corniaud ». Le plus original se dresse sur son essieu arrière et se mue en dinosaure. 
Et, bien entendu, tous ces engins excentriques dérapent, mugissent et soulèvent des nuages de poussière. Spectacle et humour André Lods et son équipe de pilotes chevronnés jouent la carte du spectaculaire, mais aussi de l'humour. 

Car avec la Deuche, pas question de se prendre trop au sérieux. Avec ses roues désaxées, l'une d'elles secoue ses passagers comme un prunier. Et quand ils doivent porter sur la tête un plateau garni de gobelets d'eau, on imagine le résultat. Mais la préférée des enfants, et la plus photographiée, c'est toujours la mini, pas plus grande qu'une voiture à pédale. « Je me la suis même fait voler une fois », soupire le patron. 
Au rythme de 200 spectacles par an, le « Deudeuche show », concept unique en son genre, a déjà sillonné les routes d'Europe. Mais c'est la première fois qu'il se produit près de Blois. « Auchan nous accueille gracieusement », précise André Lods. « Ce n'est pas le cas partout ! »
lanouvellerepublique.fr/Jean-Louis Boissonneau

Source : Jonathan Fournier